ING ferme sa banque en ligne en France, 460 emplois supprimés
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Lancée en mars 2000, la banque en ligne d'ING en France va arrêter ses activités et vendre son portefeuille de clients.
Reuters
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Lancée en mars 2000, la banque en ligne d'ING en France va arrêter ses activités et vendre son portefeuille de clients.
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C'était un secret de polichinelle. C'est désormais officiel. Dans un communiqué diffusé ce mardi, le groupe bancaire néerlandais ING confirme son intention de se retirer du marché français de la banque en ligne, en conservant sur le territoire uniquement ses activités de banque de gros. La décision a été prise au terme d'une revue stratégique des activités du groupe en Europe menée depuis juin dernier, sans avoir annoncé officiellement sa décision.
Cette communication (tardive) intervient en fait dans la foulée d'une information aux salariés d'ING France de la décision du groupe. Selon la banque, « un accord a été signé avec les organisations syndicales sur les mesures d'accompagnement d'un Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) concernant environ 460 suppressions de postes » sur un total d'environ 700 salariés. Reste en suspens l'avenir des effectifs de la plateforme de distribution d'assurance, mise en place avec Axa. Le bilan social s'avère donc particulièrement lourd pour un secteur comme la banque.
De fait, ING a engagé depuis plusieurs mois un processus de cession de son portefeuille de clients particuliers, soit un million de comptes, dont environ la moitié mono-détenteur du fameux livret « Orange » qui fît les belles heures de la banque en ligne lorsque les taux étaient bien plus élevés.
A ce jour, trois candidats seraient en lice pour la reprise : Boursorama (Société générale), Fortuneo (Crédit mutuel Arkéa) et Monabanq (Crédit mutuel Alliance fédérale). Et, à ce stade, aucun transfert de salariés n'est pour l'instant prévu. Selon Les Echos, les candidats avaient jusqu'au 26 novembre pour déposer leurs offres. « Les discussions étant en cours, aucune autre information ne peut être donnée à ce sujet pour le moment», indique le communiqué.
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Pour ces trois candidats, il s'agit booster d'un coup leur nombre de clients et d'accélérer leur plan de marche. Ainsi, Boursorama s'est fixé un objectif de 4 millions de clients en 2023 (contre 3,1 millions fin septembre), remisant à 2024 ses objectifs de rentabilité. C'est de loin le candidat qui fait figure de favori. Sa maison-mère, Société générale, fait du développement de Boursorama l'un de ses axes stratégiques majeurs.
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