Travailleurs pauvres en Europe : des chiffres alarmants

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L'Allemagne est le pays qui connaît le plus fort taux de chômeurs en risque de pauvreté (70,8%) dans l'Union européenne.
L'Allemagne est le pays qui connaît le plus fort taux de chômeurs en risque de pauvreté (70,8%) dans l'Union européenne. (Crédits : statista)
En dépit d'une amélioration de la conjoncture, la paupérisation des travailleurs s'aggrave en Europe et la situation est encore plus préoccupante chez les chômeurs. À l'heure où les populismes gagnent du terrain notamment en Italie, les défis pour l'économie européenne restent immenses.

La pauvreté s'accroît dans le monde du travail européen. Selon les derniers chiffres de l'Office européen de la statistique publiés il y a quelques jours, la part des travailleurs pauvres en zone euro est passée de 7,3% en 2006 à 9,5% en 2016. Du côté de l'Union européenne à 28, ce taux est passé de 8,3% en 2010 (première année disponible) à 9,6% en 2016. Les effets de la crise et les mesures d'austérité ont contribué à cette paupérisation du monde du travail. Si la réduction du nombre de personnes confrontées au risque de pauvreté ou d'exclusion sociale est l'un des objectifs de la stratégie Europe 2020, les derniers chiffres relatifs à la population active indiquent que le pari est loin d'être gagné.

De plus en plus de chômeurs pauvres

Les derniers chiffres de la Commission européenne sont particulièrement alarmants pour la population frappée par le chômage. Sur la décennie 2006-2016, la proportion de personnes sans emploi en risque de pauvreté a augmenté continuellement passant de 41,5% en 2006 à 48,8% en 2016. Dans l'union monétaire, cette part est passée de 39,2% à 48,9%. Évidemment, ces moyennes masquent des contrastes au sein du continent.

Parmi les États membres, l'Allemagne est le pays qui connaît le plus fort taux de chômeurs en risque de pauvreté (70,8%), suivie de très loin par la Lituanie 60,5%. Dans bien d'autres pays, des taux supérieurs à 50% sont également recensés en Lettonie (55,8%), Bulgarie (54,9%), Estonie (54,8%), République tchèque (52,3%), Roumanie (51,4%) ou la Suède (50,3%).

 

Lire aussi : Allemagne : une pauvreté encore pesante

Entre 2006 et 2016, des contrastes apparaissent également en Europe. La Lituanie, la Hongrie et la République Tchèque ont connu de fortes hausses de la proportion de demandeurs d'emploi en risque de pauvreté. À l'opposé, quelques pays dont la France ont connu des baisses sur la même période.

 La Roumanie et la Croatie ne figurent pas sur le graphique en raison de l'absence de données pour 2006.

Un salarié sur 6 est un travailleur pauvre

Selon Eurostat, la part des bas salaires parmi les salariés s'élevait à 17,2% dans l'Union européenne en 2014. "Cela signifie qu'ils gagnaient deux-tiers ou moins du salaire horaire national brut médian". Cette proportion varie énormément d'un État à l'autre et dessine une Europe à plusieurs vitesses. C'est en Europe de l'Est et du centre que les proportions de salariés à bas salaires sont les plus visibles (Lettonie, Roumanie et Lituanie ou Pologne). À l'inverse, la Suède, la Belgique et la Finlande affichent les taux les moins élevés du continent. Quant à la France (8,8%), elle se situe bien en dessous de la moyenne européenne.

Du côté de l'Allemagne, la situation des travailleurs pauvres est plus préoccupante. Les réformes "Hartz" mises en oeuvre en 2003 et 2005, ont favorisé le développement des mini-jobs faiblement rémunérés. La montée en puissance de ces emplois, ces dernières années, a contribué à une précarisation des travailleurs et un accroissement des inégalités de revenus, comme le rappelle une étude de la direction générale du Trésor.

"Cette performance sur le front de l'emploi doit pourtant être pondérée par la hausse des inégalités de revenus et de la pauvreté en Allemagne. Le taux de pauvreté a augmenté nettement entre 2000 et 2005, de 12,5% à 14,7%. La hausse est particulièrement marquée pour les personnes en emploi et plus encore pour celles au chômage."

Pour faire face à ce risque de pauvreté, plusieurs millions d'actifs ont donc cumulé deux emplois voire plus, comme l'illustre le graphique ci-dessous pour réussir à joindre les deux bouts.

 

Lire aussi : Le bilan en demi-teinte de Merkel en cinq graphiques

 (*) Un graphique de notre partenaire Statista.

