• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

G20 : Biden veut renforcer les capacités de financement du FMI, la Chine en ligne de mire

latribune.fr

Publié le 23 août 2023 à 05:52 - Mis à jour le 23 août 2023 à 05:52

« L'une des manières d'en avoir pour notre argent est de passer par la Banque mondiale et le FMI », a défendu le conseiller à la sécurité nationale de Joe Biden (Photo d'illustration).

« L'une des manières d'en avoir pour notre argent est de passer par la Banque mondiale et le FMI », a défendu le conseiller à la sécurité nationale de Joe Biden (Photo d'illustration).

JONATHAN ERNST

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le prochain sommet du G20 intervient les 9 et 10 septembre prochains, en Inde. Le président américain, Joe Biden, devrait y plaider en faveur d'un renforcement des capacités de financement du Fonds monétaires international et de la Banque mondiale, a fait savoir la Maison Blanche mardi. Objectif, contrer les offres de prêts alternatives portées notamment par la Chine.

Les discussions lors du prochain sommet du G20 en Inde risquent d'être ardues. Les 9 et 10 septembre, Joe Biden va en effet plaider pour muscler les capacités de financement du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, a averti son conseiller à la sécurité nationale, Jake Sullivan, mardi 22 août. Le président américain veut « vraiment consacrer beaucoup de son énergie à la modernisation des banques de développement multilatérales, y compris la Banque mondiale et le FMI », a-t-il ainsi assuré lors d'un échange avec la presse, sans cacher avoir la Chine en ligne de mire.

«Si l'on tient compte de l'ampleur (des besoins de financement) et, pour le dire franchement, des prêts contraignants et non durables que fait la Chine au travers des "Nouvelles routes de la soie", nous devons faire en sorte qu'il existe des solutions avec de hautes exigences de qualité et de principes» pour les pays en développement, a martelé Jake Sullivan.

200 milliards de dollars

Jake Sullivan a estimé que les deux institutions de Washington, dominées dans les faits par les Américains et les Européens, n'étaient « pas des institutions occidentales », mais « une alternative positive à la méthode bien plus opaque, bien plus contraignante » de la Chine pour financer des projets de développement, tout en assurant que le « soutien (des Etats-Unis) à la Banque mondiale et au FMI n'(était) pas dirigé contre la Chine ».

A LIRE AUSSI

Pourquoi la Chine ne veut pas d'un plan de relance massif comme en 2008

« L'une des manières d'en avoir pour notre argent est de passer par la Banque mondiale et le FMI », a défendu le conseiller. Il a estimé que les propositions américaines concernant ces deux institutions débloqueraient « environ 50 milliards de dollars de prêts pour des pays à revenu intermédiaire et des pays pauvres de la part des seuls Etats-Unis ». Le conseiller à la sécurité nationale s'est également montré optimiste quant à la contribution d'« alliés et partenaires », portant le montant de financements disponibles à 200 milliards de dollars.

A LIRE AUSSI

Tout comprendre sur le potentiel élargissement des Brics en 4 questions

Le groupe des BRICS bientôt élargi ?

Cette déclaration de la Maison Blanche est loin d'être anecdotique. Si elle nomme la Chine, elle intervient surtout le jour du lancement du sommet des BRICS, en Afrique du Sud. Or, un

 des enjeux du 15e sommet des cinq économies émergentes (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) est la possible expansion du bloc, qui veut étendre son influence dans le monde.

«Nous ne pensons pas que les BRICS vont devenir une sorte de rival géopolitique pour les Etats-Unis ou qui que ce soit d'autre», a estimé le conseiller de Joe Biden.

Pour rappel, les BRICS représentent 23% du PIB mondial et 42% de la population du globe, mais le groupe est hétérogène : les cinq pays, répartis sur quatre continents, sont dotés d'économie à la croissance inégale. Une vingtaine de nations tout aussi disparates ont demandé à rejoindre le bloc, dont l'Algérie, l'Arabie Saoudite, l'Argentine, le Bangladesh, Cuba, l'Égypte, ou encore l'Éthiopie, l'Iran et le Vietnam. D'autres comme le Mexique, le Pakistan ou la Turquie ont, elles aussi, exprimé leur intérêt.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

L'arrivée de nouveaux entrants pourrait modifier les équilibres géopolitiques du bloc. Les BRICS ont en commun leur revendication d'un équilibre économique et politique mondial multipolaire, notamment au regard de l'influence des Etats-Unis et de l'Union européenne.

À lire également

  • Climat: Biden peine à convaincre les Américains des bienfaits de son « Inflation Reduction Act »
  • Intelligence artificielle : Biden met la pression sur les géants de la tech
  • Après la visite jugée constructive en Chine d'Antony Blinken, Joe Biden qualifie Xi Jinping de « dictateur »

La Nouvelle banque de développement (NDB) créée en 2015 par les BRICS avec l'ambition de proposer un choix autre que la Banque mondiale et le FMI, elle, a déjà accueilli de nouveaux membres : Bangladesh, Emirats arabes unis et Egypte. L'Uruguay doit aussi bientôt en faire partie. Selon Pretoria, cela constitue déjà une forme d'élargissement du groupe. La structure, dont le siège est à Shanghai, a d'ores et déjà investi 30 milliards de dollars depuis sa naissance, dans des projets d'infrastructure et de développement durable dans les États membres et les économies en développement.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 2

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 3

    « C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance

  • 4

    Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?