Brexit : les négociations patinent, Michel Barnier "déçu et préoccupé"

 |  | 638 mots
Lecture 3 min.
Michel Barnier est le négociateur en chef de la Commission chargé de la conduite des négociations avec le Royaume-Uni
Michel Barnier est le négociateur en chef de la Commission chargé de la conduite des négociations avec le Royaume-Uni (Crédits : YVES HERMAN)
Alors que de nouvelles négociations avaient lieu cette semaine entre l’Union européenne et la Grande-Bretagne sur leur future relation, les chances d’arriver à un compromis s’amenuisent. Londres et Bruxelles s'accusent mutuellement de mauvaise volonté.

Londres et Bruxelles se sont rejeté mutuellement la faute du manque de progrès pour trouver un accord sur leur relation post-Brexit vendredi, les Européens pointant "une perte de temps précieux" tandis que les Britanniques les accusaient de rendre les négociations "inutilement difficiles".

"A ce stade, un accord avec le Royaume-Uni et l'Union européenne semble peu vraisemblable. Je ne comprends tout simplement pas pourquoi nous gâchons un temps précieux", a lancé le négociateur européen Michel Barnier, à l'issue de la 7e séance de négociations, se disant "déçu et préoccupé".

Lire aussi : Accord post-Brexit: Berlin en appelle au "sens des réalités" de Londres

Au même moment son homologue britannique David Frost a reproché aux Européens de "rendre inutilement difficiles" ces discussions en voulant imposer à Londres "une continuité" des mêmes règles sur les aides d'Etat, qui font partie des conditions de concurrence, et la pêche, deux points durs des discussions, avant d'avancer sur les autres sujets de l'accord.

"Les négociations bloquent sur l'insistance de l'UE à nous faire accepter leur position (sur ces deux points), donc c'est gelé", a commenté un négociateur britannique.

"Pour les Européens, il est hors de question de laisser les conditions de concurrence équitable et la  pêche pour la fin des négociations. On ne peut pas continuer à avancer sur les autres sujets quand on a un trou béant sur les sujets centraux", a souligné une source européenne.

Pourtant le temps presse depuis le divorce le 31 janvier 2020 entre le Royaume-Uni et l'UE. Un accord doit être trouvé au plus tard fin octobre, le temps notamment des ratifications par le parlement européen et britannique, avant la fin de la période de transition fin 2020 pour avoir un accord en place le 1er janvier 2021.

Tout en reconnaissant l'impasse dans laquelle se trouvent les discussions, les deux négociateurs jugent toujours un accord possible.

Comme depuis le départ, les négociations butent sur les conditions de concurrence (normes sociales, environnementales, fiscales et aides d'Etat), l'UE refusant de voir surgir à sa porte une économie dérégulée, et le dossier de la pêche, essentiel pour plusieurs pays européens dont la France alors que Londres veut reprendre le contrôle de ses eaux poissonneuses.

Lire aussi : Brexit : l'espoir d'un accord avec l'UE cet été s'éloigne encore

Nouveau rendez-vous en septembre

Pour illustrer ces profondes divergences sur les conditions de concurrence, Michel Barnier a pris l'exemple des transports routiers, affirmant que les Britanniques ne voulaient pas que certaines règles s'appliquent à leurs chauffeurs lorsqu'ils circulent sur le continent européen comme les temps de conduite ou de repos alors que celles-ci s'imposent aux Européens.

"Il n'y aura pas d'accès à la carte au marché unique" européen, a-t-il averti.

Faute d'accord avant le 31 décembre, les seules règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), avec leurs droits de douane élevés et leurs contrôles douaniers poussés, s'appliqueraient aux relations commerciales entre l'Union et son ancien partenaire.

Le prochaine session de discussions doit avoir lieu à Londres à partir du 7 septembre. Dans l'intervalle, MM. Barnier et Frost seront "en contact étroit", a assuré le négociateur britannique. Un échec à trouver un compromis aurait des conséquences potentiellement désastreuses pour des économies déjà frappées de plein fouet par la pandémie de Covid-19.

