• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanques / Finance

"En cas de Brexit, la zone euro devra prendre ses responsabilités !"

Propos recueillis par Philippe Mabille et Dominique Pialot

Publié le 08 juin 2016 à 07:30 - Mis à jour le 08 juin 2016 à 08:03

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Quelle que soit l'issue du référendum britannique du 23 juin, c'est pour Paris Europlace l'occasion de rappeler aux politiques français les enjeux d'une place financière attractive. Avec des milliers d'emplois en jeu, souligne le président de Paris Europlace, selon lequel « il y a une bonne finance, essentielle pour notre souveraineté économique ». Face au risque de Brexit, la France doit se préparer à toute éventualité, recommande-t-il.

LA TRIBUNE - L'association Paris Europlace, associée à Paris Île-de-France Capitale économique et Euronext, organise le 8 juin une conférence sur la place financière de Paris, avec le soutien de la Région Île-de-France et la Ville de Paris. C'est un signe d'une évolution des esprits chez les politiques ?

GÉRARD MESTRALLET - La Région Île-de-France et la Ville de Paris ont toujours fait partie du conseil de Paris Europlace. Ce qui est effectivement nouveau, c'est qu'elles acceptent désormais de s'afficher en pleine lumière pour défendre avec tous les acteurs concernés l'importance d'une place financière dynamique. Je me félicite de cette convergence parce que chez Europlace, nous disons depuis toujours que la finance est l'amie des entreprises, qu'il y a une « bonne finance » essentielle pour la souveraineté économique de notre pays. La place de Paris, cela représente stricto sensu 150.000 emplois, mais si on considère la Région Île-de-France, plus de 300.000 personnes, soit 6,5 % des emplois. Et si on prend pour référence le cadre national, plus de 1,2 million d'emplois relèvent du secteur financier. Ce n'est pas rien.

Organiser un débat intitulé « Welcome to Europe » à deux semaines du référendum britannique, c'est dire que Paris déroulera le « tapis rouge » aux banques de la City en cas de Brexit ?

Soyons clairs. Tous, ici, nous sommes profondément européens et très attachés au maintien du Royaume-Uni au sein de l'Europe. Paris Europlace a toujours défendu la construction d'un marché européen intégré. Et chacun sait qu'un Brexit le 23 juin ouvrira la porte à un affaiblissement du projet européen. Si nous commençons à défaire ce que l'on a bâti, chaque pays va réclamer son propre régime dérogatoire avec un chantage au départ. Ce n'est pas ma vision de la construction européenne. Je préfère dire que cette crise est une occasion de refaire ou de mieux faire l'Europe.

Quel que soit le résultat du vote britannique, Brexit ou non, ce référendum va provoquer un choc et obliger l'Europe à bouger. Notre responsabilité, en France, c'est de nous préparer à toutes les éventualités.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Avec ou sans les Britanniques, l'Europe est à un tournant de son histoire et doit se réformer pour progresser. En cas de Brexit, la zone euro devra prendre ses responsabilités : les pays membres de la zone euro n'accepteront pas de négocier des accords contraires à leur souveraineté financière. En clair, je le dis à nos amis anglais, on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre ! Si une nation quitte l'Union, elle ne peut pas espérer en conserver les avantages. Si le Royaume-Uni sort, il ne pourra pas garder la position privilégiée et influente dont il dispose à Bruxelles et participer aux discussions sur la régulation du système financier. En cas de Brexit, la Grande-Bretagne perdra aussi l'accès au passeport européen, ce qui signifie que les banques et les sociétés d'investissement qui n'ont pas de filiales en zone euro ne pourront plus y distribuer leurs produits financiers.

Certains banquiers de la City ont prévenu qu'ils envisagent de basculer sur le continent une partie de leurs activités, afin de sécuriser leurs positions. Pour les responsables politiques en France, ce sera forcément un stimulant pour avancer plus vite, pour renforcer la compétitivité de notre place financière. En 2017, cela peut changer la donne dans la compétition mondiale des places financières.

La City de Londres a gagné la bataille, pour l'instant. Quelle est la stratégie de la place de Paris pour devenir plus attractive, quel que soit le scénario du référendum du 23 juin ?

La place de Paris, malgré de nombreux vents contraires, ne s'est pas si mal défendue que cela. Londres est dominant, mais nous avons conservé de nombreux atouts, à commencer par la ville de Paris, qui joue dans la cour des grandes métropoles internationales, et la France est la sixième économie mondiale, avec comme particularité la présence de très nombreuses grandes entreprises internationales, très actives sur les marchés financiers. Paris, pour le monde de la fi nance, c'est la ville où se trouve la plus grande concentration de clients grandes entreprises en Europe.

C'est aussi une place leader dans la gestion d'actifs, avec plus de 3000 milliards d'euros à investir.

Pour conforter nos positions, il faut maintenant que les politiques cultivent cet écosystème. L'un des principaux obstacles est notre système fiscal. Il détourne l'épargne de l'investissement productif, pénalise le marché des actions, et pèse sur la compétitivité et les marges des entreprises. Une place financière est au service de l'économie. Nous avons remis à Michel Sapin un rapport sur la fiscalité dans le cadre du Comité 2020. Pour rendre notre place plus attractive, le rapport Delmas-Marsalet fait des propositions fortes : alléger l'impôt sur les sociétés qui, rappelons-le, est la principale raison de la délocalisation à Londres du siège de Technip ; revoir en baisse la surimposition du capital et des dividendes ; développer l'épargne-retraite (Perp, Perco) et relever le plafond du PEA-PME ; supprimer la taxe sur les salaires. Fondamentalement, ce qui manque le plus à la France, ce sont de puissants fonds de pension par capitalisation, qui permettraient d'orienter l'épargne longue vers les PME et les ETI.

