• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

UE-Mercosur : Bruno Le Maire promet que l'accord de libre-échange ne sera pas signé « en l'état »

latribune.fr

Publié le 31 janvier 2024 à 08:46 - Mis à jour le 31 janvier 2024 à 12:45

Le ministre de l'economie bruno le maire

Le ministre de l'economie bruno le maire

STEPHANIE LECOCQ

L'essentiel de l'actualité

jeudi 25 juin

  • La Cour des comptes alerte sur une dette publique appelée à dépasser 118 % du PIB
  • Wall Street ouvre en hausse, guidé par le fabricant de puces Micron
  • Le baril de Brent retrouve son niveau d’avant la guerre
  • Puces mémoire : résultats records de l’américain Micron
  • Canicule : la mobilisation du système de santé portée à son niveau le plus élevé
Voir plus

Le Quotidien Numérique

25 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

  • 2

    L'A400M en Italie reste encore en salle d'attente

  • 3

    Radars : deux pays d'Afrique de l'Ouest s'équipent chez Thales

  • 4

    Cryptos : Binance se met en pause en France, voici toutes les conséquences

  • 5

    Comment Qantas et Airbus comptent rentabiliser le vol le plus long du monde entre Londres et Sydney

  • 6

    La dette grimpe à 117,5 % du PIB : pourquoi la France décroche par rapport à ses voisins

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La colère du monde agricole dans plusieurs pays de l'UE est venue percuter les négociations en cours sur l'accord commercial avec les pays latino-américains du Mercosur. Pour rappel, il est en discussions depuis plus de 20 ans. La France s'y oppose et le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a promis ce mercredi un « bras de fer » pour qu'il ne soit pas signé « tel qu'il est aujourd'hui ».

Depuis près d'un quart de siècle - depuis l'an 2000 exactement -, l'UE et les quatre pays fondateurs du Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay et Paraguay) négocient sur un texte d'accord de libre-échange. Objectif, favoriser certaines exportations européennes et certaines importations sud-américaines.

Reste qu'au sein même des Vingt-Sept, les positions divergent. La France notamment s'y oppose. D'autant plus dans le contexte actuel, marqué par une forte tension avec le monde agricole sur le continent européen. Un moratoire sur les accords de ce type figure d'ailleurs au premier rang des demandes des syndicats agricoles français qui, toutes tendances confondues, y voient une concurrence déloyale, même si certains pans de l'agriculture peuvent en profiter.

A LIRE AUSSI

Lois Egalim : les raisons de la colère des agriculteurs

Paris promet un« bras de fer »

Au sein de l'Hexagone, les exploitants peuvent s'appuyer sur l'exécutif. Depuis le début de la semaine, le gouvernement ne cesse de clamer haut et fort qu'elle refuse de conclure un tel accord avec des puissances agricoles, comme le Brésil ou l'Argentine. Ce mercredi, au lendemain du discours de politique générale du Premier ministre Gabriel Attal, c'est le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, qui a remis une couche. Le locataire de Bercy a en effet promis un « bras de fer » pour que cet accord « tel qu'il est aujourd'hui ne soit pas signé ».

Ses propos rejoignent ceux du ministre de l'Agriculture. « Tant qu'on n'a pas de réponse claire, et tant qu'on n'a pas quelque chose qui évite de mettre et de livrer nos producteurs français, européens à des clauses, à une concurrence qui soit une concurrence déloyale, il ne peut pas y avoir d'accord du Mercosur », a appuyé Marc Fesneau, sur Sud Radio.

Mardi, le président Emmanuel Macron avait lui aussi réaffirmé son opposition à cet accord commercial. Il estime que les règles ne sont pas « homogènes » avec les règles européennes.

