• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Grèce : comment renflouer les banques ?

Photo de Romaric Godin

Romaric Godin

Publié le 02 novembre 2015 à 11:02 - Mis à jour le 03 novembre 2015 à 10:21

L'essentiel de l'actualité

mercredi 1 juillet

  • EDF : la cession des activités de Power Solutions aux États-Unis et au Canada estimée à 4,2 milliards de dollars
  • Pékin va augmenter ses contrôles sur les investissements étrangers
  • Les États-Unis réautorisent Mythos, l'IA de pointe d'Anthropic
  • Donald Trump a gagné plus d'1 milliard de dollars dans les cryptomonnaies en 2025
  • Loi d'urgence agricole : le Sénat assouplit les mesures de protection de l'eau
Voir plus

Le Quotidien Numérique

01 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Les pompes à chaleur réversibles ont le vent en poupe… à condition de ne pas oublier l'isolation

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 4

    Made in Italy, export, industrie : comment l’économie italienne a retrouvé sa solidité

  • 5

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La BCE a estimé les besoins de capitaux des banques grecques à 14,4 milliards d'euros. Un mécanisme complexe devrait être choisi pour préserver les intérêts des investisseurs privés et des contribuables européens.

Les banques grecques ont jusqu'à vendredi 6 novembre pour faire connaître les moyens par lesquels elles entendent trouver 14,4 milliards d'euros nécessaires à leur recapitalisation. Samedi 31 octobre, la BCE - agissant en tant que superviseur unique bancaire de la zone euro - a en effet publié le résultat de sa revue de la qualité des actifs (Asset Quality Review ou AQR). Dans le scénario de base, conforme aux prévisions macroéconomiques du mémorandum signé à la mi-août entre la Grèce et ses créanciers, les besoins des banques grecques sont estimés à 4,4 milliards d'euros. Dans un scénario plus difficile, la BCE estime ce besoin est estimé à 14,4 milliards d'euros. C'est ce chiffre qui sera retenu comme référence pour recapitaliser les banques grecques.

La mécanique du renflouement

Cette estimation correspond aux attentes du marché et est nettement inférieure à la somme de 25 milliards d'euros que les créanciers avaient mis à disposition des banques grecques dans le cadre du mémorandum. Selon les informations publiées dans la presse grecque et internationale ce week-end, la recapitalisation du secteur devrait être réalisée en trois parties. Les levées de fonds privées et certaines ventes d'actifs (notamment, selon le site grec Macropolis, d'une partie importante de la filiale turque de la Banque Nationale de Grèce, Finansbank) devraient rapporter 4,4 milliards d'euros.

Parallèlement, le Mécanisme européen de Stabilité (MES) devrait verser au Fonds hellénique de stabilité financière (HFSF) 10 milliards d'euros pour compléter les besoins bancaires. Mais 25 % seulement de cette somme prendra la forme d'une prise de participation du HFSF dans les banques. Les 75 % restants prendront la forme d'un instrument financier, les « Contigents convertibles », plaisamment appelées « CoCos » sur les marchés. Ces « CoCos » sont des obligations dites « hybrides » : ce sont des prêts comptabilisés comme du capital. Pourquoi ? Parce que, dans certaines situations précisées par contrat, ces obligations sont automatiquement converties en capital, autrement dit en actions. Selon le gouvernement grec, si les banques font deux fois défauts ou ont un ratio de solvabilité (Tier-1) inférieur à 7 %, ces CoCos deviennent du capital.

Pourquoi les CoCos ?

Pourquoi avoir recours aux « CoCos » qui, sur les marchés, sont considérés comme des titres assez risqués pour les investisseurs ? Pour deux raisons. La première répond à l'obsession des créanciers : épargner l'engagement des contribuables. Si la situation des banques grecques reste sous contrôle, autrement dit si le « scénario central » se confirme, cette somme sera remboursée au HFSF puisqu'il s'agit d'obligations, et donc au MES. In fine, la somme directement et effectivement versée dans le secteur financier hellénique ne sera donc que de 2,5 milliards d'euros. Deuxième raison : en réduisant la recapitalisation directe par l'État, on réduit la dilution des autres actionnaires des banques grecques et on les incite de cette façon à abonder dans l'augmentation de capital privé. On espère ainsi pouvoir réduire les besoins couverts par le HFSF et donc par le contribuable européen.

Préserver les investisseurs privés

Les discussions de cette semaine viseront donc à établir la part des Cocos dans le montant mis à disposition du HFSF. Plus il sera important, plus les investisseurs privés seront prompts à réinvestir dans les banques grecques. Les banques, de leur côté, ont fait savoir qu'elles désiraient avoir le plus possible recours aux fonds privés. Samedi, un des investisseurs d'Eurobank, une des quatre banques grecques, le milliardaire étatsunien William Ross, a prévenu qu'il ne voulait pas investir dans une banque « nationalisée. » Il a donc demandé l'usage des Cocos. La justification de William Ross est intéressante, car elle place le problème sur le plan de la responsabilité morale de la situation. « Puisque ce sont les actions du gouvernement grec qui ont conduit à la mise en place du contrôle des capitaux et que cette mise en place à conduit à ce besoin de capital, cela n'aurait aucun sens pour le gouvernement de diluer les actionnaires des banques », a-t-il expliqué.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Le gouvernement grec marginalisé

