• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Pour Moscou, les navires se rendant vers l'Ukraine en mer Noire sont des « potentiels bateaux militaires »

latribune.fr

Publié le 19 juillet 2023 à 17:15 - Mis à jour le 19 juillet 2023 à 17:15

Photo d'illustration

Photo d'illustration

SPUTNIK

Le Quotidien Numérique

10 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On ne joue pas avec la cybersécurité » : Bruxelles attaque la France en justice pour son retard sur la directive NIS 2

  • 2

    Rebecca Nachanakian (WeWork) : « Paris atteint son niveau le plus élevé depuis la période pré-Covid »

  • 3

    Solaire et stockage de carburant : Aliko Dangote envisage un investissement de 1,7 milliard d’euros  en Gambie

  • 4

    Détroit d'Ormuz : comment l'Iran a bâti son péage, entre « frais de services » et droit contesté

  • 5

    Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

  • 6

    EasyJet : les pilotes français opposés au possible rachat par Castlelake

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La Russie a affirmé mercredi qu'elle considèrera dès jeudi les navires se rendant vers l'Ukraine en mer Noire comme de « potentiels bateaux militaires » et les pays dont ils battent le pavillon comme parties prenantes au conflit.

La tension monte en mer Noire. La Russie a affirmé mercredi qu'elle considèrera dès jeudi les navires se rendant vers l'Ukraine en mer Noire comme de « potentiels bateaux militaires » et les pays dont ils battent le pavillon comme parties prenantes au conflit.

« Tous les navires naviguant dans les eaux de la mer Noire à destination des ports ukrainiens seront considérés comme des bateaux transportant potentiellement des cargaisons militaires », a indiqué le ministère russe de la Défense dans un communiqué, ajoutant que « les pays du pavillon de ces navires seront considérés comme parties prenantes du conflit »,

Ces déclarations interviennent alors que Volodymyr Zelensky a accusé mercredi la Russie de « délibérément » cibler les infrastructures utilisées pour les exportations de produits agricoles ukrainiens, quelques jours après l'expiration d'un accord crucial sur le sujet. Après une deuxième nuit consécutive de frappes russes sur Odessa, un port stratégique sur la mer Noire, le président ukrainien a accusé les troupes russes de viser « délibérément les infrastructures de l'accord sur les céréales », grâce auxquelles l'Ukraine pouvait exporter sa production cruciale pour l'alimentation mondiale.

Selon le ministère chargé de la Reconstruction de l'Ukraine, « les terminaux céréaliers et les infrastructures portuaires » des ports d'Odessa et de Tchornomorsk ont été attaqués, « les silos et les quais du port d'Odessa » ayant par exemple été endommagés.

Soixante mille tonnes de grains, qui auraient déjà dû être exportées dans le cadre de l'accord mais attendaient dans le port de Tchornomorsk, ont notamment été détruites, a déploré le ministre ukrainien de l'Agriculture, Mykola Solsky. Le Parquet général ukrainien a estimé qu'il s'agissait de « la plus grande attaque » russe sur la région d'Odessa. Celle-ci a fait au moins 12 blessés, a dit son gouverneur, Oleg Kiper.

« Un risque pour la sécurité alimentaire mondiale »

Selon Kiev, des missiles de croisière Kalibr, des drones explosifs Shahed mais aussi des missiles antinavires Onyx et Kh-22, plus rarement utilisés par Moscou, ont été envoyés, principalement sur la région d'Odessa. Berlin et Paris ont condamné les attaques, la diplomatie française jugeant que Moscou fait peser « un risque irresponsable sur la sécurité alimentaire mondiale » et la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, assénant que les bombardements russes « frappent les plus pauvres du monde ».

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

L'armée russe, de son côté, affirme avoir visé « des sites industriels militaires, des infrastructures pour le carburant et des dépôts de munitions de l'armée ukrainienne », sans lien avec les exportations de céréales.

La suppression du couloir pour les exportations céréalières ukrainiennes et l'intensification des attaques ont en tout cas déjà fait grimper les cours des céréales, les prix du maïs et du blé ayant augmenté de 5% en deux jours même s'ils sont encore éloignés des pics du printemps 2022, après le début de l'invasion russe.

Le Kremlin avait averti mardi de nouveaux « risques » en mer Noire après la suspension de l'accord sur les céréales, qui permettait de transporter de façon sécurisée les produits agricoles ukrainiens, malgré le conflit et le blocus des ports ukrainiens par la marine russe. Le lendemain, la Russie a martelé qu'elle considèrerait dès jeudi les navires en route vers l'Ukraine comme de « potentiels bateaux militaires » et les pays dont ils battent le pavillon comme des parties prenantes au conflit. Moscou a refusé de maintenir cet accord signé en juillet 2022 sous l'égide des Nations unies et de la Turquie, et prolongé depuis à plusieurs reprises, dénonçant des entraves au commerce des engrais et des produits alimentaires russes.

33 millions de tonnes exportées en un an

En un an, l'accord a permis de sortir près de 33 millions de tonnes de céréales des ports ukrainiens, contribuant à stabiliser les prix alimentaires mondiaux et à écarter les risques de pénurie. Dans un entretien avec l'AFP, un proche conseiller de Volodymyr Zelensky, Mykhaïlo Podoliak, a appelé à la création de « patrouilles militaires » sous mandat de l'ONU en mer Noire pour que les cargos continuent à exporter les céréales ukrainiennes. Parallèlement, cinq pays situés non loin de l'Ukraine - Pologne, Bulgarie, Hongrie, Slovaquie et Roumanie - ont signé une déclaration demandant la prolongation au-delà du 15 septembre prochain de leurs restrictions aux importations de céréales ukrainiennes, estimant que leur afflux à la suite de la levée des droits de douane par l'UE, en mai 2022, menace leurs propres agriculteurs.

Dans l'est de la Crimée, un incendie sur un terrain militaire faisait toujours rage mercredi. Selon le gouverneur russe de cette péninsule annexée, Sergueï Aksionov, il a provoqué l'évacuation des « habitants de quatre localités adjacentes », soit plus de 2.000 personnes.

Deux médias russes en ligne, Mash et Baza, proches des services de sécurité russes, ont signalé dans la matinée que des détonations étaient audibles dans la zone depuis plusieurs heures et diffusé des vidéos sur cette affaire. Kiev reste muet et les autorités russes n'ont pas confirmé l'explosion de munitions, tandis que le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré à la presse que Vladimir Poutine était tenu "informé" de l'incendie.

Depuis le début du conflit, l'Ukraine effectue régulièrement des attaques sur la Crimée, une région qui sert de base arrière aux troupes russes dans leur offensive en Ukraine.

Lundi, le pont de Kertch, une importante infrastructure routière et ferroviaire reliant cette péninsule à la Russie, avait déjà été frappé par une attaque ukrainienne qui l'avait endommagé pour la deuxième fois en dix mois.

Sur le front, les combats se concentrent dans l'est de l'Ukraine où les deux armées se font face. Près de Koupiansk, dans le nord-est, la Russie semble être repassée à l'offensive et a assuré avoir de nouveau avancé d'un kilomètre.

(Avec AFP)

À lire également

  • L'Union africaine « regrette » le choix de Moscou de bloquer à nouveau les exportations de céréales ukrainiennes
  • Exportations des céréales ukrainiennes : la Russie refuse de prolonger l'accord

Fin du corridor céréalier: des assureurs se retirent de la zone

Après l'expiration lundi de l'accord céréalier en mer Noire, qui avait permis de sortir 33 millions de tonnes de grains d'Ukraine en un an, plusieurs assureurs ont mis fin à leur couverture des risques dans la zone, a appris mercredi l'AFP auprès d'eux. « On a arrêté de couvrir les voyages » vers les trois ports du corridor, Odessa, Tchornomorsk et Yuzni, a déclaré à l'AFP Frédéric Denefle, directeur général du groupement Garex, basé en France et spécialiste de l'assurance des risques de guerre, notamment maritimes.

S'il est « difficile d'identifier ce que font les concurrents (...) ce qui est certain c'est que tous les marchés considèrent qu'il y a un danger supplémentaire et que maintenant que le corridor est suspendu ce sera beaucoup plus difficile d'assurer », a-t-il ajouté.

De toute façon, explique-t-il, « il n'y a plus aucun armateur prêt à aller là-bas ».

Une source proche du courtier londonien Marsh a indiqué à l'AFP que la couverture qu'il proposait avec l'assureur Ascot était « actuellement suspendue », confirmant une information de Reuters.

Interrogé par l'AFP, Marsh a indiqué « explorer les options possibles pour poursuivre ces exportations (de céréales d'Ukraine, NDLR), centrales pour la sécurité alimentaire mondiale ».