Le Royaume-Uni a en effet subi au deuxième trimestre une chute record de 20,4% de son économie et, sur les six premiers mois de l'année, sa pire récession jamais enregistrée. Quant à la zone euro (19 pays de l'UE), elle a elle aussi vu son PIB plonger de façon vertigineuse entre avril et juin (- 12,1%).

Lire aussi : En Europe, l'économie repart... en ordre dispersé

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 24/08/2020 à 14:40 :
La négociation trébuche sur des préliminaires étranges pour le commerce : les règles applicables sur les eaux territoriales et à la cour de récréation ("playing field"). Ce sont pourtant des questions largement traitées par le droit international. Quand va-t-on entrer dans la vif du sujet : l'application de la clause de la nation la plus défavorisées aux échanges commerciaux existants?
a écrit le 24/08/2020 à 12:17 :
Vu la dévaluation dans laquelle Macron et Merkel (m&M) viennent de plonger l'Europe, les anglais vont pouvoir racheter la Normandie à bas prix pour eux. Ils avaient déjà commencé.
Ce qui serait intelligent , c'est de faire un Frexit et après de nous allier avec eux.
Voir aussi le site de l'écrivain économique JP Jovanovic qui me sert de référence!
a écrit le 24/08/2020 à 11:55 :
SI Barnier se dit "déçu et préoccupé" c'est surtout pour son ego, car "le Futur" n'est toujours pas écrit!
a écrit le 24/08/2020 à 9:15 :
L'Europe n'a pas apprécié le départ des Anglais et Barnier leurs cherche des poux. C'est pas nouveau cette attitude de l'Europe
a écrit le 23/08/2020 à 12:17 :
Depuis le début je dis que les Britishs regrettent leur vote pour le brexit (les décideurs, politiques, entrepreneurs...bien entendu). C'est la raison pour laquelle ils font trainer les choses. Et c'est pas fini!
a écrit le 23/08/2020 à 11:18 :
que pensent les opinions publiques des autres pays de l'UE du déroulement des négociations avec la Grande Bretagne et qu'en espèrent t-elles ?
a écrit le 23/08/2020 à 10:59 :
La vérité, c'est qu'il n'y a pas grand chose à négocier. L'exemple des camionneurs est révélateur de la situation. Les britanniques ont quitté l'Union Européenne (UE), non pas pour être "plus indépendants" (version officielle et Politiquement Correcte). Ils sont partis (après manipulation des peuples par les gouvernants) pour transformer ce qui va rester de leur pays (départ de l'Irlande du nord et peut-être de l’Écosse) en immense zone de libre échange/zone franche ultra libérale, associée aux USA. De ce fait, les intérêts des entreprises et des nations de l'UE sont menacés. Toutes ces "négociations" sont en trompe l’œil. L'UE peut-elle éviter d'accentuer un modèle ultra libéral, économique et social, pour rester compétitive fac à un bloc anglo-saxon qui se dessine? C'est le principal enjeu.
a écrit le 22/08/2020 à 20:30 :
Il me semble que ce sont les britanniques qui ont décidé de partir ; qu'ls souffrent , ça ne va pas m'empecher de vivre , dormir et consommer . Les régles de l'OMC sont plus pénalisantes pour l'ile britannique que pour le continent , tant mieux pour le continent
a écrit le 22/08/2020 à 19:02 :
Mais non, l'Union Européenne ne peut pas être "déçue et préoccupée" si elle n'a rien à perdre comme on nous l'explique depuis le début...
Réponse de le 23/08/2020 à 13:50 :
Tant mieux si ils partent on récupéra la compensation de s marches en l euro en Europe ! Un comble quand on pense que le pays n estpas dans l euro!
La reine d Angleterre ne pourra plus toucher les aides européennes agricole pour ses domaines agricoles choking!
Pendant des années le royaume uni a hébergé avec complaisance les islamistes radicaux qui insultaient les démocraties en pleine rue ( je me souviens d ´ un particulièrement qui avait une main en moins type capitaine crochet)
Je plains le peuple britannique car tout cela va être à son détriment ( Nbres d ´ heure l’égal dés travail : 48h... etc tout ça pour sauvegarder ou améliorer le pré - carré et le portefeuille d ultra riche qui en ont pas besoin ....
a écrit le 22/08/2020 à 18:42 :
"Ouin ouin ! Nous sommes européens !"
a écrit le 22/08/2020 à 17:04 :
Ce doit être pénible et fatigant de négocier avec des un gouvernement anglais populiste qui veut s'affranchir des règles communes pour leur seuls intérêts complétement utopistes ( créer des zone franches et des Singapours à la porte de l'Europe... ) sans aucune considération pour l'industrie et les entreprises en place ; et de la supply chain indispensable à leur alimentation et à leur économie.
Une gouvernement qui s'est comporté comme de véritables idiots face à crise du Covid ( visite d’hôpitaux non masqués... ), qui l'a géré de la plus mauvaise des façons, et qui fait de même pour le Brexit....Seuls les idiots ( comme Murdoch&Co ) qui n'y connaissent rien à l'industrie et aux relations internationales supportent Bojo et sa clique ; et Barnier a beaucoup de mérite à négocier avec ces gens là ! Bravo Monsieur Barnier !

