Le Parti socialiste en route vers l'implosion

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La question des investitures du PS pour les législatives de juin va encore aggraver le malaise interne au parti. Que faire des candidats qui auront appelé à voter Macron à la présidentielle, Manuel Valls en tête? La crise au sein du PS pourrait bien déboucher sur une scission lors du prochain congrès qui devrait se tenir en novembre.
La question des investitures du PS pour les législatives de juin va encore aggraver le malaise interne au parti. Que faire des candidats qui auront appelé à voter Macron à la présidentielle, Manuel Valls en tête? La crise au sein du PS pourrait bien déboucher sur une scission lors du prochain congrès qui devrait se tenir en novembre. (Crédits : REUTERS/Charles Platiau/File Photo.)
Accorder ou pas l'investiture du PS pour les législatives à des candidats qui auraient appelé à voter Macron à la présidentielle ? Un prochain bureau national du PS doit trancher la question. Manuel Valls est particulièrement dans le collimateur. Un débat qui illustre la profonde crise qui sévit dans le parti.

Encore un signe supplémentaire du désarroi qui règne actuellement au Parti socialiste : le Bureau national qui devait se tenir ce lundi 3 avril est reporté au jeudi 6 avril. Officiellement pour « des raisons d'agenda ». Officieusement, il était en effet certainement plus judicieux de reporter cette réunion importante après le débat du 4 avril sur BFMTV et C News qui doit opposer les onze candidats à la présidentielle.

Il faut dire que l'ordre du jour de ce bureau national est sensible : que faire des militants qui ont ouvertement apporté leur soutien à Emmanuel Macron, le leader de En Marche ! A travers cette interrogation, c'est bien entendu la question des investitures du PS pour les élections législatives des 11 et 18 juin qui est posée. Elle va notamment concerner Manuel Valls, l'ancien Premier ministre et candidat malheureux à la primaire du PS contre Benoit Hamon qui a annoncé la semaine dernière qu'il voterait pour Emmanuel Macron, reniant ainsi le pacte de la primaire qui obligeait les candidats à se ranger derrière le vainqueur... Logiquement, Manuel Valls aurait même dû être exclu du PS. Il y a quelques mois en effet, Jean-Christophe Cambadelis, Premier secrétaire du PS menaçait de sanction les socialistes appelant à soutenir Emmanuel Macron... En vérité, il ne s'est rien passé, Jean-Christophe Camabadelis jugeant plus prudent de ne pas ouvrir les hostilités dans un parti déjà passablement affaibli et divisé.

Quid de l'investiture socialiste aux législatives?

Il n'empêche, l'heure de la clarification semble venue dans la perspective des investitures pour les élections législatives. ... mais sans doute prudemment. Ce sera l'objet du Bureau national. Que faire des parlementaires tentés ou ouvertement ralliés à Emmanuel Macron ? En fait, comme l'explique un cacique du PS, « il y a trois cas de figure ». Le premier, est le plus simple à traiter, il s'agit des 21 députés qui ont ouvertement parrainé Emmanuel Macron, lors de la récolte des 500 signatures pour pouvoir se présenter à l'élection présidentielle. Pour eux, c'est clair ils n'auront pas l'investiture socialiste pour les législatives. On retrouve notamment des députés ralliés à Emmanuel Macron, tels Richard Ferrand, député du Finistère et... secrétaire général du mouvement En Marche ! et Christophe Castaner, député des Alpes de Haute-Provence et... porte-parole d'Emmanuel Macron.

Le "cas" Manuel Valls

Le deuxième cas concerne ceux qui ont appelé à voter Macron à la présidentielle. Le plus célèbre est évidemment Manuel Valls, mais il y a aussi d'autres députés, dans le Rhône notamment, dans le sillage de Gérard Collomb, le sénateur-maire (PS) de Lyon. Que faire avec eux ? Jean-Christophe Cambadélis joue la prudence et préférera attendre le résultat de l'élection présidentielle.

