Brexit : pourquoi les ouvriers anglais détiennent la clé du vote

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Une rue de Newcastle, dans le nord de l'Angleterre. C'est sans doute dans cette région que le Brexit va se jouer en grande partie.
Une rue de Newcastle, dans le nord de l'Angleterre. C'est sans doute dans cette région que le Brexit va se jouer en grande partie. (Crédits : Reuters)
Alors que le débat sur le référendum du 23 juin semble se limiter à un dialogue au sein de la droite britannique, le scrutin pourrait se jouer sur la population ouvrière qui vote travailliste.

A écouter les débats autour du référendum britannique sur le maintien dans l'Union européenne du 23 juin, on a souvent l'impression d'un dialogue entre les deux grandes tendances de la droite britannique : celle qui défend une politique continentale active et celle qui défend le « splendide isolement ». Un retour en plein 19e siècle et aux grands débats entre tories et whigs. Du reste, le premier débat télévisé de la campagne a opposé le premier ministre conservateur pro-UE David Cameron à l'Eurosceptique xénophobe du parti UKIP, Nigel Farage. Et les médias britanniques sont remplis des polémiques entre le conservateur anti-UE Boris Johnson et le conservateur pro-UE George Osborne.

Cette image, qui façonne également la grande majorité des commentaires étrangers, risque de jouer un rôle majeur dans les négociations qui suivront le scrutin en cas de succès du vote « Leave » (« Quitter » l'UE). Elle est pourtant très imparfaite. Car les oppositions politiques traditionnelles ne sont pas déterminantes dans ce vote. L'opposition se joue davantage sur le plan social et géographique,  entre d'autres oppositions que le spectre politique britannique ne reflète plus réellement : opposition entre grandes métropoles mondialisées et régions victimes ou oubliées de cette mondialisation ; opposition entre la partie des classes moyennes qui s'enrichit encore et celle qui se paupérise ou à le sentiment d'une paupérisation. L'Union européenne joue alors le rôle d'un symbole d'une évolution sociale que l'on veut préserver ou freiner.

Pourquoi le scrutin se joue à gauche

Politiquement, la droite et la gauche britannique sont donc divisés de l'intérieur. La droite penche néanmoins largement en faveur du Brexit si l'on se base sur les résultats de l'élection générale de mai 2015. L'ensemble des partis de droite, des Libéraux-démocrates à l'UKIP en passant par les Tories et les unionistes nord-irlandais, y avait obtenu 58,4 % des voix. Selon un sondage Yougov récent, les trois quarts des électeurs libéraux (ce parti a obtenu 7,9% des voix) sont favorables au maintien dans l'UE, tandis que la quasi-totalité des électeurs de l'UKIP (12,6% des voix) sont favorables au Brexit, les Conservateurs (36,9% des suffrages) étant coupés en deux. Très schématiquement, les électeurs de droite devraient contribuer à ce que 33 % de la totalité des électeurs britanniques votent en faveur du Brexit, tandis qu'ils apporteraient 25 % des suffrages pour le maintien dans l'UE.

En théorie, donc, si les électeurs de la gauche britannique qui représentaient plus de 40 % des votes en 2015, suivaient les consignes de leurs partis, tous quasi unanimement favorables au vote « Remain », l'affaire serait entendue et le Brexit accuserait un retard considérable de plus de 15 points, ce qui devrait lui assurer une victoire aisée, même en prenant en compte la grossièreté de ces calculs. Or, ce n'est pas le cas. Les électeurs de la gauche britannique sont donc aussi fort divisés. C'est bien cette division « invisible » dans les débats - malgré  l'existence d'une minorité de dirigeants du parti travailliste qui font campagne pour le Brexit - qui sera déterminante pour le résultat final. La division de la droite n'est en effet pas suffisante pour justifier un résultat serré au référendum.

Une gauche divisée

La clé du vote est donc l'électeur de la gauche de 2015 qui est prêt à voter pour le Brexit. Quel est cet électeur ?  Où est-il ? Globalement, il ne s'agit pas d'un électeur d'un parti nationaliste d'une des trois nations « périphériques » du Royaume. Ces partis (SNP en Ecosse, Plaid Cymru au Pays de Galles et Sinn Féin en Ulster) se situent tous à gauche de l'échiquier politique et leurs électeurs sont généralement très favorables à l'UE. Ils y voient, en effet, un contre-pouvoir à Westminster et à la domination anglaise dans le Royaume-Uni. L'UE garantit en effet des droits aux minorités linguistiques. Dans le cas nord-irlandais, le Sinn Féin redoute qu'un Brexit ne renforce encore la frontière entre les deux Irlande, une dans l'UE, l'autre au-dehors, ce qui éloignerait encore son but de réunification de l'île.

Certes, en Ecosse, il peut y avoir un vote «  à plusieurs bandes » dans lequel on mise sur le Brexit pour provoquer un deuxième référendum sur l'indépendance, mais il est marginal. Globalement, les nationalistes gallois, irlandais et écossais estiment que plus on est Européen, moins on est anglais. Leur vote, qui a pesé en mai 2015, près de 6 % de l'électorat semble acquis au vote « Remain ». Ce qui rééquilibre théoriquement la répartition des votes entre les deux camps.