Le gouvernement anglais est dangereux par l'incompétence de ses membres ; comme l'est Trump qui détruit systématique toutes les institutions, organisations et relations internationales qui établissent la paix depuis 75 ans : des vrais fouteurs de ....
Réponse de le 23/08/2020 à 12:59 :
c'est pas comme si, on ne pouvait pas renvoyer vos "arguments" au gouvernement français qui a été très à la hauteur, heu, en matière de donneur de leçon "économique et sanitaire" pouvez-vous nous faire savoir pourquoi "Barnier" est compétent ? je vous rappelle qu'il est aux "négociations" depuis 2016 et n'a strictement rien obtenu, c'est juste un exécutant (technocrate), pas un négociateur
a écrit le 22/08/2020 à 13:54 :
Les anglais veulent poursuivre avec le marché commun comme à son origine. Mais il a été dénaturé pour aboutir à un fédéralisme européen que les citoyens britanniques rejettent comme leurs homologues européens. César, Napoléon, Hitler n'ont pas réussis à former cette Europe fédérale. Pourquoi cet acharnement idéologique depuis des siècles ?
Réponse de le 23/08/2020 à 10:13 :
Nous vivons déjà dans une UE quasi fédérale. Certes , différente d'une fédération telle les USA et pourtant...nos états ont conservé quelques pouvoirs régaliens tels les armées, la diplomatie mais nos états sont imbriqués de façon aussi poussée que vue de l'extérieur l'Europe a déjà le statut de pays à part entière. Les petits états comptent pour pas grand chose et c'est grâce à l'union que nous comptons. Même la France avec ses 68 millions de résidents est un nain...vous devez vous en rendre compte tous les jours non? Sauf si vous ne outre que la version franco françaises des infos et certains politiques qui hantent à longueur de journée la GRANDEUR de la France...la grandeur de la France, c'est accepter que nous ne sommes rien en dehors de l'Union que nous avons avec les 26 autres.
Réponse de le 25/08/2020 à 8:45 :
On nous rabat les oreilles tous les jours avec l'égalité. Cela signifie donc que nous sommes rien de plus que les autres. La France est revenu à son point de départ : une agglomération de communautés qui s'entendent de moins en moins - Le tribalisme. La destruction du nationalisme a été une stratégie pour que les états abandonnent leur souveraineté au profit de l'europe pilotée à distance par Washington. Mais par contre le nationalisme est encouragé dans le sport : allez comprendre...
a écrit le 22/08/2020 à 11:06 :
Pauvre Barnier , toujours à se plaindre !Quelle entreprise , organisation , voudrait embaucher ce gars là ? L'UE uniquement .La complainte de Barnier continue , comme tout ce qu'il fait cela n'aboutira à rien .
a écrit le 22/08/2020 à 10:51 :
Je ne comprends pas l'obstination des européens à rechercher un accord à tout prix. J'aurai très certainement fait un mauvais diplomate, mais nos voisins anglais ne comprennent que le chantage. Alors au lieu de chercher un terrain d'entente, m Barnier devrait laisser pourrir la situation et attendre le 1er janvier. Il est important que la gb see rende compte de l'avant et l'après. Nos industriels avaient 4 ans pour se préparer. Si nous échangeons sur les bases de OMC, et alors? Tous les liens non économiques propres à l EU doivent cesser. De quel droit, les britanniques auraient Ils le droit de prétendre à Erasmus, le système Schengen, les accords de Dublin ,etc...seul le commerce devrait être l'objet des Pourparlers. rien d'autre. Laisser mijoter les Brits quelques années leur fera le plus grand bien. Je veux que les anglais se rendent compte le 1er janvier 2021, qu'ils ne font plus partie de l EU. Queues aux frontières, passeports obligatoires avec visa, etc...il faut que la recherche du compromis cesse. Ils ont quitté le EU... qu'ils assument.
