L’ambition startup academy de l’Université Côte d’Azur

Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR

Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
Depuis la labellisation Idex - confirmée le 1er juillet dernier - l'entreprenariat est devenu, pour employer le vocabulaire économique - un axe de développement. C'était la volonté de Frédérique Vidal lorsque la ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche était présidente d'Université. Aujourd'hui, la question ne se pose même plus de savoir si l'entreprise et l'académique vont bien ensemble : c'est une évidence, à Nice comme ailleurs.
L'entreprenariat étudiant est l'une des briques, la première marche d'ailleurs souvent, qui permet d'entamer le chemin de la création d'entreprise. Outre les programmes spécifiques qui existent comme Pépite, il y a aussi des initiatives plus larges. C'est le cas notamment du programme européen qui vaut à l'Université Côte d'Azur d'avoir concocté un programme de summer school. Un programme immersif qui vise à évidemment faire monter en compétences les projets naissants et à identifier celui ou ceux qui ont le potentiel pour donner concrètement naissance à une startup. Mais aussi à montrer quel point le territoire azuréen possède tout ce qu'il faut pour devenir terre d'accueil entreprenariale.
« Ce programme est un programme de préfiguration », explique Samira Karrach, directrice des projets Idex transversaux, un programme en test donc qui pourrait prendre une plus forte dimension européenne en 2022.
Un programme pensé pour creuser tout ce qui doit amener à la maturation d'un projet, aussi embryonnaire soit-il. Vision stratégique, utilisateur final, UX design, design thinking, business-modèle... « L'objectif est de nourrir la réflexion et de proposer des améliorations en termes d'images de marque, de modèle économique et de façon de pitcher efficacement face à des investisseurs ».
À lire également
Un travail qui va voir assez profondément dans les entrailles des projets pensées par des étudiants venus de France et d'Europe et qui sera mesuré par un jury auquel participe le cabinet de conseil Rise Partners, basé à Sophia-Antipolis. C'est lui notamment qui accompagnera le projet lauréat pour mener à un POC ou une levée de fonds.
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Laurence Bottero