• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Les eurodéputés plaident pour un gel des négociations d’adhésion avec la Turquie

Photo de Jérôme Cristiani

Georgi Gotev, Euractiv

Publié le 01 mai 2017 à 05:30

L'essentiel de l'actualité

lundi 15 juin

  • Les États-Unis et l’Iran parviennent à un accord pour mettre fin à la guerre
  • Les Bourses mondiales soulagées après l’annonce d’un accord au Moyen-Orient
  • Un G7 stratégique démarre à Évian ce lundi
  • Retraites : Le Pen pour une part de capitalisation « volontaire »
  • Vaste partenariat économique entre Londres et Tokyo
Voir plus

Le Quotidien Numérique

13 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La durée des arrêts maladie sera limitée à partir du 1er septembre

  • 2

    Arrêt du SCAF : « ce n'est pas la fin du monde non plus » (Patrick Pailloux, DGA)

  • 3

    21 % de hausse : pourquoi les capitaux financiers mondiaux s'arrachent l'Europe (et la France)

  • 4

    EEF, l’épicier qui grandit dans l’ombre de Grand Frais

  • 5

    Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée

  • 6

    Accord entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin à la guerre, les marchés euphoriques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Pour les eurodéputés, la récente extension des pouvoirs présidentiels en Turquie constitue une énième raison de suspendre le processus d’adhésion d’Ankara.

Johannes Hahn, commissaire à l'élargissement, a récemment invité les gouvernements européens à envisager de modifier leurs relations avec la Turquie après le référendum qui a renforcé les pouvoirs de son président, Recep Tayyip Erdoğan.

Ce vendredi 28 avril, les ministres européens des Affaires étrangères sont réunis à Malte pour discuter d'un nouveau format de relations avec la Turquie, dans le but de mettre fin aux frustrations mutuelles et de renforcer la coopération entre les deux entités.

"Une pleine intégration de la Turquie dans l'UE n'est pas réaliste"

Le 26 avril, le commissaire Johannes Hahn avait rencontré les eurodéputés sur cette question. À l'ouverture du débat, le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a enjoint la Turquie de respecter les droits fondamentaux, qui sont à la base de la construction européenne.  Il a souligné que « l'Europe [n'était] pas un continent islamophobe et qu'elle ne [fermait] pas la porte à la population turque ».

Le député allemand Manfred Weber (CSU), dirigeant du Parti populaire européen (PPE) déclarait ainsi :

« Il est temps de changer notre relation avec la Turquie. Une pleine intégration du pays dans l'UE n'est pas réaliste. Nous devons mettre fin à cette hypocrisie. »

De nombreux eurodéputés ont fait part de leurs préoccupations concernant la façon dont le référendum turc, qui soutenait l'extension des pouvoirs présidentiels, a été organisé. Ils ont qualifié ce référendum d'« injuste ». D'après eux, il est temps de réévaluer les relations entre l'UE et la Turquie et d'ouvrir un nouveau chapitre.

Si certains eurodéputés n'envisage pas que la Turquie puisse devenir un membre à part entière de l'UE, d'autres pensent qu'il suffirait de suspendre les négociations afin de laisser au pays la possibilité de changer le cours des événements.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Kati Piri, une députée néerlandaise (PvdA) qui surveille de près la situation en Turquie, a critiqué l'idée de donner plus de pouvoir à Recep Tayyip Erdoğan. D'après certains critiques, une telle mesure mettra la démocratie en péril et étouffera la liberté d'expression en Turquie.

Intégration impossible

« Avec une telle constitution, la Turquie ne pourra jamais devenir membre de l'UE. Il est donc inutile de continuer les discussions sur l'intégration. Si les changements constitutionnels entrent en vigueur tels quels, l'UE devrait officiellement suspendre les pourparlers d'adhésion », a indiqué l'eurodéputée du groupe S&D.

D'autres membres du Parlement ont partagé son point de vue, affirmant que l'UE devait à présent forger une relation différente avec la Turquie en matière de commerce, de sécurité et d'immigration.