Réponse de le 22/08/2020 à 20:34 :
200 % d'accord . On a d'autres priorités que BOJO .
a écrit le 22/08/2020 à 10:12 :
Nouveau round de négociations, nouvel échec. Selon David Frost, négociateur en chef britannique, à ce stade, un accord est possible « uniquement si le pays renonce à sa souveraineté » et ça n' est pas pour demain après l' avoir regagnée de haute lutte!. Michel Barnier se dit « déçu et préoccupé », pauvre chou ...
a écrit le 22/08/2020 à 9:39 :
On peut discuter du fond savoir quels sont les objectifs de l'UE, mais dans la forme nous savons que Barnier et son équipe ont été excessivement mauvais. certes on comprend bien que dans un premier temps ils ont joué la montre, espérant un nouveau référendum. Mais le fait est que cette affaire devrait être terminée depuis trois ans ! Ils nous ont fait perdre du temps par leur incompétence bureaucratique. Et au final ils n'auront rien obtenu, les Anglais ce ne sont pas les Grecs, ils ont d'autres moyens et même l'arme atomique !!!!
a écrit le 22/08/2020 à 0:12 :
La GB a réussi le tour de force a cumuler le pire bilan en nombre en décès du COVID avec la pire récession économique du G7.
Trop fort, les brexiters !
a écrit le 21/08/2020 à 23:28 :
Ah ils ont pas froid aux yeux les Brit, comme s'ils étaient en position de force: leurs routiers ne devraient plus respecter les règles européennes sur les routes européennes, comme les tps de conduite et de repos par ex. Ben voyons! Pour compenser les pertes de tps suite aux contrôles tatillons aux frontières ???
Tiens! Histoire de mettre de l'eau à leur moulin : les autoriser à lire les limitations de vitesse en mile et non plus en km, être dispensés de payer les péages autoroutiers européens, car truffés de taxes européennes, payer le carburant détaxé à la pompe et payer ttes les dépenses liées au déplacement sur le sol européen, exemptées de taxes...
Ils prennent vraiment les négociateurs de l'UE pour des c..s qui ne méritent ni estime ni respect !! Face à de telles exigences, faut être tanné comme le cuir pour tenir le rôle de négociateur de l'UE et surtout rester " fair play" comme ils disent... qualités quasi inaccessibles au commun des mortels.
Barnier est il inquiet de la tournure des évènements ? Pourtant, il a de quoi être fier de défendre pied à pied les intérêts du MU, tt en se remémorant peut-être la phrase historique d'un capitaine de gardes français, face à son alter égo britannique pdt une bataille de la guerre franco britannique de succession d'Autriche..." Messieurs les Anglais ! Tirez (vous) les premiers ! "
a écrit le 21/08/2020 à 20:42 :
La GB a une position et ne veut pas bouger d'un millimètre [une île ça ne se déplace pas comme ça :-) ], c'est à l'UE d'aller vers elle, mettre de l'eau dans son vin (sacrilège ! :-) ), ou de ne pas avoir d'accord, ce qui sera mis sur le dos de l'UE intransigeante qui ne sait pas négocier ni voir où sont ses intérêts pragmatiques (bouc émissaire facile). Une théorie chez eux serait qu'à la dernière minute, l'UE allait dire "pouce", en en étant certains, ça fausse un peu les discussions ("on sait (espère, souhaite, s'il vous plait :-) ) que vous céderez !). So british !