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Commentaires
a écrit le 11/03/2018 à 14:36 :
Pour l'Allemagne c'est du dumping social competitif.
Et ils voudraient que tout le monde en fasse autant!
Merci, no, j'ai déjà donné.
a écrit le 11/03/2018 à 12:36 :
Tout est dans la présentation.
Pour effectuer des comparaisons valables, il faudrait tenir compte du taux de chômage (au sens du BIT, car ce sont le seul qui permet de faire des comparaisons) pour chacun des pays.
Exemple
Allemagne:
- taux de risque de pauvreté des chômeurs: 70.8%
- taux de chômage 5% (c'est un moins, mais bon)
Donc, le risque potentiel de pauvreté est 5 * 70.8 = 3.5%
Faites les calculs pour d'autres pays, vous serez étonnés. Le classement indiqué sur le premier graphique serait tout à fait différent.
Cordialement
Réponse de le 17/03/2018 à 10:00 :
Non, tout est dans le titre qui correspond à l'article qui ne parle que de la pauvreté des chômeurs, pas des chiffres du chômage
Il s'agit ici du classement européen dans les risques de pauvreté des chômeurs, ni plus ni moins.
a écrit le 10/03/2018 à 18:17 :
Rien de nouveau ; pas besoin d’histogrammes pour comprendre que la financiarisation excessive de notre économie mise en place dans les années 80, ne peut aboutir qu’à ce genre de constatations. Nous sommes plusieurs à l’écrire depuis des années……les chiens aboient et la caravane passe !!!!.
a écrit le 10/03/2018 à 14:30 :
Travailleurs pauvres en Europe : des chiffres alarmants

Esclaves en en Europe : des chiffres accablants pour nos politicards

C'est la preuve que l'Europe, ca ne marche pas,

l'Europe c'est le déclin En Marche
a écrit le 10/03/2018 à 10:49 :
avec macron et sa clique les pauvres de plus en plus pauvre et les riches ultra riches de plus en plus riches!
on en a la preuve avec 2018 et ca va continuer..
les francais n'ont que ce qu'ils meritent et malheurs aux autres qui doivent suivre les debiles qui ont et votent pour ces politiques !
a écrit le 10/03/2018 à 10:23 :
A lire tous ces commentaires, cela confirme bien qu'en France nous avons les politiques que l'on mérite.
Réponse de le 10/03/2018 à 13:05 :
Quand ils parlent d'argent, les français deviennent totalement irrationnels, seuls l'émotion les guide.
Réponse de le 10/03/2018 à 14:51 :
Ça ressemble pas mal à la machine à café avec les tracts de la CGT sur les murs.
a écrit le 10/03/2018 à 9:09 :
Pourquoi sommes-nous ruinés ? Pour qu' une frange marginale s' enrichisse et pour que les banquiers s'enrichissent via le remboursement de la dette illégitime dépendant pour partie -voire très grosse partie- de la loi Pompidou/Giscard de ..73 ..
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/213182-dette-publique-et-loi-rothschild-le-silence-des-medias.html

Ensuite, pour les français, il y a l' euro fort et là, ça en devient presque trop facile, abandonnez-vous à une petite lecture instructive et vous le comprendrez mieux, beaucoup mieux ..
Face à cet euro fort et l' impossibilité de s' accorder d' une "déflation" pour cause de monnaie commune, il ne reste qu' à satisfaire aux GOPE, cad "déflationner" tous les salaires et les acquis sociaux et fermer le public en l' abandonnant au privé, achevant ainsi de rincer les bijoux de famille..
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/07/28/20002-20170728ARTFIG00249-l-euro-est-trop-fort-de-68-pour-la-france-et-trop-faible-de-18-pour-l-allemagne-selon-le-fmi.php

Ensuite, posez-vous la question de savoir comment vous saurez être compétitif -au sens littéral, compétiteur avec un tiers- avec cet euro monnaie commune avec des salaires à 400 euros à l'est ..?

Quant au comparatif avec l' Allemagne dont on nous rebat les oreilles, les valeurs de nos économies étaient absolument comparables jusqu' à Maastricht,en voilà la démonstration.
https://www.youtube.com/watch?v=W1GR1QWplUM
a écrit le 10/03/2018 à 8:22 :
.... c'est le ruissellement mais inversé ! :les riches et le CAC 40 s'enrichissent , les retraités et les pauvres s'enfoncent !
Rien de plus que du liberalisme de la mondialisation qui n'a jamais envisagé de se faire vers le haut !
a écrit le 10/03/2018 à 8:09 :
Il serait interessant , mr Gregoire Normand , de savoir s'il y a une relation entre ...pour l'Allemagne par exemple ...:
le + faible taux de chomage ...et la + forte pauvreté des chomeurs ( quand il y en a ) ...;Il y a en Allemagne + de 1 million de postes non pourvus ...celà explique peut etre en bonne partie les choses ...non ?
a écrit le 10/03/2018 à 6:45 :
Et on veut nous faire rêvef de l'Allemagne.

Si Merkel était un dirigeant français, sa tête serait depuis lontemps sur un pic.

Ahrgh..., cette displine allemande Deutsch Qualität
Réponse de le 10/03/2018 à 8:18 :
.... sur un pic ?!? vous devez faire erreur au vu de la docilité des citoyens de c e pays face aux dégradations multiples des derniers gouvernements !
a écrit le 09/03/2018 à 21:19 :
Les populistes auraient ils raison?
Et les bien-pensant tort?