« Ce sera peut-être une relation plus complexe, mais au moins elle sera plus honnête. Plus prudente. Plus critique. Elle se concentrera davantage sur la coopération et non plus sur l'objectif lointain d'une adhésion à l'UE », a déclaré pour sa part Syed Kamall, un conservateur britannique (CRE).

Kati Piri a précisé qu'il n'y aurait aucune suspension tant que la « constitution autoritaire » n'entrerait pas en vigueur, soit après les prochaines élections turques, en 2019.

D'après des représentants politiques à Bruxelles, le président turc pourrait faire entrer les réformes en vigueur rapidement pour augmenter ses pouvoirs, même s'il a assuré qu'il n'en était pas question pour l'instant.

La plupart des législateurs européens ont reconnu que la candidature de la Turquie à l'adhésion européenne devrait seulement être suspendue et pas complètement annulée.

« Je ne veux pas enlever cette perspective au peuple turc », a indiqué Kati Piri. « La Turquie devrait rester un État candidat, mais nous négocions actuellement avec le gouvernement. Or, il est apparu clairement au cours des deux dernières années que le gouvernement ne souhaitait pas respecter les critères requis. »

Kati Piri a ajouté attendre que les ministres européens des Affaire étrangères demandent, le 28 avril, une évaluation officielle de la situation à la Commission européenne. À l'issue de cette évaluation, les dirigeants européens pourront prendre de nouvelles décisions lors de leur sommet de juin.

600 millions de fonds suspendus

L'une des conséquences d'une suspension du processus d'adhésion serait le gel du versement annuel de 600 millions de fonds de pré-adhésion à la Turquie.

Les eurodéputés ont préconisé que Bruxelles ouvrirait des négociations pour l'instauration d'une relation moins étroite, à savoir un « accord d'association », ou pour renforcer l'union douanière déjà en place entre la Turquie et l'UE.

Une union douanière étendue, plus d'échanges, y compris universitaires, et une coopération sur la sécurité et l'immigration comptaient parmi les idées proposées par les eurodéputés pour l'avenir des relations avec la Turquie. Certains ont également préconisé le maintien du soutien des forces démocratiques en Turquie, étant donné que des millions de Turcs veulent faire partie de l'UE.

À lire également

  • Turquie: Erdogan gagne de justesse son référendum
  • Turquie : un référendum à quitte ou double pour Erdogan
  • La Turquie lance la construction du plus grand pont suspendu du monde
  • Tensions entre la Turquie et les Pays-Bas : Ankara promet des représailles sévères
  • La Turquie s'inquiète de l'effondrement de sa monnaie
  • La Turquie d'Erdogan peut-elle surmonter la violence ?

La commission affaires étrangères du Parlement européen devrait commencer les discussions sur sa résolution annuelle sur les progrès de la Turquie le 2 mai. Le projet de résolution pour 2016, préparé par Kati Piri, invite également l'UE à « suspendre les pourparlers d'adhésion avec la Turquie si la réforme constitutionnelle entre en vigueur telle quelle ».

___

Par Georgi Gotev, Euractiv.com (traduit par Emilie Buffet)

(Article publié le vendredi 28 avril 2017 à 9:59)

___

>> Retrouvez toutes les actualités et débats qui animent l'Union Européenne sur Euractiv.fr

Euractiv
Euractiv (Crédits : Photo DR)

Georgi Gotev, Euractiv

Sur le même sujet

  • 1

    Bilan de la guerre contre l’Iran : 2 000 milliards envolés, l’Europe décroche, la Chine amortit

  • 2

    « Le statu quo n'est économiquement pas tenable » : les dépassements d'honoraires des médecins vont-ils être supprimés ?

  • 3

    Accord entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin à la guerre, les marchés euphoriques

  • 4

    « Le DPE sacrifie l’offre locative » : le plaidoyer de deux entrepreneurs de l’immobilier pour corriger le tir