Netanyahu : la chute d'Assad est « une conséquence directe » des coups portés à l'Iran et au Hezbollah
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Israël a salué ce dimanche, avec la fin du régime syrien de Bachar al-Assad, la chute d'un « maillon central » de « l'axe du mal » dirigé par l'Iran, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, y voyant « une conséquence directe » des coups portés par son pays à Téhéran et au Hezbollah libanais.
C'est « une conséquence directe des coups que nous avons portés à l'Iran et au Hezbollah, les principaux soutiens du régime d'Assad » et qui ont « déclenché une réaction en chaîne à travers le Moyen-Orient parmi ceux qui souhaitent se libérer de ce régime d'oppression et de tyrannie », a déclaré Netanyahu.
Israël dit vouloir mettre hors d'état de nuire le Hezbollah et le Hamas palestinien, des alliés de l'Iran, son ennemi. Ces derniers mois, Israël a tué plusieurs commandants des Gardiens de la révolution iraniens, ainsi que de hauts responsables du Hamas et du Hezbollah.
L'offensive fulgurante lancée le 27 novembre par une coalition rebelle en Syrie a coïncidé avec l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu au Liban entre Israël et le Hezbollah après deux mois de guerre ouverte.
Israël s'était déjà félicité d'avoir éliminé fin septembre le chef du mouvement islamiste libanais, le « pivot de l'axe, le moteur central de l'axe du mal iranien », selon les termes du Premier ministre.
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La chute d'Assad ouvre de « nouvelles opportunités très importantes pour l'État d'Israël », a affirmé dimanche son Premier ministre.
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Israël, qui affirme être engagé dans une lutte régionale contre Téhéran a fréquemment frappé des cibles du Hezbollah et de l'Iran en Syrie, pays par lequel ont transité des armes à destination du Hezbollah, tout au long du conflit, bien qu'il ait rarement commenté ces opérations.
(avec agences)
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