L'électeur décisif est donc un électeur travailliste. Certes, ces électeurs semblent Or, selon le sondage de Yougov, cet électeur est déterminé à 75 % à voter en faveur du maintien dans l'UE. Ce résultat ne semble pas cohérent avec un vote serré au référendum et il est sans doute en réalité inférieur. C'est l'ampleur de la division sur la question européenne au sein des électeurs du Labour qui va déterminer le résultat final. La progression du vote « Leave » correspond donc à la progression de ce vote au sein des électeurs du Labour. Et c'est ici que l'on retrouve la division socio-géographique déjà citée.

Les régions industrielles du nord, clé du scrutin

En mai 2015, le Labour pouvait s'appuyer sur deux grands bastions : l'agglomération londonienne et les zones ouvrières du centre et du nord de l'Angleterre. Dans le Grand Londres, le Labour a glané 1,5 million de voix, soit 43,7 % des bulletins. Dans le Nord, les Travaillistes ont récolté 2 millions de voix et près de 45 % des voix. Or, pour le référendum, il semble que les deux régions pourraient voter différemment : Londres est très favorable à l'UE, le Nord de l'Angleterre plus tenté par le Brexit. Ceci signifie que la clé du scrutin sont les ouvriers anglais, encore nombreux dans le nord, qui, en mai 2015 ont voté Labour, mais qui, ce 23 juin, pourraient déposer un bulletin « Leave ».

Il est intéressant de remarquer que les électeurs des régions industrielles qui ont rejoint le UKIP en mai 2015 ne sont pas majoritairement des électeurs travaillistes. L'analyse du scrutin régional ne laisse aucun doute sur ce point : la progression du UKIP est considérable dans le Nord-Est par exemple (+17 points), mais le Labour a aussi progressé (+3,3 points) : les nouveaux électeurs du parti de Nigel Farage viennent d'abord des déçus du vote libéral et des autres partis, pas du Labour. Autrement dit : si la vote en faveur du Brexit l'emporte dans ces régions et fait basculer le vote national, ce sera surtout le fruit d'un électorat ouvrier travailliste.

Les raisons de la timidité de Jeremy Corbyn

Le Labour doit donc faire face à ce paradoxe : les classes les plus fragiles de la société ont voté pour lui à 41 % en 2015, mais voteront à 47 % pour le Brexit selon un sondage Yougov (contre 26 % pour l'UE). C'est ce paradoxe qui contribue à rendre le référendum serré et c'est de son ampleur que dépend le résultat du 23 juin. Jeremy Corbyn, le leader du Labour l'a bien compris : il marche sur des œufs et doit prendre garde de ne pas s'aliéner définitivement une partie considérable de son électorat. Sa campagne assez timide pour le « Remain » ne s'explique donc pas seulement par ses options personnelles (il a longtemps été un opposant à l'UE) comprimées par les « barons » du parti, c'est aussi un enjeu d'avenir pour les Travaillistes.

Rien à perdre ?

Reste à savoir pourquoi les classes ouvrières et populaires sont prêtes à basculer dans le vote en faveur du Brexit. Il semble, en tout cas, que ces classes les plus fragiles ne croient ni aux études catastrophiques sur les conséquences économiques de la sortie de l'UE ni au discours des dirigeants travaillistes sur le « matelas de protection » de droits sociaux qu'offre l'UE face aux projets de la droite en cas de Brexit.

Pourquoi ? Peut-être parce que la situation de cette classe sociale est mauvaise et qu'elle désire logiquement la changer. Or, le vote « Remain » est naturellement perçu comme un vote de continuité. Le vote « Leave » s'impose donc alors comme une alternative possible que les discours de peur de l'élite renforcent par ailleurs, en confirmant que ce sont bien les plus puissants et les plus riches qui ont le plus à perdre d'un Brexit. Dans un autre sondage Yougov, à la question qui a le plus à perdre d'un Brexit ? une petite majorité de 5 % de Britanniques citait les ouvriers pauvres, mais une très large majorité de 20 % citait les grands patrons.

Les fruits d'une stratégie économique

Ce qui déterminera le résultat du référendum, ce sont donc les conséquences du modèle économique britannique. Ce dernier repose sur un plein-emploi alimenté par une faible croissance des salaires et par une productivité réduite. Pour financer l'immense déficit courant issu de la désindustrialisation, les gouvernements britanniques ont choisi d'attirer les investissements financiers centrés sur Londres par des taux d'imposition attractifs financés par des coupes dans les services publics. Il en résulte une désertification des régions périphériques qui explique à la fois la poussée du nationalisme et le mécontentement des classes populaires. On a ici tous les ingrédients d'un rejet de la situation actuelle.

La question des salaires est centrale. L'ensemble des salaires réels britanniques a progressé de 15,5 % en 16 ans, soit 0,97 % par an. Une faible hausse qui ne reflète pas une forte disparité. D'autant que dans les régions du nord de l'Angleterre, cette modération salariale - alimentée par la flexibilité du marché du travail - n'a guère permis d'attirer l'emploi industriel, mais a développé l'emploi dans les services, là où les salaires sont les moins élevés et où la concurrence de la main d'œuvre d'Europe de l'est est la plus palpables.