J'avais lu que pour les accords commerciaux à venir ils voulaient se baser sur ce qui existe en UE vs l'extérieur, pour ne pas devoir tout réinventer. A voir si les conditions seront favorables partout ou si c'est plus compliqué que prévu. Le porc US que Trump veut leur vendre est à mi-prix du leur, katastrophe en vue.
a écrit le 21/08/2020 à 20:40 :
On se fait avoir, nous sommes le pigeon de l’UE, «La France ne va “recevoir” que 39 milliards d’euros, mais va payer entre 80 et 100 milliards d’euros»!, heureux anglais, UPR, Frexit, vite ..
Réponse de le 22/08/2020 à 11:48 :
Tiens, les anti européens existent encore ? ....
a écrit le 21/08/2020 à 19:22 :
C'est pourtant simple, les Anglais ne veulent pas d'accord, ils ne veulent pas des règles de l'UE, ils sont sortis A CAUSE de ces règles !
Dont acte. Ne perdons pas de temps à discutailler, ils gardent leur poisson qui sera taxé par l'UE, "on" retire à leurs Banques le passeport européen, "on" rétrograde sur les règles de l'OMC et on passe à autre chose.
a écrit le 21/08/2020 à 19:15 :
Sans surprise. Le RU et l'UE ont d'autres priorités. Le RU va se réveiller le 30 décembre.
a écrit le 21/08/2020 à 18:59 :
....quand on entre dans l'UE on adhere surement a un ensemble de conventions qui couvrent entrée et sortie !
Il n'y a qu'a les appliquer mais avec les anglais dont la devise est "moi d'abord et les autres RAB " c'est surement trés difficile !
L'UE doit imposer des applications STRICTES !!!
Réponse de le 21/08/2020 à 19:18 :
Et revoir notre litigieuse entré dans l'union, aussi... je suppose?!
a écrit le 21/08/2020 à 18:25 :
Plus vous avancerez dans l'épreuve de force et moins quelqu'un cédera quel que soit le sujet! Mr Barnier représente un conglomérat d'intérêt, l'UK représente son peuple!
Réponse de le 21/08/2020 à 23:42 :
" un conglomérat d'intérêt"...de 450 millions d'habitants, représentant 27 peuples...bof! une paille, face aux intérêts des Brit.
Allez Barnier !! A la niche !
a écrit le 21/08/2020 à 18:22 :
Mr Barnier, sur ordre a tout fait pour pourrir la décision démocratique des anglais. Il ne faut pas s’étonner de la mauvaise volonté de la Grande Bretagne.
a écrit le 21/08/2020 à 17:34 :
M. Barnier a montré qu'il est au niveau et on peut lui faire confiance
En face; les interlocuteurs se succèdent et aucun ne fait le poids
Les anglais sont pragmatiques et ils se plieront en dernier ressort
J'aimerai pouvoir en dire autant des européens....
a écrit le 21/08/2020 à 17:30 :
Il sont quand meme comiques barnier et l'UE...

"concurrence équitable pour les UK...." alors que l'UE vient de décider de faire des dons à hauteur de 350 milliards et donndnt tous les ans depuis 40 ans des milliards aux agriculteurs...

Sur la peche, la france recoit 80% des quotas de cods dans les eaux britanniques et voudrait que cela continue après le brexit...

C est plutot les UK qui devrainet l'UE à l'OMC pour aides illégales en forme de dons...
Réponse de le 22/08/2020 à 16:13 :
Ben qu'est ce qu'ils attendent alors pour conclure le no deal et attaquer l'UE devant l'OMC ??
On voit pas très bien votre logique ...
a écrit le 21/08/2020 à 17:18 :
Tout ce que l'UE touche prend de longs mois voir de longues et longues années; pourquoi pas le Brexit. On est habitué
Réponse de le 21/08/2020 à 19:14 :
On dirait que vous n'avez pas entendu parler de la crise politique au RU après le referendum et des rebondissements réguliers sur le sujet. Ou alors vous faites mine d'avoir oublié parceque ça ne s'oublie pas.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :