• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomiePrésidentielle 2017

Présidentielle : Whirlpool, Attali, abstention... ce que révèle l'entre-deux-tours

Photo de Jean-Christophe Chanut

Jean-Christophe Chanut

Publié le 28 avril 2017 à 15:49 - Mis à jour le 28 avril 2017 à 17:35

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 6

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Cette première semaine d'entre-deux-tours de la campagne présidentielle est apparue comme un raccourci saisissant des fractures qui traversent la France... et ses partis politiques: "gaffe" de Jacques Attali qui attise la coupure entre "peuple et élite", atermoiements sur les appels à voter Macron, affirmations d'ambitions politiques, et, surtout, l'épisode Whirlpool.

Le climat se tend ! C'est ce sentiment qui prédomine alors que s'achève la première semaine de l'entre-deux tours. Mais comment pourrait-il en être autrement, tant l'antagonisme est fort entre les deux finalistes de l'élection présidentielle et tant cette campagne révèle encore davantage les lignes de fracture qui traversent la société française.

Marine Le Pen cogne comme un sourd, c'est sa seule chance - très faible- pour rafler la mise. « Nous sommes David contre Goliath », a-t-elle lancé dans un meeting à Nice. Incontestablement, Marine Le Pen a très bien débuté sa campagne de second tour, jouant à fond la carte « candidat du peuple » contre un Emmanuel Macron considéré comme le représentant « des élites ». La candidate FN a donc très astucieusement multiplié les déplacements - et les images- avec la « France qui se lève tôt »... comme dirait Nicolas Sarkozy. On l'a vu sur le marché de Rungis, puis lors d'une sortie en mer avec des marins-pêcheurs... Marine Le Pen a de fait tout intérêt à aller au choc frontal (et manichéen): l'Europe contre la nation française, la mondialisation contre le retour des frontières, le peuple contre l'élite, la France urbaine contre la France périphérique.

La "séquence" Whirlpool, un grand moment de communication politique

A cet égard, incontestablement, l'épisode Whirlpool (à Amiens, Somme) mercredi 26 avril a été un grand moment de communication très bien géré par l'équipe de la candidate. C'est même l'acmé de la première semaine de campagne de la candidate frontiste. Quand son concurrent était lui enfermé dans les locaux de la chambre de commerce avec une délégation syndicale de l'usine qui va se délocaliser en Pologne, l'ex présidente du FN « fonce » très opportunément discuter avec les piquets de grève. Opération réussie. Emmanuel Macron est alors apparu sur la défensive. Et quand il s'est rendu à son tour devant l'usine, l'accueil a été nettement moins chaleureux...

Pour autant, comme l'atteste une vidéo, le candidat d'En Marche! n'a pas manqué de panache, faisant face à l'hostilité. Refusant la démagogie, il a lancé : « Je ne suis pas en train de dire que je vais sauver vos emplois. Mais je serai là pour protéger vos intérêts dans ce plan social »... dénonçant au passage le « clientélisme » de Marine Le Pen. Résultat, Emmanuel Macron a considérablement limité les dégâts de cette « séquence » qui aurait pu être redoutable pour lui. Selon un sondage Odoxa pour France Info, la candidate FN est certes jugée par 49% des Français comme ayant été « plus sincère » dans cette nouvelle bataille de la Somme qu'Emmanuel Macron, alors qu'ils sont 45% à estimer le contraire.

Trop de "gaffes" et d'erreurs dans le camp Macron

Certes, mais il ne faudrait pas que le vainqueur du premier tour multiplie les « gaffes » ou les erreurs. Il faut aussi qu'il remette rapidement de l'ordre dans ses rangs. Dans la catégorie « gaffe », on peut ranger la petite fête au soir du premier tour donnée à la brasserie parisienne "La Rotonde". Bien, sûr, contrairement à ce qu'on dit de mauvaises langues, cela n'avait strictement rien à voir avec la fameuse soirée du" Fouquet's", organisée par Nicolas Sarkozy le soir de sa victoire du second tour de 2007, où une bonne partie des « patrons » du CAC 40 étaient présents. A "La Rotonde", ce n'était pas le cas. Il n'empêche, le « moment de détente » d'Emmanuel Macron aurait pu être moins ostentatoire... quand un pays compte six millions de chômeurs et où le taux de pauvreté atteint 13%. Et c'est un peu donner l'impression d'avoir déjà vendu la peau de l'ours...