Un discours pro-Brexit plus audible

Le discours apocalyptique en cas de Brexit est donc plus difficile à accepter chez cette population qu'à Londres, où l'on sait ce que l'on doit à la finance et au libre-échange. Le discours xénophobe de la droite pro-Brexit a plus de facilité à trouver un écho. Dans les régions industrielles, on constate que l'UE n'a pas pu protéger le niveau de vie de beaucoup de travailleurs et n'a pas su défendre les usines. La fermeture des opérations britanniques de l'aciériste de Tata Steel qui est en cours est venue encore renforcer ce sentiment. Dans ces conditions, que craindre de plus ? Et pourquoi ne pas tenter une autre stratégie ? L'Union européenne devrait aussi réfléchir sur ce fait : si Brexit il y a, ce sera aussi le fruit d'une stratégie économique qui l'a longtemps inspiré. Pour se sauver, elle devra sans doute alors réfléchir à sa politique économique.

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a écrit le 14/06/2016 à 9:19 :
Je pense que les autonomistes vont avoir un grand rôle, ne pas oublier le rève d'une grande Celtie comprenant aussi Bretagne et Gallice et la perte de l'Irlande.
Le Brexit serait la fin d'une communauté virtuelle et le grand rendez-vous de Lorient sera très triste pour nous tous.
a écrit le 13/06/2016 à 13:06 :
encore la censure 54 avis aucun visible à quand le brexit en France
Réponse de le 13/06/2016 à 16:12 :
@gpt: dans un article sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE, il me parait normal que l'on ne parle pas de Frexit, non ? Est-ce que ton boulanger te demande combien tu veux de saucisses pour payer ta place de cinéma ?
a écrit le 13/06/2016 à 11:51 :
Pour les gens normaux, ceux qui habitent en province et dont les usines alimentaient ou alimentent encore les villes, l'UE n'est pas une bonne option. Ce qui est dit des anglais est tout aussi vrai pour nous. Certains journaux peuvent parler de populisme, mais c'est simplement une bonne compréhension de nos intérêts. Nous ne partageons pas les intérêts des Parisiens ou d'autres habitants de grand centres urbains. Nos intérêts sont d'avoir du travail et donc de l'emploi industriel. Nous ne percevons pas de bénéfice de l'euro et du libre échange. Le vote pour le FN ou pour Mélenchon n'est donc en rien mauvais ou populiste, il est une conséquence logique des traités de libre échange qui ne nous sont pas favorables. Je suis content de voir qu'une part croissante de la population rejette les options libérales. J'ai été formé à en être le porte-voix en école de commerce. En pratique, ces solutions sont bonnes pour très peu de gens: grande distribution en banque sont gagnant, les autres non. En mettant des limites à la libre circulation des capitaux et au commerce, on donnera du travail à tout le monde et on ne paiera pas autant pour le chômage et toutes les maladies qui li sont liées. A quoi sert d'avoir quelques super riches qui vivent dans la peur de perdre une grosse épargne et des millions de pauvres. En quoi est-ce un modèle enviable. Tout cela n'a aucun sens. Et de plus en plus de gens le disent.
a écrit le 13/06/2016 à 11:21 :
M R LES ANGLAIS RETITREZ VOUS LES PREMIERS ? LES AUTRES VOUS REGARDENT ET JE PENSE QUE SE SERAS UTILE POUR REVEILLEZ LES ELUES AFIN QUE CELA REPARTE DANS LE BON SENS? VERS PLUS DE SOCIAL???
a écrit le 13/06/2016 à 11:01 :
au vue de la politique francaise menée nous sommes aussi pour un FRAXIT
a écrit le 13/06/2016 à 11:00 :
L’ histoire nous enseigne qu’à intervalle régulier, les élites françaises tentent d’inféoder la nation aux puissances étrangères dominantes.
Parfois, un personnage d’exception comme Jeanne d’Arc ou Charles De Gaulle se révèle et arrive à lui seul à renverser la vapeur.

La situation actuelle entre à l’évidence dans cette catégorie avec le triptyque Union Européenne/Euro/Otan que l’on nous présente comme inéluctable et bénéfique pour les peuples.

En réalité, ce dernier consiste en une double inféodation :
1) Politique et militaire envers les États-Unis sous le leadership européen de l’Allemagne.
2) Économique vis à vis des multinationales et de la finance débridée à travers le puissant lobbying Bruxellois.
Réponse de le 13/06/2016 à 14:02 :
Je passe sur le non consensus sur le fait que Jeanne d'Arc est existée ou pas...L histoire de la France c'est plutôt la tentative d'inféoder tout le monde autour d'elle et beaucoup plus loin, que l'inverse (entre Jeanne d'Arc et De Gaulle, j'attends votre démonstration de notre assujettissement régulier...)...Jeanne d'Arc c'est la guerre de 100 ans, alors dire qu'une partie de la France avait pris parti pour les Anglais c'est vrai (encore que la France se résume plutôt à des possessions royales à cette époque), mais dire qu'elle était inféodée, c'est faux. L occupation nazi, vous semblez indiqué qu'elle était souhaitée, c'est sans doute pourquoi ils sont venus avec des chars...