A LIRE AUSSI

Jachères, Mercosur : l'UE tente de faire un pas vers les agriculteurs en colère

Le locataire de l'Elysée doit s'entretenir ce jeudi avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en marge d'un sommet européen. Quant au ministre de l'Agriculture, il est d'ores et déjà attendu ce mercredi à Bruxelles pour « poursuivre le travail d'influence et de négociation auprès des institutions européennes (Parlement européen, Conseil et Commission) pour porter les demandes de la France », a souligné son cabinet.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Quiproquo avec Bruxelles

L'Élysée avait assuré en début de semaine que les négociations en vue de l'accord avaient carrément été interrompues en raison de son opposition.

« Notre compréhension, c'est que (la Commission) a bien instruit ses négociateurs de mettre fin aux sessions de négociation qui étaient en cours au Brésil »,a indiqué la présidence française.

Reste qu'à Bruxelles, la lecture des événements est toute autre. Si les conditions ne sont « pas réunies » pour conclure les négociations, a reconnu Éric Mamer, porte-parole de la Commission européenne, les discussions sont bel et bien maintenues

« L'Union européenne continue à poursuivre son objectif d'atteindre un accord qui respecte les objectifs de l'UE en matière de durabilité et qui respecte nos sensibilités notamment dans le domaine agricole »,a-t-il affirmé.

Des pourparlers entre négociateurs de l'UE et du Mercosur ont eu lieu la semaine dernière au Brésil, et des « discussions au niveau technique vont continuer », a-t-il précisé. Au moment de ces négociations, le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell, avait néanmoins admis que la crise qui secoue le monde agricole à travers l'Europe pourrait constituer un « obstacle » à la conclusion d'un accord.

A LIRE AUSSI

Importations agricoles d'Ukraine : une menace difficile à estimer pour les agriculteurs européens

Encore de longues étapes

Quant à savoir à quelle échéance aura lieu le prochain cycle de négociations, cela « dépend de l'analyse qu'on va faire, et il est prématuré d'annoncer la prochaine date, si nouvelle date il y a », a averti la Commission mardi. Et « la probabilité qu'un accord soit signé avant les élections au Parlement européen » début juin « est extrêmement faible », juge André Sapir, expert auprès de l'Institut Bruegel.

De fait, une fois conclu par la Commission européenne, l'accord doit ensuite passer par d'autres étapes : il doit être approuvé par le Parlement européen et par les 27, à la majorité qualifiée. La France peut théoriquement être contournée lors du vote des 27, mais son « poids politique » rend la chose très improbable, renchérit Elvire Fabry, experte auprès de l'Institut Jacques Delors. Un avis que ne partage pas le ministre français de l'Économie.

« Croyez moi, quand la France veut quelque chose en Europe, elle a suffisamment de poids pour l'imposer »,a vanté Bruno Le Maire ce mercredi, affirmant que« c'est grâce au président de la République et uniquement grâce à lui, que cet accord n'est pas signé aujourd'hui ».

Reste que si la France s'oppose à cet accord commercial, tel n'est toutefois pas le cas de tous les pays de l'UE. Son enjeu est en effet considéré comme essentiel par plusieurs autres, dont l'Allemagne. Les manifestations des agriculteurs allemands n'ont d'ailleurs pas changé cette position, selon un diplomate européen.

À lire également

  • Colère des agriculteurs, travail, logement... Ce qu'il faut retenir du discours de Gabriel Attal
  • Colère des agriculteurs : à Rungis, l'inquiétude des commerçants grandit
  • « La Corse de l’agriculture est confrontée aux mêmes problèmes puissance 10 ! » (Joseph Colombani, FDSEA Haute-Corse)

En outre, dans le contexte de l'affrontement entre la Chine et les Etats-Unis, nombreux sont les pays à la recherche d'une diversification de leurs échanges, souligne Elvire Fabry. Cet accord a aussi un enjeu géopolitique important, utile par exemple pour sécuriser l'approvisionnement de certains minerais critiques, le lithium au Brésil, ajoute l'experte.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

La Fed se fonde sur l'indice PCE pour déterminer sa politique monétaire.