Réponse evidente !
Réponse de le 10/03/2018 à 9:48 :
Les populistes ont toujours su parler des problèmes, c'est normal, c'est leur fond de commerce.
a écrit le 09/03/2018 à 20:07 :
Et si on parlait des fonds de pension anglo-américains qui participent à cette destruction massive d'emplois en Europe. Ils amènent beaucoup de misère sociale et je suis surpris dans les commentaires on parle bataille de chiffres, mais aucun ne parle de cet argent qui est insufflé artificiellement et retiré tout aussi rapidement (moins de 5 ans) avec une belle plus value qui oblige à jouer sur la variable d'ajustement que sont les salaires et les emplois. Il ne faut pas comparer avec l'Allemagne qui a bénéficié des plans Marshall à capitaux anglo américains d'après guerre. Même le rapprochement des deux Allemagnes dans les années 90 se servirent des ouvriers et employés et leurs petits salaires a été un avantage incontestable a la richesse aujourd'hui de ce pays.
Réponse de le 09/03/2018 à 20:56 :
La France après la Grande-Bretagne ont très largement profité du dit Plan Marshall... bien plus que l'Allemagne qui n'a d'ailleurs reçue que la moitié du chèque de la France... et qui elle, devait être presque totalement reconstruite.

Quant à la réunification de l'Allemagne, la RFA a largement participé à la facture... et j'espère que vous le savez... ou qu'il vous semble de l'avoir lu quelque part.

Dans ces deux cas d'espèce, comme on dit dans les officines du pouvoir Français, l'Allemagne est le pays qui assure non seulement de la crédibilité de l'UE mais aussi de la crédibilité de l'Euro sur les marchés. :-)
a écrit le 09/03/2018 à 20:06 :
Ce qui est très agaçant dans ce genre d'article un peu fourre-tout où l'on combine une foule de données très diverses avec aucune analyse croisée, on reste pantois, sans trop savoir si l'on compare un temps soit peu les mêmes choses... et sous quel angle.

Si on est travailleur ou chômeur ce n'est pas la même chose selon où on travaille et où on paie ses impôts... mais qui dit ''travailleur'' ou ''chômeur'' il faut savoir de quoi on parle vraiment, c'est-à-dire il faudrait clairement identifier toute la zone grise entre tous ces travailleurs plus ou moins à temps plein ou partiel qui sont à peu près tous, plus ou moins, chômeurs à des fréquences aussi variables que particulières... les cas sont pratiquement innombrables d'un pays à l'autre et d'un secteur à l'autre. etc.

Et si l'on parle de ''pauvreté'' il faut aussi voir ce que cela signifie vraiment et ce que l'on compare selon le filet social, les indemnités, le pouvoir d'achat, les impôts, les taxes et les charges sociales d'un pays à un autre.

Il faut aussi regarder si le ''faible salaire'' est un 2è revenu dans la cellule familiale, ce qui engendre un pouvoir d'achat supplémentaire avec des impôts beaucoup moins importants que ceux du revenu principal... il y a tellement de cas à analyser que de faire l'exercice deviendrait très rapidement redondant et fastidieux.