Prenez une carte du monde, vous vous rendrez compte que nous sommes (l'Europe) un tout petit bout d'Asie et qu'à une époque, certes un peu lointaine, nos envahisseurs venaient de cette partie du monde. Le bilan démographique étant ce qu il est, vaut mieux avoir des amis...
C'est bien connu il y a 0 lobbying à notre assemblée nationale, on est surpuissant face à Google et Mac Donald et nos banques et assurances ne sont pas parmi les plus grosses du continent. Stop au déni.
Vous cultivez un sacré paradoxe (on en a tous): dans le même message vous arrivez à sous entendre qu'on est des faiblards récurrents mais qu'en fait on vivrait bien mieux tout seul aujourd hui, nous autres fiers Français, avec nos quelques 130 millions de petits bras musclés. En toute amitié, vous gagnerez beaucoup à relire quelques livres d Histoire de notre pays et de celles des autres, on y gagne tout à la fois fierté, humilité et sens des réalités.
a écrit le 13/06/2016 à 10:54 :
"opposition entre la partie des classes moyennes qui s'enrichit encore et celle qui se paupérise ou à le sentiment d'une paupérisation".

En même temps, c'était le but de la mondialisation qu'environ 20 à 30% d'une classe sociale aisée dans chaque pays concernés profitent un max au détriment des autres qui travailleront pour eux et presque gratuitement en plus.
Réponse de le 13/06/2016 à 14:04 :
combien de centaines de millions de personnes sont sortis de la pauvreté en 30 ans???
a écrit le 13/06/2016 à 10:44 :
l ouvrier anglais si ils dérouillent c'est à cause des années thatcher et d'une politique néo libérale depuis. L UE aurait tendance de leur point de vue (pas du notre!) à adoucir leur peine. De cette article on comprend aussi que plus on est à droite plus on vote contre, ça laisse imaginer à quelle sauce ils vont être manger en votant leave...
a écrit le 13/06/2016 à 8:44 :
Le Brexit repose sur la peur de l'immigration soi-disante "massive" pour les classe populaire et surtout le sentiment de supériorité vis-à-vis des autres européens continentaux. Les Britanniques ont toujours eu des doutes vis-à-vis de la CEE/ UE car ce n'est pas une Europe anglaise. Ils auraient souhaité qu'on parle tous anglais et applique leur lois...tout comme en temps de l'empire britannique.

Le Royaume-Uni n'aurait jamais dû faire parti de l'UE. De Gaulle l'avait bien compris. Vivement qu'il vote "Leave" pour mettre fin à ce chantage permanent.
Réponse de le 13/06/2016 à 12:15 :
De GAULLE ne voulait pas davantage de cette mauvaise union pour la FRANCE.
a écrit le 13/06/2016 à 5:23 :
Selon un sondage OpinionWay pour metronews et LCI, l'hypothèse d'une sortie de l'Europe ne semble pas d'actualité en France. A la question : "Si un référendum était organisé sur l'appartenance de la France à l'Union européenne, que voteriez-vous ?", le "Frexit" ne rassemble que 26% du total. Si 23% des interrogés tout de même se montrent indécis, 51% des Français affirment clairement qu'ils voteraient pour rester au sein de l'UE. Ce résultat place la France au même niveau que l'Italie, mais derrière l'Allemagne et l'Espagne, où le maintien dans l'UE est un souhait fortement partagé. Sortiraient-ils en outre de la zone euro pour rétablir notre monnaie nationale, le franc ? A priori, non. Pas moins de 56% des Français écartent cette hypothèse, contre 23% qui s'y montrent favorables. Là encore, les "indifférents" sont nombreux (21%). La crise grecque, les difficultés économiques de la France et la crise des migrants ne semblent pas avoir infléchi l'opinion à ce sujet. Entre avril 2014 et juin 2016, les partisans d'une sortie de l'euro sont en recul de 3 points. Ce sont les indécis qui sont un peu plus nombreux (+ 3 points). N'en déplaise à marine le pen et au Fn !
a écrit le 12/06/2016 à 18:09 :
@pipoutine "Et à propos des américains, s'ils n'avaient pas débarqué en 45 nous aurions vécu sous l'Urss"

Si les Russes n' avaient pas concédés plus de 10 millions de morts pour arrêter les nazis, la France eût été dévastée ..