De fait, il n'est pas du tout certain que Manuel Valls et ses troupes rejoignent ouvertement Emmanuel Macron si celui-ci devient président. Il peut choisir de rester au sein du PS et espérer (de son point de vue) en devenir le Premier secrétaire à l'issue d'un congrès qui aura lieu en novembre. Et quand bien même il souhaiterait rallier En Marche !, il n'est pas totalement évident qu'il obtiendrait l'investiture de ce mouvement. Emmanuel Macron n'a t-il pas lui-même déclaré qu'il ne souhaitait pas le ralliement de Manuel Valls ? Il est donc plus probable que Manuel Valls voudra plutôt concourir dans sa circonscription de l'Essonne sous les couleurs socialistes. Mais alors, il aura un candidat macroniste en face de lui. Car Jean-Paul Delevoye, l'ancien ministre chiraquien rallié à Macron, et président de la commission d'investiture de En Marche! l'a dit et répété, il y aura des candidats macronistes dans chacune des 577 circonscriptions.

Pas de "double appartenance"

On en arrive alors au troisième cas de figure. Quid des candidats socialistes qui auront demandé et obtenu l'investiture de En Marche ? La double appartenance En Marche !/PS étant impossible, ils devraient alors sacrifier leur étiquette PS.

Le bureau national du PS devra donc trancher ces différents litiges. "Ça va être la Saint-Barthélémy... ou la Saint-Jean-Christophe", a ironisé Richard Ferrand sur BFMTV.

Une implosion du PS lors d'un congrès en novembre?

Tout ce psychodrame autour des prochaines élections législatives montre l'état de décomposition dans lequel se trouve le PS né à Epinay en 1971. Il y a de fortes chances, surtout si Emmanuel Macron devient le prochain président de la République, que le Parti socialiste soit laminé lors des élections du mois de juin. On le sait, l'ancien ministre de l'Economie veut rassembler une majorité absolue autour de lui et il ne veut aucun accord d'appareil avec le PS pour ne rien lui devoir. Si Macron réussit son pari de disposer d'une « majorité présidentielle » absolue à l'Assemblée nationale, Manuel Valls - s'il retrouve son poste de député - et ses fidèles ne pourront alors pas réellement peser. Pis, s'ils votent tel ou tel texte de loi présenté par le gouvernement de la « majorité présidentielle », ils ne vont alors qu'aggraver la fracture au sein d'un PS déjà fragilisé, car l'aile gauche du parti mais aussi son centre - incarné par les Aubrystes - n'apporteront pas leur soutien à Macron.

On le voit, l'heure de la recomposition aura cette fois réellement sonné. Ce sera lors du congrès de novembre prochain. Un scénario à l'allemande... mais inversé, n'est pas à exclure. En 2005, Oskar Lafontaine, ancien leader du SPD, en désaccord avec la politique "sociale libérale" menée par Gerhard Schröder, quitte le parti pour fonder "Die Linke". Au congrès du PS, en novembre, on peut tout à fait imaginer que, mis en minorité au sein du parti, Manuel Valls décide, volontairement ou sous la contrainte, de le quitter pour lancer son propre mouvement "progressiste" ou "social libéral". Mais alors, ses ambitions présidentielles risquent d'être sérieusement compromises, faute de pouvoir se retrouver en situation... Comme à l'époque, son mentor Michel Rocard.

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a écrit le 23/12/2017 à 19:15 :
j’apprécie particulièrement la question que vous posez , plus , je m'interroge sur la survie de ce parti qui devient de fait, nuisible pour le peuple! lancé il y a près de deux siecles , ce parti n'a plus rien à apporter au peuple , au contraire , il colporte des idées contre productrices et dévalorisantes pour le peuple. Ce qui n'est ,en aucune façon encenser la droite ou autres partis !
Je pense que , pour ce parti , le plus utile au peuple ,serait de se dissoudre et si , les politiciens acharnés tentent de défendre le peuple comme ils disent, de rétablir une vraie démocratie non plus celle factice que nous connaissons mais une vraie démocratie engagée et optionnelle et engagée .
les seuls projets qu'ils affichent sont des projets rétrogrades et revenant au XIXème siècle . nous n'en sommes plus là et nous le savons et le voyons , même les plus aveugles des citoyens .
Le discours socialiste est mort, reste le peuple! Maintenir un club socialiste c'est vouloir tuer le peuple , c'est simple même si raccourci .
Le PS vend son siège, qu'il liquide tout, et merci pour le peuple !
a écrit le 05/04/2017 à 9:20 :
Le débat dépasse la relation entre la droite et la gauche, entre le travail et le temps disponible. Il concerne à mon avis le role de l'énergie; l'énergie et le travail sont une même notion, l'énergie est une ressource physique, le travail est une activité humaine et les charges sociales doivent être réparties judicieusement sur le travail et sur l'énergie. Tout ça est expliqué dans la note n°6 du conseil d'analyse économique.
a écrit le 04/04/2017 à 18:32 :
Qu'est-ce qui restera de ce parti dans les livres d'histoire : la langue de bois comme stratégie .
a écrit le 04/04/2017 à 13:21 :
C'est une non-question. Peu importe le positionnement des actuels et futurs socialistes, il sera le même quelque soit le nom de parti écrit sur leur étiquette. Même s'il est je crois important d'indiquer les dates de péremption de chaque politicien sur son étiquette. Derrière le produit, peut-être.