Néanmoins, il y a de nombreux commentaires fort intéressants qui ont été avancés sur ce forum qu'il serait inutile de les commenter tant que les arguments sont pertinents.
Réponse de le 10/03/2018 à 8:48 :
Vous n'avez pas lu ou compris l'article.En résumé:tout va mieux que bien avec quelques variables ici et la
a écrit le 09/03/2018 à 19:11 :
Ceci expliquait donc l'excellente santé économique de l'Allemagne...!
a écrit le 09/03/2018 à 19:01 :
Et la Grèce ???????
a écrit le 09/03/2018 à 18:42 :
ce n'est qu'un début . L'autoroute des migrations est grande ouverte et la demande de qualification de plus en plus exigeante ... Mayotte ou la Guyane sont l'illustration de ce qui nous attend .
Réponse de le 10/03/2018 à 8:23 :
Macron a dit que l'avenir de l'UE c'était ..... l'Afrique (et c'est deja commencé ! ) !!!
Pas réjouissant comme programme !
a écrit le 09/03/2018 à 18:01 :
Selon la théorie macronienne s'ils sont pauvres, c'est de leur faute 😁....Eh bien oui "sur les quais vous croisez des gens qui ne sont rien....et d'autres etc..etc...." 😎
a écrit le 09/03/2018 à 17:31 :
quant on ne peut plus s en prendre aux travaillieurs pauvres et aux chomeurs c est a la classe moyene qu on s en prend ;c est ce qui arrive en europe et ce qui vas arrive avec MACRON /CONTRE LES AQUIS DU SERVICE PUBLIC???/// IL N Y A PAS DE JUSTICE POSSIBLE LORSQUE L ARGENT EST TOUJOURS ROI /// ALBERT CAMUS ///
a écrit le 09/03/2018 à 15:32 :
La politique libérale de l'Europe ne fait qu'accroitre en suivant le modèle US les inégalités mais comme le disent certains " il faut plus d'Europe" Ce qui faisait la force de l'Europe de l'Ouest c'était son caractère relativement égalitaire. le pire c'est que ceux qui souhaiteraient freiner cette dérive sont assimilés aux extrêmes droites et qualifiés de populistes alors qu'ils souhaitent une europe plus solidaire. mais c'est vrai que concurrence (dogme de l'Europe et solidarité sont antinomiques
a écrit le 09/03/2018 à 14:28 :
Combien touche, en euros, un salarié allemand au seuil de pauvreté ?
Combien touche le salarié français dans la même situation ?
Ô surprise ! les chiffres sont inversés ! Pourquoi? Parce que les salaires allemands nets sont bien plus élevés que les salaires français.
Conclusion : un pauvre, allemand, est plus riche qu'un pauvre, français, et même souvent il est plus riche qu'un Français qui n'entre pas dans la catégorie officielle des pauvres.
Réponse de le 09/03/2018 à 16:11 :
Exactement ! C'est une rhétorique inventée par l'élite gisant sur notre sol pour calmer le populo mais c'est une fake news.
Les rentiers en france plombent le prix des loyers qui est bien plus bas en allemagne, c'est le reste à vivre qui compte et le pouvoir d'achat relatif, les prix de l'alimentaire sont aussi plus bas en allemagne ce qu'explique leur part de marché grandissante en france dans les produits laitiers par exemple.
Ces mêmes zèlites (de zèle, car elles ne manquent pas de zèle vis à vis de sa propre cause) qui raillait le modèle allemand, fragile, reposant par trop sur les exportations, c'est à dire satisfaisant des besoins externes... elle est bien bonne celle là!
Ils se passent très bien de vos conseils !
Réponse de le 09/03/2018 à 21:25 :
@ Alder

Vous voyez que vous pouvez faire des efforts en français et en rhétorique... bravo, vous n'avez pas encore totalement abdiqué face à la médiocrité de la franglouille dont vous êtes, faut-il encore le rappeler, un fervent admirateur.
Réponse de le 09/03/2018 à 21:32 :
FAUX.
Pour ceux qui connaissent les deux pays, le taux d’impôts est bien plus élevé en Allemagne qu'en France et donc réduit considérablement le pouvoir d'achat des allemands.
Par exemple , pour un salaire de 1675 € net par mois,
En France vous payez en moyenne 1200 € d'IR.
En Allemagne, ce sera 4 300 € ! .
En GB, 4 600 € et en Belgique 6 600 € .

http://www.atlantico.fr/decryptage/impot-revenu-combien-payeriez-etiez-allemand-suisse-ou-britannique-thomas-carbonnier-737179.html#sJ21HEu0fETKH1cz.99
Réponse de le 10/03/2018 à 2:14 :
@noname
Je suis obligé de faire appel à l'anglais dont le vocabulaire est infiniment plus riche et étendus (dixit michel serres himself from standford).
Et comme en atteste les nombreuses directives gouvernementales tentant d'enrichir ce vocabulaire désespérément depuis 1970 au moins !
Réponse de le 10/03/2018 à 8:14 :
tout à fait et ...adler ...est dans le vrai , à ceci pret que ce n'est la rhetorique que ...de certains bien pensants , et pas specifiquement des " zélites " .
Réponse de le 10/03/2018 à 9:43 :
@ferresjp
Vous affirmez tout ça sans preuve, ce n' est pas parce-que les Allemands sont mieux payés en moyenne que les travailleurs pauvres le sont.
a écrit le 09/03/2018 à 14:25 :
l'Allemagne est en déclin démographique depuis plus de 40 ans et est censée être en plein boom et très innovante. mais la proportion de travail bas salaires est de 22,5% (Eurostat), un des taux les plus élevés des pays développés (8,8% en France, comme mentionné dans l'article). le taux de pauvreté est passé de 12,5% en 2006 à 16,5% en 2016 (Eurostat). il est à 13,6% en France en 2016. il y a encore 5% de chômage, et plus de 70% des chômeurs sont pauvres.
qu'est-ce qu'il font de leur supposée richesse (alors qu'en plus ils investissent peu) ?!? ça va dans les retraites et le soutien aux personnes âgées, probablement.
Réponse de le 09/03/2018 à 15:53 :
vous melangez un peu tout. l etat allemand depense peu (c est ce que vous appelez "investit peu") mais c est pas le cas du secteur prive (autrement dit, BMW lui investit beaucoup).

apres si vous vous promenez en RFA vous avez pas l impression d etre dans un pays pauvre (en tout cas c est plus oppulent que ma ville natale en france et pourtant je viens pas d une region sinistree)

Apres c est sur qu un % plus important de vieux induit des depenses soicales plus elevee (retraite/soins medicaux).