Les américains ont un coût global de la guerre de 416 000 hommes .
Réponse de le 13/06/2016 à 5:32 :
Staline a pactisé avec Hitler (pacte Ribentrop Staline 30/41) et c'est son manque de vision qui a eu pour conséquence les plus de 10 millions de morts dont beaucoup d'ukrainiens etc. C'est présenté comme "sacrifice" mais c'est en fait une erreur d'appréciation à l'origine tout comme le fait souvent poutine. Alors qu'au contraire les américains ont aidé les russes et n'ont jamais envahi l'Europe comme l'Urss qui aurait été bien plus loin que l'Est si les américains n'étaient pas intervenus. Par ailleurs la France n'aurait pas été dévastée car ce n'était nullement dans les plans d'Hitler du fait que nous étions voisins. Vous inversez totalement l'histoire.
Réponse de le 13/06/2016 à 7:22 :
Voilà une bien belle remise à l' heure, dans ses dents !!
Réponse de le 13/06/2016 à 17:24 :
@Pipopoutine : Pardon, 23 millions de morts. Sans les Russes vous auriez été en Germanie de 40 à aujourd'hui. Rassurez-vous, en fait vous y êtes : dorénavant elle s'appelle l'Europe. Les Américains ont délégué autant que faire se peut le pb aux Russes. Staline a réclamé en 42, 43, 44 qu'ils ouvrent un second front à l'Ouest, il lui a fallu attendre la mi-44 et assurer quasi seul le "job" (comme ils disent) en Europe. Quant au traité germano-soviétique, n'oubliez pas Munich : la propension franco-britannique à combattre Adolf n'était pas terrible chez nos élites. Staline a simplement renvoyé la balle ds leur camp et heureusement que les britanniques ont eu Churchill, parce que nous… Lisez plutôt "les guerres de Staline" de Geoffrey Roberts, éd. Delga avant de reprendre tous ces clichés. Quant à dire que les USA ne nous ont pas envahis… Rappelez-vous l'Amgot et sa monnaie et dites merci à De Gaulle.
a écrit le 12/06/2016 à 18:03 :
Un sondage vient de donner le leave à 55 %, malgré le catasttophisme relayé par les européïstes, les médias aux ordres et les politiques, champagne Charlie http://www.latribune.fr/depeches/reuters/KCN0YW272/un-sondage-donne-le-camp-du-brexit-gagnant-avec-55-des-voix.html
Réponse de le 13/06/2016 à 10:51 :
Je vous décernerais volontiers un nobel ...
a écrit le 12/06/2016 à 15:59 :
Pendant des années, on nous a expliqué que l'Angleterre n'avait plus d'industrie, et maintenant on nous explique que les ouvriers sont assez nombreux pour décider d'un vote. Où est l'information, dans tout çà ?
Tous ces articles sur le brexit sont des raisonnements creux qui n'ont qu'une utilité : remplir les médias entre les espaces publicitaires.
La réalité : les peuples d'Europe veulent l'Europe, parce que c'est là qu'on vit le mieux, et en paix. Et ce n'est pas des petits politicards en mal de pouvoir (Boris Johnson, Marine Le Pen et consorts), qui les en empêcheront.
Réponse de le 12/06/2016 à 21:11 :
Les peuples d' Europe ont l' Europe géographique, ce qu' ils réfutent c 'est la dictature européenne commises par des .. commissaires non élus .
Réponse de le 13/06/2016 à 4:35 :
Il y a des élections européennes et peu de gens votent. Si les 28 devaient voter pour chaque commissaire ce serait donc infaisable et irréaliste, ils sont en conséquence élus via un système similaire au régime parlementaire plus pratique à l'échelon des 28. Votez massivement aux européennes et vous aurez l'Europe que vous souhaitez.
Réponse de le 13/06/2016 à 5:37 :
Les gens votent peu aux européennes d'une part et il serait donc inconcevable de faire voter aux 28 pays chacun des commissaires européens souvent peu connus des populations qui sont malgré tout élus sur un système de type parlementaire. Faut mieux comprendre le fonctionnement de l'Union européenne des 28.
a écrit le 12/06/2016 à 14:43 :
Accuser l'Union européenne de tous les maux est une blague. Il n'y a jamais eu aucune guerre depuis 70 ans en Europe, une stabilité économique supérieure à bien d'autres pays et des avancées sur tous les plans. Citer la Grèce est fallacieux car il faut regarder la progression préalable de la Grèce et ses abus, c'est oublier la Grèce des colonels qui était pire et que certains ont voulu l"Europe des Nations" dont l'Angleterre était partisane et qui a empêché des avancées vers une Europe plus forte et plus unie sous forme fédérale ou confédérale ou un mix des deux qui est un bon choix d'avenir. Ce n'est pas des pays isolés qui peuvent compter dans l'évolution actuelle du monde. On aura donc compris que les anti Europe sont souvent comme l'upr etc des pions de poutine qui lui a intérêt à une Europe faible, divisée et qu'il fait tout pour çà en finançant des partis extrêmes des 2 bords comme le FN et autres.
Réponse de le 14/06/2016 à 9:12 :
La richesse des pays pauvres, Portugal, Irlande, Grèce, Chypre et de certains riches :Allemagne, s'est faite à nos dépends.
Notre pays n'est pas fait pour une monnaie forte qui favorise l'immigration des sans métiers, ferme nos usines, oblige à emprunter sans arrêt pour payer notre cohorte de fonctionnaires.
Notre image de marque sont les dévaluations qui restaurent notre déficit commercial et boostent le tourisme industrie discrète mais considérable.
Quand à l'Allemagne nous sommes partis ensemble à jeux égal, je dirais même que nous étions meilleurs en 1958 et que l'erreur a été de raccorder le Franc au DM vers 1962.
a écrit le 12/06/2016 à 11:37 :
Les couches sociales moyennes gens sont ruinées par cette engeance qualifiée d' Union ..européenne, en réalité de volonté américaine et représentées par des commissaires européens non élus sont la moitié ont fait leurs études dans la même université américaine .. L' Angleterre doit sortir, les français aussi, cette Union doit être disloquée dans l' intérêt de retrouver le bien commun. L' Otan par manoeuvre politique est tout juste en train d' ajuster les prémisses d' une guerre au bord de la Russie, soyez donc factuel . http://www.upr.fr/conferences/qui-gouverne-la-france http://www.upr.fr/conferences/leurope-cest-la-guerre-2