La menace d'une taxe sur les transactions financières a-t-elle disparu ?

Elle n'est pas officiellement enterrée. Nous nous sommes battus contre cette fausse bonne idée, jusqu'à présent avec succès. Certains veulent en faire un instrument pour financer la transition énergétique, mais c'est un leurre. Limitée à quelques pays et au champ européen, il n'y aura jamais de recettes car les transactions financières, c'est ce qu'il y a de plus facile à déplacer. Et une fois parties, c'est terminé. Dans le périmètre européen, c'est une machine à délocaliser les activités financières à Londres, Genève, mais aussi au Luxembourg ou aux Pays-Bas, qui ne veulent pas en entendre parler. Pour la France, ce serait un nouveau frein à sa compétitivité, ce dont elle n'a vraiment pas besoin.

Il y a un domaine où Paris est bien dans le match, c'est la finance verte...

Oui, c'est une activité nouvelle dans laquelle notre position relative est forte. Et, plus largement, dans la « smart finance », ainsi que cela a été souligné par le Comité Place financière de Paris 2020, présidé par le ministre Michel Sapin, réuni lundi 30 mai. La France a été le premier émetteur d'obligations « vertes » (« Green bonds ») en 2015, et sur les premiers mois de 2016, nous talonnons les États-Unis avec 13 % de part de marché, contre 15 % pour les Américains. Le fait que l'État français puisse émettre directement sur ce marché devrait conforter ce leadership. Engie l'a fait en émettant un Green bond de 2,5 milliards d'euros, le plus important à ce jour.

Concrètement, la France a pris les devants sur la finance climatique à l'occasion de la présidence de la COP21, au cours de laquelle le monde de l'entreprise a joué un rôle décisif. Paris Europlace est très impliqué dans ce leadership, puisque nous avons organisé, avec la CDC et la BEI, le « Climate Finance Day ». Cela a permis de faire évoluer les esprits dans le monde de l'investissement pour sortir du charbon et réduire l'exposition au CO2. Il faut aller plus loin : nous organiserons le 4 novembre au Maroc notre deuxième « Climate Finance Day », juste avant l'ouverture de la COP 22, en partenariat avec la place financière de Casablanca. Le Maroc veut en effet axer la COP 22 sur le carbone, et ce sera la COP de l'action, de l'Afrique et de l'accès à l'énergie pour tous.

La place de Paris met l'accent sur l'innovation. Mais soutient-elle assez les fintech, qui veulent s'attaquer aux rentes bancaires ?

En créant en 2008 Finance Innovation, le pôle de compétitivité mondial de la place de Paris, avec le soutien du président de la République, Paris Europlace a fait de l'innovation un de ses axes stratégiques. Le pôle accompagne en capital investissement l'innovation et la recherche dans les nouvelles technologies, comme le financement participatif ou la blockchain. Le dynamisme de la scène fintech française est reconnu et les banques comme les compagnies d'assurance ont pris conscience du caractère irréversible des mutations en cours avec le numérique. Elles n'ont pas d'autre choix que de s'y adapter. Et elles le font bien.

Avec la fusion en cours entre la Bourse allemande Deutsche Börse et la britannique LSE, Euronext ne risque-t-elle pas d'être marginalisée, voire de disparaître ?

La place de Paris, ce n'est pas que la Bourse de Paris. Mais sans doute faut-il regretter que les acteurs français n'aient pas pris conscience, dans le passé, du caractère vital, en termes de souveraineté économique et de dialogue avec les régulateurs, de notre Bourse. Nous sommes clairement opposés à cette fusion en l'état et le conseil de Paris Europlace l'a fait savoir aux autorités de la concurrence à Bruxelles. Comme clients émetteurs en particulier, nous sommes préoccupés des conséquences tarifaires de cette concentration vertigineuse qui va créer une position dominante et des silos verticaux sur plusieurs segments des marchés : cotation (listing) et règlement-livraison (clearing).

À lire également

  • Engie: Mestrallet sera reconduit comme président pour deux ans
  • Taxe sur les transactions financières: Mestrallet propose une alternative

Les plateformes géantes de cotation et de règlement-livraison ont une dimension de service public et d'intérêt général. Elles ne peuvent pas relever de la seule logique des actionnaires. Les régulateurs doivent s'en emparer. Il faut maintenir la transparence sur le niveau des prix des services financiers. Nous attendons de l'examen de la fusion entre LSE et DB par la commission de Bruxelles que les règles de concurrence soient respectées. Il faut maintenir en France une Bourse de proximité et compétitive, et c'est pour cela que Total, Orange et Engie étaient symboliquement entrées au capital de la nouvellle Euronext à l'occasion de son introduction en Bourse, afin de conforter l'alternative que constitue l'alliance des plateformes boursières de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne.

Propos recueillis par Philippe Mabille et Dominique Pialot

Sur le même sujet

Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie
Au premier semestre 2016, les exportations françaises d’électricité ont représenté près de 18 % de la production totale.

Exportations d’électricité : pourquoi le nouveau record français profite aussi aux consommateurs

Au premier semestre de l’année, les producteurs tricolores ont exporté 51 térawattheures d’électricité à leurs voisins européens pour un montant évalué à 3 milliards d’euros. Un record pour cette période de l'année. À cela s’ajoutent les recettes dites de congestion perçues par RTE. Lesquelles contribuent, en partie, à alléger la facture des consommateurs. Explications.

Premium
Energie