Par contre il faut prendre les chiffres de richesses avec du recul. par ex vous pouvez dire que les francais sont plus riches que les allemands. c est factuellement vrai car l immobilier francais est bien plus cher en france. par contre est que vous etes plus riche car vous vivez dans 25 m2 a paris plutot que 60 a berlin ???
Réponse de le 09/03/2018 à 16:18 :
la collectivité publique allemande investit très peu comparé à la France (2% du PIB depuis au moins 15 ans contre 3,5 à 4% en France, dixit Eurostat). cela appauvrit beaucoup les petites et moyennes communes, comme le dit Guillaume Duval dans son livre ("Made in Germany", 2013). et c'est pas terrible pour l'attractivité du pays. cela doit de plus être une explication de la fuite de pas mal d'Allemands qualifiés à l'étranger entre 2004 et 2013 (Die Welt, 03/2015).
les entreprises teutonnes investissent moins que les entreprises françaises
(cf. taux d'investissement dans les "comptes européens des secteurs" sur Eurostat). les entreprises allemandes investissent de plus en plus hors de Germanie - en France notamment - du fait de leur déclin démographique (Olaf Gersemann, Die Welt).
Bloomberg a fait un article en août 2016 dans lequel ils disaient que les entreprises allemandes investissent moins du fait du poids grandissant des charges de retraite.
le nombre d'entreprises baisse (Eurostat). autre conséquence du déclin démographique, probablement.
a écrit le 09/03/2018 à 14:14 :
A mettre en parallèle avec l'article de LT d'hier : "Bourse : Les profits du CAC 40 ont bondi de 26,5% à près de 100 milliards. Du jamais-vu depuis... 2007" !!
a écrit le 09/03/2018 à 14:07 :
quant on ne peut plus s en prendre aux travaillieurs pauvres et aux chomeurs c est a la classe moyene qu on s en prend ;c est ce qui arrive en europe et ce qui vas arrive avec MACRON /CONTRE LES AQUIS DU SERVICE PUBLIC???/// IL N Y A PAS DE JUSTICE POSSIBLE LORSQUE L ARGENT EST TOUJOURS ROI /// ALBERT CAMUS ///
a écrit le 09/03/2018 à 14:03 :
Parler du risque de pauvreté sans parler des transferts sociaux qui visent à couvrir ces risques est une anarque absolue. Les figures après transferts sociaux donnent des résultats dramatiquement différents, l'Allemagne et la France étant autour de 15%.

http://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php/Income_distribution_statistics
a écrit le 09/03/2018 à 13:55 :
Parler du risque de pauvreté sans parler des transferts sociaux qui visent à couvrir ces risques est une anarque absolue. Les figures après transferts sociaux donnent des résultats dramatiquement différents, l'Allemagne et la France étant autour de 15%.

http://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php/Income_distribution_statistics
a écrit le 09/03/2018 à 13:54 :
Parler du risque de pauvreté sans parler des transferts sociaux qui visent à couvrir ces risques est une anarque absolue. Les figures après transferts sociaux donnent des résultats dramatiquement différents, l'Allemagne et la France étant autour de 15%.

http://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php/Income_distribution_statistics
a écrit le 09/03/2018 à 13:36 :
Je suis un polonais hongrois bio .
a écrit le 09/03/2018 à 13:22 :
La pauvreté et l'exclusion ne sont pas un défi pour l'Europe, c'est un échec cuisant qui va mener l'Union à la déflagration politique. La création du concept d'Union européenne remonte à 1957, c'est à dire il y a 61 ans. En 61 années, le continent a échouer pour des motifs mercantiles à concilier, d'une part le bien être de sa population, l'égalité stricte entre ses citoyens, un sentiment européen fort, une économie prospère, une solidarité sans faille entre les États, une diplomatie efficace et respectée et, d'autre part, le commerce "libre et non faussé" qui lui s'épanouit sans état d'âme. C'est donc bien un échec cuisant qui restera en bonne place dans les livres d'Histoire.
a écrit le 09/03/2018 à 13:10 :
Travailleurs pauvres en Europe : des chiffres alarmants

C'est la preuve irréfutable que l'Europe doit être purement et simplement dissoute ;

l'Europe est un "machin" dixit DeGaulle grand visionnaire

un machin qui agit contre les peuples.

la solution pour arrêter énergiquement l'agonie des peuples, c'est le Frexit, et Bruxelles sera écroulée sur ses décombres puantes.
Réponse de le 10/03/2018 à 8:22 :
Est ce trop vous demander que de ...respecter les paroles du Gle de Gaulle ?
il n'a pas parlé de l'Europe ...le " machin " etait la S D N ( société des nations , ancètre de l'ONU ) ...!
a écrit le 09/03/2018 à 12:41 :
Pour ceux qui en déduisent que le modèle allemand est de ce fait moins bien, je vous invite à faire un calcul simple :
France
10% de chômage pour une population de 66.9 Million soit 6.56 Millions de chômeurs dont 35% avec un risque de pauvreté soit 2.5 Millions de personnes concernées.
Allemagne
3.6% de chômage pour une population de 82.68 Million soit 2.98 Millions de chômeur dont 70% en risque de pauvreté soit 2.1 Million de personnes concernées.
Alors vous en déduisez quoi maintenant ? il faut bien comprendre que quand le chômage est très bas, ceux encore au chômage ont une employabilité très faible et donc un risque de pauvreté plus important. En gros cette statistique ne veut rien dire puisque elle est biaisé par le niveau de chômage
Réponse de le 09/03/2018 à 13:16 :
@ UnPeuDeRecul a écrit le 09/03/2018 à 12:41 :