Réponse de le 12/06/2016 à 14:32 :
C'est exactement la propagande de poutine qui emploie de nombreux trolls pour çà, soutient des partis séparatistes aux 2 extrêmes en Europe et n'a aucun intérêt à ce qu'il y ait une europe puissante. Et à propos des américains, s'ils n'avaient pas débarqué en 45 nous aurions vécu sous l'Urss. L'upr est une filiale du Kremlin.
a écrit le 11/06/2016 à 21:24 :
Indépendamment des opinions des uns et des autres et du résltat du référendum, il est très révélateur que la discussion soit uniquement centrée sur des questions économiques et des calculs de marchands de tapis.
Or, dans le monde, actuel ou passé, et surtout pour le futur proche, c'est la question de la puissance relative des blocs de pays qui a décidé du sort de ses populations, et en aucuns cas sa position économique.
C'est plutôt à la fois de l'état de paix d'une région et de sa puissance diplomatique et militaire qui détermine sa santé économique.
Les histoires de tous les empires, actuels, comme les USA, ou récents comme les empires britanniques et français, ou plus anciens, comme la Chine, l'Egypte la Perse, etc. montrent comment la force et la diplomatie, permettent en situation de paix temporaire d'assurer une santé économique florissante, et pas toujours aux dépends des autres.
L'histoire plus récentes des deux dernières guerres mondiales devrait au moins servir de repère aux inconscients qui pensent que la paix est un état naturel et pérenne.
Conserver une situation ou la paix peut être durable demande de réfléchir un peu à ce qu'il se passe en Europe de l'Est, au Moyen Orient, en Afrique, en Chine et à leurs évolutions relatives à l'Europe, de plus en plus minuscule en terme de population.
On dit que l'union fait la force, c'est une condition indispensable pour l'Europe, si elle ne veut pas revenir à sa condition de petit cap de l'Asie.
Les discussions d'épiciers sur le nombre de décimales points d'indice de croissance ou de décroissance du PIB sont réellement à côté du problème.
Ce sont des préoccupations de riches boutiquiers internationaux, qui cherchent à optimiser leur bas de laine sans voir les armées plus ou moins formelles qui vont les leur enlever sans leur organiser un référendum.
a écrit le 11/06/2016 à 21:19 :
Ca été une vraie bêtise d'organiser un référendum alors que l'Union européenne existe depuis 1957 et que les nations individuellement s'en portent mieux avec plus de stabilité et sans guerres régulièrement comme auparavant. Et dire que c'est une poignée d'ouvriers peu qualifiés du Nord de l'Angleterre qui feront basculer vers un brexit, çà en dit long sur l'absurdité du choix qui risque d'être fait.
a écrit le 11/06/2016 à 20:40 :
3) (…) Claude veut rester et participer à la communauté : il est bon fleuriste ; Pierre et Paul sont d’accord que Claude fournisse des fleurs.
Souci : Claude n’a pas un X.
Pierre lui propose que la banque lui prête 60X (30X pour acheter du lait et 30X pour le poisson), sans intérêts pour simplifier l’exemple ; le capital est remboursable en 30 mois.
L’argent est mis sur le compte de Claude le premier janvier. Fin janvier Claude a acheté pour 30X à Pierre et 30X à Paul. …. Pierre et Paul ont échangé 60X avec chacun de deux autres. Début février Claude rembourse 2 X. Il n’achète plus que pour 58 X de nourriture…. Pierre et Paul échangent toujours pour 30X entre eux deux… Début mars il rembourse 2 X : il n’achète plus que pour 56 X de nourriture…
Pas besoin d’aller plus loin : Claude finira sans un X.
Que faire ?( on exclue la possibilité de troc ; les prix sont bloqués aussi).
La solution est de mettre en circulation davantage de X !
Dans le cas de notre île, la banque ne fait donc pas de prêt à Claude début Janvier. Une des solutions possibles pourrait être la suivante : en janvier Pierre, Paul et Claude se fournissent leurs services. Fin janvier Claude peut amener à la banque les factures de la vente de ses fleurs ; la banque crédite le compte de Claude de 60X. (c’est cela, la planche à billets ; c’est de la monnaie scripturale correspondant à un travail réel effectué). Claude paie Pierre et Paul à hauteur de 30X chacun : la vie économique du groupe peut se faire.
a écrit le 11/06/2016 à 20:36 :
Le Brexit sauvera les Britanniques et… l’Europe des nations !
2) (…) Le système keynésien consistait (et consiste toujours) à faire croire que les États doivent investir (dépenser) de grosses sommes pour créer des emplois en période de récession, sommes à rembourser aux banques internationales, bien sûr. Il y a toujours des membres du gouvernement qui vont dans ce sens, soit par manque d’analyse technique, soit parce qu’ils sortent des banques, et la situation économique ne s'améliore pas.
Le problème chronique de la récession est provoqué par le système bancaire international : volontairement, il n'y a pas assez d'argent en circulation, et cela condamnera toujours à peu près la moitié de la population terrestre à vivre dans la nécessité la plus grande. Le mal est aggravé par l’impôt sur le revenu, qui est autant d’argent en moins en circulation à la disposition de ceux qui créent et entreprennent, c’est-à-dire les leaders sociaux du travail.
Voici la présentation du piège continuel maintenu en place par les banquiers internationaux ; voici comment ils créent le manque d'argent en circulation. C’est très simple en fait. Prenons un cas d’école :