Depuis l'expiration lundi de l'accord signé en juillet 2022 sous l'égide des Nations unies et de la Turquie, et prolongé depuis à plusieurs reprises, la Russie a mené d'importantes frappes dans la région d'Odessa. Selon Kiev, plus de 60.000 tonnes de céréales ont été détruites dans la nuit de mardi à mercredi à Tchornomorsk, où « il faudra au moins un an pour réparer intégralement les infrastructures endommagées ». D'autres voies de transport existent, notamment fluviales et terrestres, même si les coûts sont plus importants. Ces voies alternatives, qui assurent actuellement la moitié des volumes d'exportations agricoles ukrainiens, devront être renforcées pour gérer des flux supplémentaires.

latribune.fr

Sur le même sujet

Les patrons de TPE jugent sévèrement la politique économique d’Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron : la grande défiance des petits patrons français

Près de 85 % des patrons de TPE françaises ne font pas confiance à la politique économique d’Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu, selon un baromètre Fiducial dévoilé par La Tribune. À l’exception de François Hollande, il s’agit d’un niveau inédit en 25 ans pour un chef de l’État à moins d’un an de la présidentielle.

Premium
Économie
L'Espagne dispose depuis les années 1990 d'un cadre réglementaire spécifique.

Canicule : de l'Espagne à la Corée, les États durcissent les règles pour protéger les travailleurs

Face à des vagues de chaleur toujours plus fréquentes et meurtrières, les gouvernements multiplient les dispositifs pour adapter le droit du travail, entre pauses obligatoires, horaires aménagés et interdictions d'activité.

Économie
Les vagues de chaleur extrêmes en France ont frappé de plein fouet les ouvriers dans le secteur du BTP.

Malgré la canicule, l’économie française résiste mais reste sous pression

Après un recul de 0,1% début 2026, le PIB progresserait de 0,2% au deuxième trimestre, porté par les services et l’adaptation des entreprises aux fortes chaleurs. Mais l'agriculture en berne, les tensions géopolitiques et l'inflation maintiennent un haut niveau d’incertitude

Premium
Finances Publiques
L'indice de Gini augmente pour la deuxième année consécutive à 0,302 (+0,005 point) et atteint en 2024 un maximum depuis 1996.

Pourquoi la baisse de l’inflation a fait exploser les inégalités de richesse à un niveau historique

Le niveau de vie des Français a progressé en 2024, porté par la baisse de l'inflation et la hausse des salaires. Pourtant, l'indice de Gini mesurant les inégalités s'établit à un sommet historique depuis 1996. Ce décrochage s'explique par l'envolée des revenus financiers et patrimoniaux des plus riches, face auxquels la redistribution s'avère impuissante.

Économie
L'enseigne Maxi Zoo avait ouvert fin 2025 sa première boutique en plein coeur de Paris.

Distribution : Maxi Zoo vise 700 magasins en France d'ici à 2029

Née en Isère, l'enseigne de produits spécialisés pour les animaux de compagnie Maxi Zoo accélère dans son pari du retail. D'ici à 2029, cette filiale du groupe allemand Fressnapf prévoit d'ouvrir 290 nouveaux magasins dans l'Hexagone. Avec parmi ses cibles, une conquête des centres-villes déjà amorcée avec un premier magasin, situé en plein cœur de Paris.

Premium
Distribution
La modernisation du port Gallice, pilotée par la CCI Nice Côte d'Azur, vient de s'achever pour une enveloppe de 15 millions d'euros.

Dans le Sud, les ports de plaisance mobilisent les investissements

Entre transition écologique, évolution des pratiques nautiques et attractivité à renouveler, l’Observatoire des Ports de Plaisance 2026 révèle un secteur en profonde transformation. La région Sud, qui concentre 50 % de l’activité, montre la voie avec des investissements massifs et une structuration autour de grands groupes qui misent sur le rôle sociétal et touristique des infrastructures.

Premium
Économie
D’après le dernier baromètre semestriel de Bpifrance Le Lab, 79 % des toutes petites entreprises (TPE) et des petites et moyennes entreprises (PME) se disent ainsi affectés par la guerre au Moyen-Orient au premier semestre 2026.

TPE-PME : la guerre au Moyen-Orient et la faible demande plombent l’activité, l’industrie résiste

La guerre au Moyen-Orient et le contexte économique français pèsent lourdement sur les TPE-PME. Selon Bpifrance, 8 petites entreprises sur 10 se disent affectées, confrontées à la hausse des coûts, une demande faible et des investissements en berne.

Premium
Économie
La Cour des comptes

Redressement des finances publiques : la Cour des comptes tire son chapeau aux élus locaux et appelle l'État à réformer leur contribution

Au surlendemain du comité d'alerte des finances publiques, les « Sages » de la rue Cambon publient leur rapport annuel sur les finances publiques locales. Ils recommandent de mieux « impliquer les collectivités dans l'effort de redressement de manière pluriannuelle, transparente, efficace et équitable ».

Premium
Finances Publiques