le terme emploi doit être redéfini clairement ;

un travail précaire, temps ultra partiel, sous payé n'est pas un emploi,

c'est une nouvelle forme d'esclavage organisé par les voyous de la finance qui agissent en bandes organisée...

c'est aussi une forme de travail forcé comme sous Pétain et les Nazies
Réponse de le 09/03/2018 à 13:34 :
Reculez pas trop vite:le taux de chômage doit s'appliquer à population active et non au total la population….
Réponse de le 09/03/2018 à 13:36 :
Reculez pas trop vite:le taux de chômage doit s'appliquer à la population active et non au total de la population….
Réponse de le 09/03/2018 à 15:56 :
vu que la population francaise et allemande n ont pas une grosse difference au niveau des classes d ages, le calcul d "un peu de recul" reste valable.
Réponse de le 10/03/2018 à 8:23 :
Evidement ...l'article est " à charge " ..etonnant , ici ...non ???
a écrit le 09/03/2018 à 11:52 :
70,8% de chômeurs en risque de pauvreté en Allemagne contre 38,4% en France. Comme la France a deux fois plus de chômeurs que l'Allemagne, il semble bien que le nombre réel de travailleurs en risque de pauvreté soit plus élevé en France qu'en Allemagne.
a écrit le 09/03/2018 à 11:32 :
Délocalisations, alignement sur le moins disant social, appartenance à l' Ue qui ruine un continent dans son entier par ses transferts et son exposition en levant toutes les protections les unes après les autres et comme l' analyse l' UPR depuis 10 ans, bravo donc ..

Voyez comment avec cette conférence de Charles-Henri Gallois, responsable national de l'UPR pour les questions économiques..

Dans cette conférence qui met en évidence les illusions économiques de l'Union européenne, Charles-Henri Gallois démonte, toutes preuves à l'appui, les pseudo-arguments européistes sur les bénéfices de l'UE et de l'euro: - "L'UE finance des projets en France" - "L'UE a encore des marges de manœuvre économique" - "L'UE protège des marchés concurrents du reste du monde" - "L'euro nous amène plus de croissance" - "L'euro nous protège du chômage" - "L'euro amène une gestion saine des finances publiques" - Les peurs des conséquences de la sortie de l'euro - "Les grands bénéfices attendus du TAFTA" - "Le TAFTA est une chance pour notre agriculture et notre industrie" - "Le TAFTA ne remettra pas en cause la puissance étatique et les services publics" - "Le libre-échange apporte une prospérité mutuelle - La mondialisation heureuse"

https://www.youtube.com/watch?v=W1GR1QWplUM
a écrit le 09/03/2018 à 11:29 :
Il faut aussi tenir compte des niveaux de redistribution et des données globales de la pauvreté.
Voir par exemple les chiffres de l’INSEE : TEFédition 2018 : (https://www.insee.fr/fr/statistiques/3303433?sommaire=3353488), où en 2015, la République Tchèque était, après redistribution, le pays avec le taux de pauvreté le plus faible dans l’UE.
Autre graphique intéressant : le niveau de précarité de l’emploi en France qui est déplorable. (https://fr.statista.com/infographie/12860/letat-de-la-precarite-de-lemploi-en-europe/)
Aux USA 41, millions de personnes seraient sous le seuil de pauvreté en raison des inégalités et leurs statistiques de santé ne sont pas très réjouissantes.(https://arretsurinfo.ch/la-pauvrete-en-amerique).

A propos d’inégalités, le plus important concerne la génération suivante (puisqu’il s’agit de l’avenir du pays). Il est intéressant de prendre connaissance des données de l’UNICEF : https://www.unicef-irc.org/publications/pdf/RC13_FR.pdf. Notamment le tableau entre écarts de revenus et taux de pauvreté des enfants.
A noter aussi que côté éducation, malgré un niveau élevé de revenus, la France présente des écarts très importants et cela ne s’améliore pas. Et d’autres comparatifs intéressants…

Le constat étant que les inégalités de revenus se sont creusées dans la majorité des pays riches.
a écrit le 09/03/2018 à 11:13 :
votre est "Travailleurs pauvres" et pourtant le 1er graphique ne parle pas des travailleurs mais des chômeurs.
Alors a un moment faut savoir de quoi on parle, un chômeur est censé etre temporaire deja donc sa situation est forcement précaire.
a écrit le 09/03/2018 à 10:30 :
Et le nombre de personnes «  en survie » en Europe ? Ventilé par pays de l’UE ?

Sachant que en UK ... c’est «  rare » de voir des SDF à chaque coin de «  rue » contrairement à la France .

En Allemagne n’ont plus on ne voit pas de «  SDF » dans toutes les artères du centre des villes...
Réponse de le 09/03/2018 à 11:02 :
tu es 100 roubles ou 2£ ou 2$ pour raconter des âneries ?
Réponse de le 09/03/2018 à 11:11 :
tu es payé 100 roubles ou 2£ ou 2$ pour raconter des âneries ?
Réponse de le 09/03/2018 à 11:35 :
il a pourtant raison. vous ne voyez pas de SDF faire la manche en RFA (pour l angleterre j y suis pas alle depuis longtemps). donc comment expliquer les chiffres allemand bien moins bon que les francais alors que chez nous les SDF pullulent ?

Une explication serait le cout de la vie (superieur en france par rapport a la RFA). ca pourrait expliquer pourtant avec le meme salaire, vous pouvez vous loger en allemagne mais pas en france. mais 75 % de chomeurs risquant d etre pauvre en rfa et moins de 50 % chez nous... il doit y avoir un truc.
Réponse de le 09/03/2018 à 13:03 :
"vous ne voyez pas de SDF faire la manche en RFA"
Normal, la RFA n'existe plus et depuis longtemps.

Plus sérieusement dans les grande métropoles européennes, les SDF ne sont pas les bienvenus, et généralement quand on visite un pays, on ne visite pas les quartiers défavorisés ce qui donne une impression biaisée du pays.
Réponse de le 09/03/2018 à 16:00 :
la RFA n existe plus depuis longtemps ? diantre, il faut le dire d urgence a Merkel que son pays a disparu ;-)
RFA= republique federale d allemagne. c est le nom officiel (Bundesrepublik Deutschland en VO)

Pour le reste, j ai vecu en RFA et j y vais regulierement pas pour faire du tourisme. Il y a evidement un biais (par ex je vais tres rarement à l est). Mais en France, meme dans les endroits touristiques vous voyez des SDF ou des gens faire la manche. Promenez vous a paris par ex
Réponse de le 09/03/2018 à 21:40 :
Plus de 10 000 SDF a Berlin.

https://renaultolivier.wordpress.com/2016/04/20/berlin-record-de-sdf-dans-la-capitale-allemande/
a écrit le 09/03/2018 à 10:26 :
Il est logique que les scores soient inversés par rapport au pourcentage de dépenses publiques dans le PIB.
a écrit le 09/03/2018 à 10:17 :
c'est quoi ' un travailleur pauvre'? avant de faire un article faut definir les concepts!.......... un france un pauvre c'est quelqu'un qui gagne moins que le salaire median, dont 50% des gens sont pauvres........ pour le reste, si on prend le meme salaire en france ou en lettonie, y aura un probleme, si on prend le meme salaire a paris ou a 30 km de gueret, y a un probleme aussi........ le diable est dans le detail, et le detail consiste en general a faire dire aux chiffres ce qu'on veut et pas ce qu'ils disent, ce qui evite de devoir resoudre les problemes..........
Réponse de le 09/03/2018 à 11:15 :
Quand est on pauvre à Gueret ?
Au plaisir de vous lire si vous osez !
Réponse de le 09/03/2018 à 11:17 :
En France la définition d'un travailleur pauvre c'est celui qui gagne moins de 60% du salaire médian (et non pas "moins que le salaire médian").
Réponse de le 09/03/2018 à 11:50 :
vous avez d'autant plus raison, que l'on est plus facilement pauvre à Paris qu'à Gueret !!!
en revanche si la pauvreté était avérée, et si les gens étaient normaux, ils chercheraient du travail, or on assiste au phénomène contraire : trouver quelqu'un qui veuille bien travailler relève du parcours du combattant.
A force de se plaindre des salaires on ne démarre plus : autrefois, on acceptait de démarrer au smic, voire moins et quand vous aviez acquis un peu d'expérience, vous montiez en salaire vite. Mais maintenant avec les charges sociales on a provoqué" un ralentissement très net de la hausse des salaires : on ne peut pas tout avoir : des ponctionnaires bien gavés et des salariés qui gagnent bien leur vie !!!
Réponse de le 09/03/2018 à 12:52 :
Après tous vos laïus on ne sait toujours pas quand un travailleur est pauvre à Gueret !!
Réponse de le 09/03/2018 à 12:58 :
@bertrand
Visiblement vous etes reste rive aux annees 60. Effectivement "autrefois" on demarait au smic et on progressait tout au long de sa carriere. Vous connaissez beaucoup de salaries actuels pouvant se projeter 40ans dans la meme boite. La concurence sauvage, les delocalisations, la precarite limite toute perspective de hausse de salaire, ce qui explique d'ailleurs en partie la regression des classes dites moyennes
La pique aux fonctionnaires responsables de salaires bas est ecule.
En revanche à titre personnel en tant qu'actif j'en ai un peu marre de financer le train de vie des retraites qui profitent à fond du systeme.
Réponse de le 13/03/2018 à 12:16 :
@bertrand
superbe ramassis de poncifs!