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Plus graves sont les déclarations de Jacques Attali, ce très proche d'Emmanuel Macron, estimant que le sort des salariés de Whirlpool n'est « qu'une anecdote ». Certes, le porte-parole d'Emmanuel Macron, Benjamin Grivaux, a immédiatement recadré Jacques Attali. Mais tout de même... tenir de tels propos, alors que, justement, Marine Le Pen tente de focaliser la campagne sur le combat entre le peuple et l'élite, c'est plus que maladroit... c'est une faute.

Et que dire de l'agitation autour du futur potentiel premier ministre d'Emmanuel Macron. Que le candidat avance des pistes, passe encore. C'est normal alors que se profilent les élections législatives et qu'il est à la recherche d'une majorité parlementaire. En revanche, quelle mouche a piqué Laurence Parisot, l'ancienne président du Medef, de se déclarer publiquement « prête » à exercer cette fonction ? A ce stade, c'est pour le moins prématuré. Et, là aussi, c'est une erreur. Certes, la vice-présidente de l'Ifop est connue pour son combat de longue date contre le Front National, elle a même co-signé il y a quelques années un livre sur le danger Marine Le Pen*. Sur ce terrain, elle n'a de leçon à recevoir de personne et, dans son milieu, a plutôt été en avance sur son temps. Pour autant, même si elle a quitté ses fonctions de présidente du Medef il y a quatre ans, il peut y avoir de quoi effaroucher un électorat populaire de voir un ancien représentant patronal de si haut rang accéder à Matignon... et le déclarer publiquement si tôt. Le signal envoyé est aussi désastreux que celui de Jacques Attali. Là aussi, l'entourage d'Emmanuel Macron a du recadrer très vite les choses.

Un débat de second tour à haut risque

Ces deux semaines sont donc très longues pour le candidat de En Marche ! Certes, les sondages lui restent favorables, ils oscillent tous autour des 60% des voix en sa faveur. Mais que se passerait-il en cas de coup dur la semaine prochaine : une crise internationale, la parution d'une « affaire » dérangeante, voire... un attentat? Avec son bagou, on peut imaginer avec quelle facilité Marine Le Pen parviendrait à surfer sur un tel évènement.

Emmanuel Macron a aussi intérêt à particulièrement préparer le débat TV du mercredi 3 mai. Marine Le Pen est redoutable dans ce genre d'exercice et elle ne va pas se gêner pour enfermer son concurrent dans son image de "banquier d'affaires pro-euroépen et libre-échangiste". Le candidat d'En Marche ! va devoir étayer ses arguments sur sa défense des actuels traités européens, son souhait de supprimer 120.000 fonctionnaires, son intention de relever de 1,7 point la CSG des retraités (sauf des plus modestes)... Il est évident que Marine Le Pen va le pilonner sur les aspects les plus libéraux de son programme.

Certes, encore, une fois, mathématiquement parlant la victoire ne devrait pas échapper à Emmanuel Macron. Reste maintenant à connaître son importance car gagner avec un « petit » 55% ce n'est pas la même chose qu'avec 60% à 70% des voix. En tout état de cause, on restera loin, très loin des 82% des voix de Jacques Chirac en 2002 face à Jean-Marie Le Pen. A l'époque, la constitution d'un « front républicain » anti-Le Pen répondait à un réflexe spontané. Ce n'est pas le cas cette année, où les esprits sont nettement plus exacerbés.

Une campagne sur fond de crise au PS et chez "Les Républicains"

Et ce notamment parce que les deux « champions » des partis traditionnels, Benoit Hamon pour le PS et François Fillon pour « Les Républicains », ont été sortis dès le premier tour, une première sous la Cinquième République. Résultat, dans les deux camps, on est déjà dans les guerres d'appareil, dans « le coup d'après » même si, dans un premier temps, les législatives imposent encore pour quelques semaines un semblant d'unité. Mais après cette échéance, dans les deux partis, cela va ressembler à un remake de « la nuit des longs couteaux ». Alors, si à droite, la fraction la plus « modérée », notamment les amis d'Alain Juppé mais aussi Xavier Bertrand, François Baroin et quelques autres, appelle sans réserve à voter Macron pour faire barrage au FN, il n'en est pas de même pour une droite plus musclée incarnée par Laurent Wauqiez ou Eric Ciotti qui se sont refusés à explicitement appeler à voter pour le candidat d'En Marche ! Sans parler du mouvement Sens Commun, émanation de la Manif pour Tous ! Ce clivage illustre les futurs très tendus débats internes.

Mais à gauche aussi le désarroi règne. Certes, quasiment tous les barons socialistes ont appelé à voter Emmanuel Macron, y compris Martine Aubry ce vendredi 28 avril. Mais, là aussi, le diable se cache dans le détail. Pour les amis de Benoit Hamon, il s'agit d'un soutien a minima pour faire barrage au Front National. Les partisans de François Hollande, réunis sous l'égide du ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, ont décidé de s'engager davantage en signant une tribune publiée par le Journal « Le Monde ». Certes, dans ce texte, ils appellent à voter pour l'ancien banquier, mais ils veulent surtout préserver l'autonomie d'un futur nouveau parti socialiste qui ne doit pas se diluer dans une majorité présidentielle rangée derrière Emmanuel Macron.

Mais il y a aussi les partisans de Manuel Valls qui font entendre leur petite musique particulière. En réunissant ses partisans cette semaine, Manuel Valls a été très clair sur ses intentions : "nous devons participer à cette majorité présidentielle, et soyons plus clairs, à la majorité gouvernementale qu'il faudra construire", mais aussi "soutenir un gouvernement qui d'une manière ou d'une autre sera d'unité nationale ou d'entente républicaine. C'est un changement de culture". Là aussi, on voit bien que ça va tanguer chez les socialistes où il faudra bien trancher sur la ligne à tenir face à Emmanuel Macron.

Un entre-deux-tours révélateur des lignes de fracture

Reste les « Insoumis » de Jean-Luc Mélenchon. Beaucoup ont regretté que le leader du mouvement n'apporte pas dès le 23 avril un soutien franc à Emmanuel Macron, face au danger Le Pen. Mais difficile pour celui qui est arrivé quatrième (19,6% des voix, soit une progression de plus de sept points par rapport à 2012) de se prononcer pour l'ancien banquier. D'ailleurs, les deux candidats finalistes sont présentés au sein de « la France insoumise » comme « l'extrême droite » d'un côté et « l'extrême finance » de l'autre. Une consultation des militants sur l'attitude à adopter est en cours. Il convient pour eux de choisir entre le vote blanc, nul, l'abstention ou l'appel à voter Macron. Les résultats seront connus mardi 2 mai. En attendant, Marine Le Pen « drague » ouvertement l'électorat déçu de Jean-Luc Mélenchon...

À lire également

  • Présidentielle: Macron veut une loi Travail XXL
  • Présidentielle 2017 : Macron battrait Le Pen avec 61% des voix
  • Présidentielle 2017 : Macron et Le Pen, deux visions opposées des enjeux numériques
  • Présidentielle 2017 : quatre points de friction entre Macron et Le Pen
  • Face aux ouvriers Whirlpool, Le Pen : 1 - Macron : 0 ? Pas si sûr

Cette première semaine de l'entre-deux-tours, apparaît donc comme un raccourci de tous les débats qui vont agiter la France et les partis dans les semaines et les mois à venir. Ces cinq jours ont mis à jour les lignes de fracture qui partagent la société française, notamment sur la question de la mondialisation. Cette semaine a aussi laissé entrevoir le formidable séisme qui se prépare dans chacun des partis traditionnels. Bien entendu, également, on sent poindre les stratégies pour les élections législatives... C'est en cela que, quoi qu'il advienne, l'élection présidentielle 2017 ne ressemble à aucune des précédentes. Et dire qu'il reste encore une seconde semaine...

___

(*) « Un piège bleu marine », de Laurence Parisot et Rose Lapresle (Calman-Lévy)

Jean-Christophe Chanut

Sur le même sujet

La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Sport professionnel, Ryanair et Farnborough : l’agenda éco du lundi

La semaine s’ouvre sur plusieurs rendez-vous suivis par les investisseurs, entre les résultats de Ryanair, l’ouverture du salon aéronautique de Farnborough et les débats sur l’avenir du sport professionnel en France.

Économie
Des explosions sur un site non identifié, lors de frappes menées contre l'Iran, selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Etats-Unis-Iran : les représailles s'intensifient, le Golfe replonge dans la guerre

Les Etats-Unis ont mené une nouvelle vague de frappes contre l'Iran après la mort de deux de leurs militaires en Jordanie. Téhéran a riposté en visant plusieurs pays du Golfe, tandis que le trafic dans le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé, faisant peser de nouvelles menaces sur les marchés énergétiques.

Politique internationale