Le pétrole, toujours sensible aux tensions géopolitiques
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À Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre s'est apprécié de 18 cents, ou 0,3%, pour clôturer à 63,39 dollars. À New York, le baril américain de WTI pour livraison à la même échéance a gagné 14 cents, ou 0,3%, pour finir à 56,02 dollars.
Une coalition militaire dirigée par Ryad a en effet annoncé avoir intercepté jeudi un drone des rebelles yéménites qui visait une ville du sud du royaume.
De quoi raviver encore un peu plus les tensions dans cette région du monde qui voit transiter l'équivalent de 21% de la consommation mondiale de produits pétroliers, selon l'Agence américaine d'informations sur l'Énergie (EIA).
Le ministère britannique de la Défense a d'ailleurs annoncé jeudi avoir ordonné à la Royal Navy d'escorter les navires civils battant pavillon britannique dans le détroit d'Ormuz, où l'Iran a arraisonné un de ces bâtiments la semaine dernière.
Les acteurs du marché étaient aussi toujours, selon M. Cooper, sous le coup du rapport publié la veille par l'EIA, qui a montré un plongeon des réserves de brut de 10,8 millions aux États-Unis et une baisse marquée de la production dans le pays.
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Les investisseurs ont dans un premier temps relégué au second plan ces tendances, car ils savent qu'elles sont biaisées par le passage de la tempête tropicale Barry mi-juillet sur le golfe du Mexique et sur ses côtes et les cours avaient clôturé en baisse mercredi.
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