Russie: l'Ukraine est une « question de vie ou de mort » selon Vladimir Poutine
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« Pour nous, c'est notre destin », a poursuivi le chef du Kremlin. (Photo d'illustration).
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« Pour nous, c'est notre destin », a poursuivi le chef du Kremlin. (Photo d'illustration).
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Au surlendemain de la mort de son opposant Alexeï Navalny en prison et à quelques jours du deuxième anniversaire de l'invasion en Ukraine, le président russe persiste et signe.
Il est « important » pour ses administrés comme pour les étrangers « de comprendre [son] état d'esprit, de comprendre à quel point ce qui se passe autour de l'Ukraine est sensible et important pour notre pays », a déclaré Vladimir Poutine, selon un extrait de l'entretien publié sur les réseaux sociaux du journaliste l'ayant interviewé, Pavel Zaroubine.
le géopolitologue Nicolas Tenzer, auteur de
Notre guerre, critique, lui, la cécité des pays européens face aux intentions de Vladimir Poutine en raison de ce qu'il appelle « la perte de l'intelligence du monde », et d'un « mauvais réalisme » de notre diplomatie...Dès vendredi, le Kremlin avait, de son côté, assuré que les accusations et critiques occidentales envers Moscou après la mort en prison du principal adversaire de Vladimir Poutine étaient « absolument inacceptables », tout en assurant ne pas savoir dans l'immédiat la cause du décès.
Et ce après que Joe Biden se soit dit « scandalisé » par la mort d'Alexeï Navalny; une « voix puissante pour la vérité », et a affirmé que le président russe Vladimir « Poutine était responsable ».« Nous ne savons pas exactement ce qui s'est passé », a toutefois précisé le président américain lors d'une allocution à la Maison Blanche.
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Le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme s'est dit, lui, « indigné » et a appelé à la « fin des persécutions » en Russie. « Tous ceux qui sont détenus ou ont été condamnés à diverses peines de prison en raison de l'exercice légitime de leurs droits, notamment du droit à la liberté de réunion et d'expression pacifiques, doivent être immédiatement libérés et toutes les charges retenues contre eux doivent être abandonnées », exige encore le communiqué.
(avec AFP)
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