Pour William Ross, c'est donc l'action du gouvernement grec qui a conduit à ce besoin de recapitalisation. Il est donc logique que ce gouvernement paie pour ces nouveaux besoins (les fonds du HFSF sont des prêts du MES à Athènes), mais sans nuire aux intérêts des investisseurs privés qui n'ont aucune responsabilité dans la situation. Cette lecture est, en réalité, aussi celle des créanciers de la Grèce. Dans le projet de loi sur la recapitalisation bancaire qui a été imposée par le mémorandum et qui sera votée samedi selon la procédure d'urgence, la marge de manœuvre de l'Etat grec est réduite à néant. Le conseil du HFSF comprendra ainsi trois représentants des créanciers, un de la Banque de Grèce et deux du gouvernement, qui sera donc minoritaire. Il n'y a donc en réalité aucun risque de « nationalisation » comme le prétend William Ross.

La question de la responsabilité

Quant à la question de la responsabilité, elle est évidemment sujette aux interprétations des uns et des autres. L'AQR de la BCE évalue la dégradation des créances douteuses des banques grecques, autrement dit des prêts susceptibles de ne pas être remboursés à 7 milliards d'euros supplémentaires par rapport au précédent AQR réalisé voici un an. A cela s'ajoute la perte de valeur des « collatéraux », autrement dit des titres utilisés par les banques pour couvrir son passif. Enfin, la BCE précise que les besoins ont été « amplifiés » par les modifications méthodologiques de ces revues. L'essentiel de cette dégradation est dû, comme le dit William Ross, à l'imposition du contrôle des capitaux et les trois semaines de fermeture des banques décidées par le gouvernement grec le 28 juin. L'économie grecque s'est alors mise à l'arrêt, provoquant ces dégradations.

La responsabilité des créanciers

Mais la réalité est évidemment plus complexe. Ce contrôle des capitaux est le fruit du refus de la BCE d'augmenter les liquidités d'urgence aux banques grecques. Et ce refus lui-même s'inscrit dans le bras de fer entre la Grèce et ses créanciers et, notamment, par la décision d'Alexis Tsipras d'appeler à un référendum sur les propositions des créanciers. Ce serait donc en raison de ce référendum que les banques doivent aujourd'hui être recapitalisées. Mais, là encore, ce serait oublier plusieurs éléments. D'abord, le fait que la Grèce avait fait entre le pré-accord du 20 février et le 27 juin avait proposé plusieurs éléments de compromis, tous rejetés.

Le dernier plan grec, datant du 22 juin, incluait même des baisses de pensions, longtemps réclamées par les créanciers. Mais ces derniers voulaient une victoire politique, ils sont donc rejeté ce plan comme les autres, alors même que, via des rumeurs et des informations quotidiennes sur les retraits, les banques se vidaient de leurs dépôts. Les créanciers ont clairement utilisé l'arme des banques - le point faible de la Grèce - contre Athènes, et c'est bien la raison principale pour laquelle il faut renflouer ces établissements aujourd'hui. Du reste, la BCE qui avait la maîtrise du HFSF, encore doté alors de 11 milliards d'euros, avant le 30 juin, a refusé de renflouer les banques grecques comme elle en avait le droit après l'accord du 20 février. Elle a préféré utiliser la liquidité d'urgence comme moyen de pression. De ce point de vue, l'engagement des contribuables de la zone euro est logique : ils paient là le prix de la stratégie politique de leurs dirigeants qu'ils ont démocratiquement choisis.

La responsabilité des investisseurs privés

Par ailleurs, William Ross et les autres investisseurs privés ont fait confiance à l'AQR de la BCE d'automne 2014. Or, cet AQR s'est révélé inopérant face au scénario du risque politique, ce qui, du reste, devrait rendre cet exercice sujet à caution pour l'avenir. Les investisseurs privés ont donc sous-estimé le risque d'une erreur de la BCE et la fragilité réelle du secteur financier grec. Ils n'ont pas évalué le risque politique, pourtant évident dans un pays soumis à une politique d'austérité rejetée par la population. En sous-estimant le risque politique et la fragilité des banques grecques, ils ont sous-estimé l'utilisation par les créanciers des banques grecques comme une arme contre le pouvoir politique grec. Bref, l'investissement de William Ross était un investissement bien hardi. Il serait donc logique qu'il fût dilué. Au final, le scénario officiel de la responsabilité unique du gouvernement Tsipras I arrange tout le monde et permet de ménager les intérêts des uns et des autres, Etat grec excepté, évidemment.

Débat sur les expulsions

Car, en marge de cette question de la recapitalisation des banques demeure la question des expulsions des ceux qui ne peuvent honorer les traites de leurs crédits immobiliers. Les créanciers voudraient abaisser le niveau à partir duquel on peut expulser, fixé aujourd'hui à des biens supérieurs à 250.000 euros. Le but des créanciers est simple : en expulsant davantage, on peut réduire les besoins des banques puisque davantage de créances douteuses sont « réalisées. » On réduit donc les besoins de fonds européens et on laisse plus de place aux investisseurs privés. C'est aujourd'hui un des points principaux d'achoppement de la discussion entre le gouvernement grec et ses créanciers.