« Pierre et Paul vivent seuls sur une île. Il y a une banque et la monnaie est le X.
Pierre produit du lait et Paul pèche des poissons. Chacun consomme de son produit, et en vend à l’autre pour une valeur égale à 30X par mois.
Pierre fait office de banquier au besoin.
Ils accueillent Claude, un navigateur de passage (...)
Réponse de le 12/06/2016 à 16:07 :
C' est tout à fait intentionnel puisque le nouvel ordre mondial prôné par les US considère deux tiers de la population voire plus, excédentaire !
a écrit le 11/06/2016 à 20:34 :
Peut-être que les sondages sont faux...
1) Il faut absolument que les sujets de Sa Majesté refusent de s’intégrer à l’Europe moribonde actuelle, qui est l’Europe des banquiers, que l’on a refusée en France lors du référendum mais que nos politiciens continuent de nous imposer.
Nous devons et pouvons retrouver la situation de nos belles Trente glorieuses, les années 1945-1974 !
Que s’est-il passé en 1974 qui a mis fin à notre période faste d’économie et qu’on n’a jamais revue depuis ?
Eh bien le président de la république Georges Pompidou, qui fut élu en 1969 en remplacement de Gaulle, sortait tout droit d’une banque internationale bien connue. Il amena la classe politique à croire qu’il fallait abandonner le système de la planche à billets pour emprunter sur les marchés financiers ! Et les élus l’ont cru ! (et , peu intéressés par le sujets, les citoyens aussi). Pompidou mourut en avril 1974, et lui-même ou son successeur et homme de main Giscard, fit faire à l’État son premier emprunt sur les marchés financiers : on ne s’en est jamais remis, et on ne risque pas de s’en remettre car ça continue encore ...
Car l’idéologie actuelle des financiers est celle de Lord Keynes, économiste et écrivain anglais (1883 - 1946), idéologie qui se résume ainsi : « Créez des besoins ! ». Autrement dit, mettez les citoyens en situation de grande nécessité (contrainte qui pousse à agir ou à subir), et laissez les croire ou espérer qu’ils peuvent accéder à une vie normale ou prospère (...)
a écrit le 11/06/2016 à 12:26 :
Si la Grande Bretagne décide de rester dans la CEE, il faudrait également qu'elle soit soumise aux mêmes règles que les autres états, sinon sa sortie peut être une libération au risque d'entraîner d'autres pays.
Mais peut-être faut-il tenter le coup.
a écrit le 10/06/2016 à 23:56 :
Qualifier Mr Farage d'eurosceptique, c'est indéniable d'ailleurs il le revendique. Mais le qualifier de "xénophobe" relève de l'affirmation gratuite. A l'aune de ce jugement de valeur, Mr Cameron n'est pas xénophobe quand il empêche des centaines de migrants qui campent dans la boue à Calais de rejoindre leur l'Angleterre ?
Réponse de le 11/06/2016 à 4:46 :
Clair j'ai arrêté de lire l'article quand j'ai lu l'adjectif xénophobe.. C'est n'importe quoi. De nombreuses interventions sont disponibles sur YouTube au parlement de Bruxelles. Juge a tout le monde de se faire une idée.
a écrit le 10/06/2016 à 22:30 :
L'UE a beaucoup plus de chances de survivre au Brexit que l'unité du Royaume. A vrai dire le Royaume-Uni participe si peu aux politiques communes (Schengen, €...) que sa sortie éventuelle passera largement inaperçue...
Réponse de le 11/06/2016 à 7:58 :
Si l'uk quitte l'europe, ca sera le début de la fin pour l'europe.
Contrairement a vous, les dirigeants europeens le savent. c'est pour cela qu'ils utilisent tous les stratagèmes et mensonges pour faire peur aux peuples. ce sont eux qui agitent l'apocalypse, comme si rien n'avait existé avant l'europe.
Réponse de le 12/06/2016 à 12:49 :
@pat1768 : je n'en crois rien ; un brexit peut être l'occasion d'une clarification parce que le Royaume-Uni n'a jamais daigné s'engager dans les politiques intégrées (c'est d'ailleurs son refus d'intégrer Schengen qui crée les Calais, sinon elle serait fondée à renvoyer en France ses clandestins). Après tout mieux vaudrait que les pays qui refusent de s'engager dans les politiques intégrées : Suède, Danemark, Pologne, république tchèque (Schengen, €) quittent l'UE... et évidemment perdent l'accès privilégié au marché. Schaüble a eu raison de rappeler qu'on ne peut être à la fois dedans et dehors...
Réponse de le 12/06/2016 à 12:58 :
@pat1768 : sur un point vous avez raison, il a existé quelque chose avant l'Europe : les nationalismes qui ont fait que jusqu'en 1945 les pays étaient toujours plus ou moins occupés à guerroyer entre voisins, parfois avec des bilans effroyables, jusqu'à ce que les Etats Unis se décident à y mettre un peu d'ordre. Les nationalismes européens ont aussi créé la colonisatin, chaque pays cherchant par ce moyen à élargir sa sphère d'influence. Et plus récemment, avant la création de l'€, les dévaluations compétitives menées par certains pays dans les années 90 ont créé un bon million de chômeurs en France...
a écrit le 10/06/2016 à 22:01 :
Un sondage vient de donner le leave à 55 %, malgré le catasttophisme relayé par les européïstes, les médias aux ordres et les politiques, champagne Charlie http://www.latribune.fr/depeches/reuters/KCN0YW272/un-sondage-donne-le-camp-du-brexit-gagnant-avec-55-des-voix.html
a écrit le 10/06/2016 à 21:05 :
DES QUE VOUS VOYEZ DANS UN PROGRAMME POLITIQUE OU QUE VOUS ECOUTER EN MEETING OU DANS LES MEDIAS LES PHRASES SUIVANTES ..
"une autre europe"
"une europe sociale "
"une europe des nations"
"une europe des travailleurs"
une europe des peuples "
"renegocier les traités"
"discuter des traités"
"transformer l euro en monnaie commune "
"refonder l europe"
"une europe debout"
" mettre à plat l europe"
"organiser un referendum sur l ue "( sans connaitre la question ou le delai )
" tordre le bras à l ue"
"retourner la table "
"desobeir aux traités ".....................