"si les gens étaient normaux, ils chercheraient du travail, or on assiste au phénomène contraire : trouver quelqu'un qui veuille bien travailler relève du parcours du combattant. "
Merci de nous avoir livré la version "comptoir du PMU", maintenant regardons les données réeelles en France :
- Environ 5 millions de chômeurs, selon les définitions.
- Environ 350 000 emplois vacants, pas tous avérés (des enquêtes ont été menées dessus), et de qualité très inégale. Mais même avec cette estimation optimiste de 350 000, on est très loin en dessous du nombre de chômeurs, sans même inclure les radiés des listes et autres titulaires du RSA.
- Environ 25 millions d'actifs qui ont un emploi.
- Des deux données ci-dessus, on peut donc déduire un taux de vacance des emplois d'environ 1,4% du stock total d'emplois dans le pays.
- Environ 33 millions de déclarations URSSAF de prise d'emploi par an, donc même en flux, les emplois se pourvoient massivement et seule une infime fraction reste non-pourvue.
- Pour avoir côtoyé une personne qui a fait une recherche d'emploi (du calme, pas un chômeur, juste une personne en poste qui voulait changer de job), dès qu'une offre d'emploi est un tout petit peu décente, elle se fait très rapidement ASSAILLIR et atteint un nombre de postulants à trois chiffres en quelques jours.

Mais si Gégé au comptoir du PMU de quartier, entre deux canons de rouge, vous a expliqué dans une fine analyse macro-économique que "tout est la faute des fainéants qui veulent pas bosser", vous pouvez choisir d'ignorer ces données et écouter plutôt son analyse.
a écrit le 09/03/2018 à 10:10 :
c'est vraiment une découverte ! tout est en place en Europe depuis l'élargissement de l'union au pays de l'est pour qu'il en soit ainsi ! La "concurrence libre et non faussée" ou la fiscalité et le social sont laissés en dehors des règles de l'Union établie une concurrence complètement faussée et cela tire vers le bas tout le monde . Ce qui est en cause n'est pas l'Europe mais son évolution !
Réponse de le 09/03/2018 à 11:52 :
ce qui est en cause c'est le socialo communisme qui tue l'UE !!
Réponse de le 09/03/2018 à 16:50 :
@Bertrand

Mon pauvre Bertrand , l’Europe est dirigé par la droite quasiment depuis sa création.
a écrit le 09/03/2018 à 10:07 :
Merci pour cet article instructif, intelligent et courageux.

Pour compléter et confirmer: "L’enfer du miracle allemand" https://www.monde-diplomatique.fr/2017/09/CYRAN/57833 (article gratuit)
Réponse de le 10/03/2018 à 18:33 :
@citoyen blasé
article édifiant , merci pour le lien.
a écrit le 09/03/2018 à 10:03 :
Ah ce beau modèle allemand que Macron ex banquier d'affaire vous nous imposer....
Réponse de le 09/03/2018 à 11:16 :
@Hum: avec un taux de chomage quasi inexistant, il a bien raison de le prendre pour exemple.
Réveillez vous! l'assistanat français n'est pas une situation normale!
Réponse de le 09/03/2018 à 11:53 :
pour aller régulièrement en Allemagne je peux vous dire que les salaires sont élevés et plus qu'en France. En revanche les gens démarrent plus bas qu'en France mais montent plus vite !!!
a écrit le 09/03/2018 à 9:36 :
"Du côté de l'Allemagne, la situation des travailleurs pauvres est plus préoccupante. Les réformes "Hartz" mises en oeuvre en 2003 et 2005, ont favorisé le développement des mini-jobs faiblement rémunérés".

On sait ce qui nous attends avec la loi travail de Macron .
Réponse de le 09/03/2018 à 11:54 :
c'est sûr que si vous ne voulez rien foutre votre salaire ne montera pas !!!!!
Réponse de le 09/03/2018 à 12:20 :
Pour Bertrand : c'est sûr qu'il s'agit d'une réponse particulièrement intelligente. Vous auriez dû éviter de perdre du temps à la faire. D'ailleurs, parlez-en aux paysans, ils vont apprécier.
Réponse de le 09/03/2018 à 12:20 :
Pour Bertrand : c'est sûr qu'il s'agit d'une réponse particulièrement intelligente. Vous auriez dû éviter de perdre du temps à la faire. D'ailleurs, parlez-en aux paysans, ils vont apprécier.
Réponse de le 09/03/2018 à 16:54 :
@bertrand

Je ne vois pas le rapport, mais bon, tu dois être déconnecté de la réalité depuis un bout temps toi, non ?
a écrit le 09/03/2018 à 9:21 :
Les chiffres exposes sont bien entendu d'une scrupuleuse exactitude.....
Belle Europe, en effet.

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