Sérieusement, cette lubie de considérer qu'aucun renouveau n'existe avant que les structures existantes aient été détruites est totalement ridicule.
a écrit le 04/04/2017 à 13:21 :
Le PS, le parti du ni-ni, ni liberal ni social, doxa qui caracterise le gouvernement Jospin aussi bien que Hollande. Ne pas faire de choix, ne deplaire a personne, ca tient le temps de vider les caisses, de vivre sur sa reserve, puis ca explose et j'en suis tres heureux.
Réponse de le 05/04/2017 à 2:21 :
C'est bien vrai. Si on regarde les privatisations elles ont commencé avec Mitterand et n'ont plus cessé. Tout ce que la IV ème republique avait crée a été vendu. Même l'or de la banque de France par Sarko.
a écrit le 04/04/2017 à 13:12 :
Emploi du français ... (ou logique physique)
Les éléments du PS sont ses militants adhérents et ses élus. Quand les adhérents s'éparpillent en dehors du parti politique, ce n'est pas une implosion, mais une explosion.
Enfin, le terme implosion pourra être utilisé si : Pour ceux qui resteraient, et s'ils ne disparaissent pas du paysage politique (lors des prochaines élections législatives), et dans le cas où le parti politique s’effondrerait sur lui-même en emportant dans sa chute ceux qui ne seraient pas partis ailleurs avant. Dans ce cas, cela serait une implosion.
Cependant, je pense qu'il y aura une scission en 2, avec une partie qui fusionne avec Mélenchon et l'autre qui fait allégeance à "En Macron".
a écrit le 04/04/2017 à 13:10 :
M. VALLS doit être exclu du PS car il a trahi les règles de la primaire de ce parti et mine la confiance des participants autant que celle des électeurs. Un homme politique PS peut soutenir M. MACRON, pas un participant à la primaire de ce parti. Sauf à vouloir saborder ce bel exercice démocratique, cette attitude irresponsable doit être sanctionnée par une exclusion ferme et définitive. Mais qui conseille cet homme?
a écrit le 04/04/2017 à 12:31 :
Sans apartheid, sans bla-bla-, sans croissance avec les dents..
Pour une forte forte et plus mieux et plus gentille dans un monde bisounours.
a écrit le 04/04/2017 à 10:12 :
Il n'y a rien d'extraordinaire à refonder le parti, 1973 ça date quand même.
Le nom "PS"est lourd à porter car il est rattaché à une histoire longue et riche. Ceci dit le PS n'est pas socialiste au sens de Marx depuis belle lurette, donc est ce que le nom est encore légitime ou n'incarne t il pas la déception systématique de ses électeurs, ou en tout cas d'une partie, une fois au pouvoir?
Moi, je pense que la ligne sociale démocrate est majoritaire au sein du PS, on verra bien au congrès...Ceci dit il me paraitrait cohérent de prendre le nom de parti social démocrate français. Ca ferait le parallèle avec nos voisins , notamment Allemands, alors que la Droite a choisi de copier les Américains. Tout à fait adéquat au demeurant avec la Droite Fillon, plus proche du Tea Party que des Chrétiens démocrates Allemands.
a écrit le 04/04/2017 à 10:01 :
Il y a bien longtemps que le PS est mort. Moi je n'ai connu que le parti de la danse du ventre,
de la repentance, du déni de réalité, et de la godille !!
a écrit le 04/04/2017 à 9:00 :
Effectivement le socialisme tente de se régénérer une nouvelle fois à travers Hamon, Melenchon ou Macron, une vraie désintégration nucléaire. TOus ces socialistes se prennent pour Charles de Gaulle, et propose des tas de choses irréalistes et improbables. Oui que le socialisme implose, celà fera des vacances pour les Français et les Français auront plus de libertés, plus libres.
5% pour Hamon au premier tour de la présidentielle, 10% pour Melenchon , 20% pour Macron ? Définitivement marre des socialistes !
a écrit le 04/04/2017 à 8:34 :
On en a marre de tous ces candidats tous plus nuls les uns que les autres ; c'est à celui qui fera les propositions les plus débiles. A quand une sélection préalable des candidats pour s'assurer qu'ils ont un minimum de compétence; avoir simplement des talents de bonimenteurs cela suffit.
a écrit le 03/04/2017 à 21:27 :
un politologue appelait ca ' la balkanisation'
faire pousser le fn pour rigoler ' a la mitterand', ca les a bien fait rigoler, he ben voila, avec leur couche de revenu universel a 10.000 euros par mois paye par personne comme en urss, ils ont le ticket gagnant !
chapeau
quand le bateau coule les rats quittent le navire! on va rire dans pas longtemps
a écrit le 03/04/2017 à 20:48 :
Le PS doit trancher, Macron est-il le futur candidat de la gauche / caviar bobotisée qui progressivement veut glisser vers la sociale démocratie. Ou le PS a t-il encore des valeurs de gauche version Aubry ? Ce qui va se passer probablement , c'est que le PS
de droite va rejoindre en marche et essayer de décrocher des circonscriptions . Le PS de gauche essaiera de constituer un front, qui ira de Mélenchon au parti communiste.
Des duels en perspective aux prochaines législatives.
a écrit le 03/04/2017 à 20:28 :
Ne pas se faire de noeuds au cerveau : si Macron est qualifié face à Marine Le Pen ou même face à François Fillon, le PS n'aura pas d'autre choix que de se mettre en marche dans les pas de Macron, et signer des accords de désistement réciproque avec son mouvement, tout en se contentant dans un premier temps de jouer les seconds rôles. Il sera temps, quand Macron aura besoin de poids lourds face aux premières difficultés de son mandat, que les Valls, Le Drian,... reviennent.
