Bruxelles valide le rachat d'Alstom par General Electric, mais ...

latribune.fr

latribune.fr
Article publié le 8 septembre à 18:50, réactualisé le 9 septembre à 07:31
L'annonce était attendue. La Commission européenne a donné ce mardi 8 septembre "son feu vert" à l'acquisition par l'américain General Electric (GE) des actifs de production et de transport d'électricité du français Alstom, mais "sous réserve de certaines conditions".
La commissaire chargée de la politique de concurrence, la Danoise Margrethe Vestager, citée dans un communiqué, s'est dite "heureuse que cette opération puisse être autorisée, ce qui démontre que l'Europe est ouverte au monde de l'entreprise et qu'une technologie d'origine européenne peut prospérer et attirer des investissements étrangers".
Mais la Commission précise que "l'autorisation est subordonnée à la cession à l'italien Ansaldo d'actifs majeurs de l'activité turbines à gaz de grande puissance d'Alstom". Ces turbines sont principalement utilisées dans les centrales électriques au gaz.
Afin d'éviter un veto sur son rachat du pôle énergie du fleuron français Alstom, General Electric (GE) avait soumis, le 16 juillet, à la Commission européenne les concessions qu'il était prêt à faire pour mener à bout la transaction.
À lire également
La Commission a par ailleurs souligné qu'elle "craignait que l'opération n'ait pour effet d'évincer l'un des principaux concurrents de GE sur le marché mondial des turbines à gaz de grande puissance, marché sur lequel GE est le fabricant numéro un et Alstom le troisième ou quatrième acteur au niveau mondial".
Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Dans son communiqué, Bruxelles précise être rassurée en ces termes:
(Avec AFP)
latribune.fr