États-Unis : la croissance américaine révisée en nette hausse, l'inflation au plus haut depuis trois ans

La croissance américaine au premier trimestre a été révisée à 2,1 % en rythme annualisé contre 1,6 % précédemment estimé. En parallèle, les États-Unis ont connu en mai une inflation au plus haut depuis trois ans, à 4,1 % sur un an.

Politique internationale
L'économiste Anthony Morlet-Lavidalie s'inquiète de la trajectoire de la dette tricolore.

Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

Alors que la dette française s'est encore fortement alourdie au premier trimestre, La Tribune s'est entretenue avec Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode, pour comprendre pourquoi la France se trouve en si mauvaise posture.

Premium
Économie
La Caisse d'Epargne CEPAC a été choisie pour le naming du Stade Vélodrome

CEPAC Vélodrome, un naming très « territorial » pour l’Olympique de Marseille

La Caisse d’Epargne CEPAC obtient le naming de Stade Vélodrome pour une période de sept ans. L’accord avec l’Olympique de Marseille, dont le montant n’est pas révélé, prend effet le 2 juillet prochain, au moment même où Stéphane Richard endosse ses fonctions de président du club phocéen.

Premium
Économie
Pour la première fois depuis 2022, Volodymyr Zelensky ne sera pas présent à la conférence annuelle pour la reconstruction en l'Ukraine.

Reconstruction de l’Ukraine : 588 milliards de dollars en jeu, sur fond de tensions entre Kiev et Varsovie

La conférence annuelle pour la reconstruction en Ukraine s'est ouverte ce jeudi à Gdansk en Pologne, en l'absence de Volodymyr Zelensky en raison de tensions avec Varsovie. Priorité : la rénovation du secteur énergétique durement frappé par Moscou.

Politique internationale
Selon le baromètre, le prix facial des médicaments sans concurrence avec des génériques en France est inférieur de 13 % à la moyenne européenne, alors qu’il est supérieur de 14 % en Allemagne.

Médicaments : la baisse de prix annuelle des médicaments a atteint un niveau historique en France en 2025 à 1,35 milliard d’euros

Le baromètre de l’attractivité des entreprises pharmaceutiques en France révèle que les prix des médicaments dans le pays restent bien en dessous de la moyenne européenne. Si les laboratoires continuent de demander des hausses de prix, l’Assurance maladie avait alerté sur la hausse du coût des médicaments innovants. Le gouvernement penche, de son côté, sur un déremboursement des médicaments jugés peu utiles.

Premium
Finances Publiques
Amir Reza-Tofighi, président de l'organisation patronale "Les Entrepreneurs", ex-CPME.

La CPME devient « Les Entrepreneurs » et accélère sa mue pour peser davantage dans le débat public

A travers cette nouvelle identité, portée par Amir Reza-Tofighi, l’ambition affichée est de peser davantage dans le débat économique et politique français à l’approche des échéances électorales.

Économie
La dette française devrait dépasser 3 620 milliards d’euros en 2026, selon la Cour des comptes.

Dette, déficit : la Cour des comptes lance l'alerte

La cible de déficit public, fixée à 5 % par le gouvernement cette année, apparaît largement insuffisante pour stabiliser le poids de la dette dans le PIB, s’alarme la Cour des comptes dans un rapport publié jeudi 25 juin.

Premium
Économie
L'usine Fibre Excellence de Saint-Gaudens (Haute-Garonne) est l'un des deux sites avec celui de tarascon (Bouches-du-Rhône).

Fibre Excellence : la filière bois craint pour la survie des entreprises dépendantes du papetier

Alors que Fibre Excellence, en cessation de paiement depuis avril, est menacée d’une liquidation judiciaire, la filière forêt-bois retient son souffle. Le potentiel rachat par Matthieu Pigasse pourrait éviter l’érosion, par ricochet, de tout un écosystème tributaire du dernier fabricant de pâte à papier de France.

Premium
Économie