Réponse de le 04/04/2017 à 10:04 :
Vous avez raison pour la relation PS/En Marche, mais vous ne voyez pas les relations entre En Marche et ce que l'on appelle encore LR...
Il faut faire 12.5% des suffrages exprimés pour passer au second tour soit, compte tenu de l'abstention, environ 25% au premier tour...Avec un FN qui risque d'être haut, il y aura des discussions à tous les étages...
Réponse de le 04/04/2017 à 13:27 :
Pas faux, il n'y aura peut être pas tant de désistements "volontaires" que ça, le seuil à 12,5% pourrait doucher bien des illusions. Ceci étant je m'attends à un gros reflux du FN entre la présidentielle et les législatives, d'autant plus que ce parti a beaucoup de mal à trouver suffisamment de candidats "présentables", il n'y aura peut être pas tant de triangulaires et de quadrangulaires que ça. Aux législatives, le problème est d'avoir des candidats bien implantés qui "tiennent" leur territoire. La preuve en est le groupe UDI, qui bien que ne représentant guère plus que 1 à 2% au plan national, arrive à avoir un groupe parlementaire de près de 30 députés grâce à leur implantation locale.
a écrit le 03/04/2017 à 19:57 :
la force du partie socialiste c est debatre de tous est de ne jamais exclure personne; c est jutement ce qui a tue le partie communiste les esclutions :aparament le partie socialite vas se reconposez derriere macron; qui est le garent de bruxelle et du monde de la finance: ;le partie repuplicain vas explosez aussi; mais pour longtent car toute ses affaires d argent sales commence a sentir mauvais alors que le peuple souffre;reste les insoumies; melenchon qui a un a un avenir reel avec la 6 republique; en cèdent sa place a une constituente a du panache;; moi je vois du vrais revolutionnaire dans les promesses de melenchon ;alors je voterais sens essitation pour ce grand idalite qui s est battue toute sa vie pour voir sont ideal gagne; et je crois fermement qu il vas reussir,???
a écrit le 03/04/2017 à 19:39 :
Le PS est le responsable de la decomposition et de la deshumanisation de la france. Sous couvert de soit disant aider l'autre, il a favorise une france miserable de misereux. Tous haineux les uns envers les autres. Mitterrand en est à l'origine : diviser pour regner. La gauche puise son vote chez les pauvres. Elle a donc tout interet a ce qu'il y ait des pauvres en france. Dans notre pays, personne ne peut suspecter tout le mal que la gauche a engendré. La verite est en train de paraitre. Hollande aura ete le declencheur d'une veritable prise de conscience sur le sujet. Merci Mr Hollande de nous avoir permis de comprendre cette imposture...inhumaine.
Réponse de le 03/04/2017 à 21:08 :
@Vision -
Le pire c'est que les français vont probablement encore tomber dans le panneau "macronien". Le grand Charles avait osé en son temps, une comparaison avec les bovidés, c'est dire...
Réponse de le 03/04/2017 à 21:30 :
rien de neuf
pour savoir ce qu'hitler prevoyait, fallait jeter un oeil sur mein kampf
lenine a aussi ecrit ce qu'il fallait faire pour atteindre le paradis socialiste, et ' bizarrement', ca ressemble a la fabrique a pauvres que hollande et ses amis d'ultra neo gauche ont mise en place volontairement et, soyons honnetes, avec un cynisme sans nom
ce qu'ils n'avaient pas prevu, c'est que le fn allait recolter!
Réponse de le 04/04/2017 à 10:17 :
Les pauvres ne votent pas ou plus et quand ils votent c'est FN en majorité. Donc si je suis votre raisonnement le FN veut le plus de pauvres possible...après tout ça se tient à la lecture du programme FN.
a écrit le 03/04/2017 à 19:28 :
C'est pas une implosion c'est un nettoyage mais c'est bien trop tard, le mal est fait, c'est il y a une bonne vingtaine d'années qu'ils auraient du le faire mais le PS était déjà bien malade à cette époque.
a écrit le 03/04/2017 à 18:54 :
Le PS devrait exclure les macronistes de ses rangs, car ils ont manqués au devoir de soutenir le candidat PS ...
Parallèlement, le PS devrait exclure les ex-frondeurs, qui pendant 5 ans, ont poignardés le gouvernement PS et le président PS ... Hamon en tête !!!!
Ca y est : y en a d'autres à exclure ????
a écrit le 03/04/2017 à 18:51 :
Allez les socialistes encore un déremboursement de plus contre le traitement de l'arthrose, les injections intra-artciulaires d'acides hyaluroniques. La promesse non tenue par Marisol Touraine (100% socialiste) de ne pas faire dérembourser de traitement tant qu'elle serait aux commandes du ministère de la Santé. Et oui avec les migrants qui rentrent en France il faut payer la CMU à qui on met des implants dentaires au lieu d'un dentier comme à nos vieux.
a écrit le 03/04/2017 à 18:48 :
Je ne vois pas d'implosion: ils vont changer le nom du parti et un nouveau chef en sortira. Hamon contre Valls, c'est en quelque sorte les mensheviks contre les bolsheviks, Trotski contre Staline, Hindenburg contre Hitler, etc. :-)
a écrit le 03/04/2017 à 18:26 :
Une petite retraite pour le PS sera salutaire....en attendant 2022.....
a écrit le 03/04/2017 à 18:17 :
Les frondeurs remonteront le parti ils ne sont plus à une motion de censure prêt.

