Après le scandale de blanchiment, jusqu'à 2000 départs volontaires à la Danske Bank
Latribune.fr avec AFP

Photo d'illustration
Jacob Gronholt-Pedersen
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Les coupes dans les effectifs se poursuivent dans l'industrie bancaire européenne. La première banque danoise, Danske Bank, qui peine à rétablir la confiance suite à un gigantesque scandale de blanchiment, a annoncé lundi 13 janvier un plan de départs volontaires au Danemark pouvant inclure jusqu'à 2.000 personnes pour financer sa numérisation.
Ce plan a été proposé aux 11.000 salariés danois du groupe - qui avait annoncé à l'automne le gel de nouvelles embauches - et représente jusqu'à 18% des effectifs dans le royaume scandinave.
La banque n'a pas précisé le nombre de départs effectifs sur lequel elle mise.
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Les défis sont nombreux pour Danske Bank, visée par plusieurs enquêtes au Danemark et à l'étranger à cause d'un scandale portant sur le blanchiment entre 2007 et 2015 d'environ 200 milliards d'euros au travers de sa filiale estonienne. L'institution bancaire est également dans le viseur du gendarme financier danois en raison d'une affaire de coûts exorbitants, qui l'oblige à réserver 4 milliards de couronnes (environ 535 millions d'euros).
D'après un sondage de l'institut Voxmeter publié lundi, Danske Bank arrive au dernier rang des 20 plus grandes banques danoises selon les consommateurs.
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