À lire également

  • Grèce : le "quartet" arrive à Athènes et veut plus de "réformes"
  • Réfugiés : submergée, la Grèce réclame des fonds supplémentaires
  • Quelles réformes pour la Grèce?
  • Grèce : Alexis Tsipras lance un premier train de réformes

Mais le temps presse. D'abord parce que sans banques fonctionnelles, l'économie grecque ne repartira pas. Ensuite, parce que la recapitalisation des banques doit être achevée avant le 31 décembre. Pour une raison simple : au-delà de cette date s'appliquera la directive de résolution de l'union bancaire. Or, dans cette directive, ce sont les créanciers des banques - donc les investisseurs privés - qui seront mis à contribution. On aura compris que ce n'est pas la stratégie menée. C'est même ce que l'on cherche à éviter. D'où ce paradoxe : les créanciers de la zone euro, qui prétendaient que l'Union bancaire était une solution, cherchent aujourd'hui à éviter l'application de cette union.

Romaric Godin

Sur le même sujet

Etiquette Ecomiam

Grande distribution : ces spécialistes qui misent sur la publicité de leurs marges

Les produits frais d'Otera et les surgelés d'Ecomiam partagent une particularité : des étiquettes affichant les tarifs payés à leurs fournisseurs directs. L'objectif : « réconcilier le consommateur avec l'écosystème », malgré des prix accessibles mais rémunérateurs.

Premium
Distribution
L’essentiel de l’actualité ce mercredi.

🔴 Mythos réautorisé, fortune de Trump en cryptos, assouplissement des règles sur l'eau... L'essentiel de l'actualité ce mercredi 1er juillet 2026

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie
La France conserve une place solide parmi les pays les plus riches : le patrimoine moyen par adulte atteint 341.359 dollars, ce qui place le pays au quinzième rang mondial.

Patrimoine : la France gagne 34.600 nouveaux millionnaires en un an

Portés par la faiblesse du dollar et la hausse des actifs financiers et immobiliers, les patrimoines des Français poursuivent leur envolée, faisant de la France l'un des pays qui a créé le plus de nouveaux millionnaires en 2025.

Économie
Pour les participants, cette expérimentation s'est traduite par une " intensification modérée de l'accompagnement des bénéficiaires du RSA suivis par France Travail ", selon la Dares.

Accompagnement rénové des bénéficiaires du RSA : les gagnants et les perdants de l'expérimentation

Déployée dans 18 départements entre mars 2023 et décembre 2024, l'expérimentation de l'accompagnement rénové des bénéficiaires du RSA a profité à certains, au détriment d'autres usagers de France Travail, selon une étude de la Dares ce mardi 30 juin.

Économie
Les contrats en apprentissage ont bondi ces dernières années pour franchir le cap record de 1 million.

Apprentissage : un rapport au vitriol étrille « la sortie de crise ratée » et des coupes à l’aveugle

Un rapport parlementaire sans concession dénonce les coupes budgétaires et l'absence de stratégie claire pour l'avenir. Des aides supprimées, des centres de formation fragilisés : quelles sont les réelles conséquences pour les jeunes et l'emploi en France ? Tour d'horizon de cette politique de l'emploi avant le budget 2027.

Premium
Finances Publiques
Devenue le 4e pôle olympique suite au retrait de la ville de Nice, Lyon est désormais placé sur la carte des sites hôtes des prochains JO d’hiver 2030.

JO 2030 : Lyon entre sur la carte des sites olympiques, les options se resserrent

Officiellement intronisée ce lundi 29 juin comme le 4e pôle hôte des Jeux olympiques et paralympiques 2030, le choix de Lyon est désormais acté. Pour autant, les tractations ne font que commencer pour déterminer quels seront les sites qui accueilleront, entre autres, le village olympique ou la cérémonie d’ouverture.

Premium
Économie
L'atténuation de l'inflation s'explique " par le fort ralentissement des prix de l'énergie, notamment ceux des produits pétroliers ", détaille l'Insee.

L'inflation marque le pas, la consommation rebondit : bonnes nouvelles pour l'économie française

Les prix à la consommation ont progressé de 1,8 % sur un an en France au mois de juin, après 2,4 % en mai dans le sillage des prix de l'énergie, a indiqué l'Insee. Les dépenses de consommation des ménages en France ont pour leur part augmenté en mai.

Consommation
Le congé supplémentaire de naissance apparaît comme l'exception positive dans un environnement de rigueur.

Gaz plus cher, SUV lourds plus taxés, congé de naissance : ce qui change au 1er juillet

Hausse de 7,4 % du gaz, malus au poids étendu aux voitures électriques les plus lourdes, rabot de l’aide à la création ou à la reprise d'une entreprise (Acre) et l'arrivée du nouveau congé de naissance, voici tout ce qui change au 1er juillet.

Finances Publiques