Gouverner c'est prévoir non ?
les frondeurs continueront de se fronder entre eux....
Réponse de le 05/04/2017 à 8:58 :
Les frondeurs, les frondeurs, vous parlez de ceux qui se sont présentés aux Présidentielles et Législatives 2012 avec un programme de Gauche et ont remporté les élections en s'engageant sur ce programme, puis ont retourné leur veste une fois élu et ont "frondé" leur programme 2012 pour nous refourguer le CICE sans contreparties (oléoduc d'argent pour les grandes entreprises qui a eu pour seule conséquence concrète la hausse de 30% des dividendes), le travail du Dimanche, la déchéance de nationalité, l'état d'urgence à rallonge et la loi Gattaz-El Khomri?

Ou bien peut-être faites-vous allusion à ceux qui ont chercher à respecter le programme 2012 pour lequel les Français leur ont accordé un mandat de 5 ans, et se sont opposés sur certains textes précis qui allaient clairement à l'encontre du programme.
a écrit le 03/04/2017 à 17:55 :
Et LR au lendemain du 1er tour ?
Réponse de le 03/04/2017 à 18:17 :
puis le FN après la raclée des Présidentielles, philipoppot, maréchal, ont les dents longues et la lepen n'est qu'une marionnette aux mains de gens plus dangereux derrière elle.

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