De la maison aux cosmétiques, Anotherway continue d'étoffer son offre de solutions « zéro déchet »
Maëva Gardet-Pizzo
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Difficile de se figurer qu'un Français produit en moyenne 580 kg de déchets par an... jusqu'à ce qu'une grève des poubelles nous rappelle, pollution olfactive et visuelle à l'appui, à quelle vitesse se remplissent (et débordent) des poubelles non ramassées.
Nous produisons trop de déchets, qui finissent pour beaucoup dans nos mers et océans. Choqués par de telles images, sensibilisés par des associations ou des collectivités locales, de plus en plus de citoyens essaient de faire évoluer leurs routines quotidiennes pour réduire à leur échelle cette production de déchets. Avec comme horizon un idéal : celui d'une vie zéro-déchet, un terme largement à l'honneur dans certains rayons de librairies.
Mais atteindre cet idéal prend du temps, demande des efforts et peut même, à première vue, s'apparenter à une montagne à gravir. Par où commencer ? Certains préfèrent commencer fort en s'approvisionnant le plus possible dans des magasins vrac par exemple. D'autres préfèrent démarrer en douceur, en substituant d'abord à leur flacon de shampooing en plastique une version solide, puis en se lançant pourquoi pas dans la confection de lessive maison. Avec chacun sa vitesse de cheminement.
A Marseille, l'entreprise Anotherway a choisi de tendre la main à ces personnes. Soit en leur montrant un sentier qui leur permettra de faire leurs premiers pas dans la voie du zéro déchet. Soit en les aidant à accélérer en démultipliant leurs pratiques de réduction des déchets.
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Tablettes lave-vaisselle solides. Essuie-tout lavable. Shampooing, gel douche et déodorants solides. Lessive à diluer... De l'entretien à la maison en passant par l'hygiène, Anotherway s'est positionnée à toutes les entrées de l'univers du zéro déchet grâce à son catalogue de vingt-deux produits, fabriqués en France voire à Marseille. Des produits qui ont un ADN commun : « ils sont faits à partir de matières naturelles et sont faciles d'utilisation », résume Samuel Olichon, fondateur et dirigeant de l'entreprise. « L'être humain est par nature un peu feignant et a besoin de praticité », pense-t-il. La PME tient également à proposer des produits qui soient « jolis », afin que le consommateur soit « attiré » par eux.
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