ET BIEN C EST QU ON VOUS ENFUME !! C EST DE LA COM SANS AUCUNE REALITE DERRIERE. Cette comedie dure depuis 1979 presque 40 ans !! ALORS SI VOUS VOULEZ PRENDRE POUR 40 ANS DE PLUS DE DICTATURE ALLEZ Y VOTEZ POUR EUX !!!!!!!!!!!!!

pour modifier les traités et donc changer l europe il faut l unanimité des 28 etats membres (article 48 du traité de lisbonne). la probabilité pour que 28 etats aux intérêts divergeants se mettent d accord sur 1 seul sujet en même temps est 1 seconde tous les 37 trillions d années c est à dire JAMAIS !

UN CONSEIL DES QUE VOUS ENTENDEZ CES PHRASES FUYEZ INUTILE D EN ECOUTER PLUS TOUT LE RESTE N EST QUE DU VENT !

SOIT VOUS ACCEPTEZ L ESCLAVAGE ET ON RESTE DANS L UE SOIT VOUS VOULEZ VIVRE DANS UNE NATION SOUVERAINE QUI DECIDE SEUL DE CE QU ELLE VEUT ET LA IL FAUT SE RETIRER DE L UE DE L EURO ET DE L OTAN !!!!

UNE NATION CE SONT QUATRE SOUVERAINETES ESSENTIELLES

1/ BATTRE MONNAIE ( confisquée par la BCE)
2/FAIRE LES LOIS (confisquée par la commission europeenne)
3/ RENDRE LA JUSTICE( confisquée par la cour europeenne de justice)
4/ DECIDE DE LA PAIX OU DE LA GUERRE( confisquée par l otan )

DANS L UE L' ANGLETERREE N EST PLUS UNE NATION MAIS JUSTE UNE PROVINCE DE L EMPIRE, LA FRANCE AUSSI !!

SORTIE UNILATERALE DE L UE ARTICLE 50 DU TUE
SORTIE DE L OTAN ARTICLE 13 DU TRAITE DE L ATLANTIQUE NORD, SORTIE DE L' EURO ..
Réponse de le 11/06/2016 à 2:10 :
C'est le programme de Poutine ! Voilà à quoi lui sert l'argent du pétrole, financer un affaiblissement de l'Europe.
Réponse de le 11/06/2016 à 9:00 :
Je reconnais bien là la pertinence d' analyse de l' UPR ...
a écrit le 10/06/2016 à 19:35 :
normal ! ce sont les ouvriers qui ont le plus souffert du dumping social européen , ils n'ont plus grand chose à perdre
Réponse de le 11/06/2016 à 8:57 :
Ils doivent comprendre qu' il faut fermer cette union européenne du capital et du lobby des firmes qui nous promet qu' elle va changer depuis 40 ans ..!
a écrit le 10/06/2016 à 17:50 :
Il risque d'y avoir quelques surprises le jour du vote.

Il y'a de fortes chances que le "brexit" soit majoritaire au Pays de Galle (les sondages y sont ultras serrés). La percée du UKIP aux élections récentes en sont la preuve.

En Ecosse, Nicola Sturgeon lutte contre une frange d'adhérents du SNP qui ne voient aucune contradiction entre vouloir être "indépendant" et du Royaume Uni et de l'UE (ils sont menés par l'ancien chef du parti, Jim Sellars).
Le taux de participation en Ecosse sera aussi a surveillé car bon nombre d'écossais voient ce scrutin comme étant un règlement de comptes entre 2 factions du parti conservateur (le camps David Cameron VS le camps Boris Johnson) et ont du mal a s'en exciter.
a écrit le 10/06/2016 à 15:50 :
"Plus on est Européen, moins on est Anglais". Certes, mais Nicola Sturgeon (SNP écossais) utilise sensiblement les mêmes arguments que Boris Johnson pour sortir du système et se contredit donc...ce qui pourrait au prochain référendum d'indépendance des petits pois (écossés) la mettre en position delicate :-)
Réponse de le 11/06/2016 à 12:11 :
Le moins je me sens européen, le plus je me sens anglais !

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