Innovation à l'IES Montpellier : un incubateur d’interdisciplinarité scientifique
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L'Espace start-ups de l'IES de Montpellier
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L'Espace start-ups de l'IES de Montpellier
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L'Institut d'électronique et des systèmes (IES), dirigé par Alain Foucaran, est une Unité mixte de recherche du CNRS et de l'Université de Montpellier, comptant 220 collaborateurs et reconnu dans les domaines de l'infra-rouge, de la fiabilité, des capteurs et des Terahertz.
Il y a deux ans, l'IES a créé son propre « incubateur », baptisé l'Espace start-ups et piloté par Bruno Sagnes, enseignant-chercheur de l'IES. S'il ne s'agit pas d'un incubateur au sens habituel, puisque la structure ne propose pas d'accompagnement financier, ce lieu accueille en plein cœur de l'IES des projets et start-ups ayant comme point commun la dimension « électronique ». Mais pas seulement...
Car cet espace d'innovation présente une particularité : il favorise, et c'est même son ADN, l'interdisciplinarité des compétences scientifiques.
Une approche innovante et une démarche encore peu connue, mais qui lui a valu d'être « mise en avant par le CNRS ». L'organisme de recherche l'a présentée au niveau national à la mi-2017 comme un dispositif vertueux à dupliquer.
Il pourrait déjà intéresser les structures de recherche : « L'Université de Montpellier, par exemple, aimerait l'étendre à tous les laboratoires », assure Alain Foucaran.
Aujourd'hui, l'Espace start-ups de l'IES Montpellier accompagne huit start-ups, dans des domaines très variés.
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Sont ainsi installées É.MA (récupération et stockage d'énergie solaire), Cycléone (développement de système caméra sur la base de technologie spatiale), Applexia (solutions logicielles d'instrumentation), Thalatoo (conception de systèmes sous-marins innovants), Weliot (gant musical à capteurs intégrés), TatiTag (biocapteurs conçus sur supports en papier ou flexibles en alumine nanoporeuse, pour la détection en temps réel et simultanée d'agents pathogènes), Bonetag (dispositif RFID biocompatible pour connecter les prothèses de genou).
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