• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie financière

Les cadres bancaires ont le mal... de banque

Christine Lejoux

Publié le 27 mars 2013 à 15:45

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Inquiets pour l'avenir de leur secteur d'activité, près de 60% des cadres bancaires français avouent être à l'écoute, de façon active, des opportunités d'emploi, selon une enquête réalisée par le cabinet de recrutement MichaelPage. Cette proportion n'était encore « que » de 53% il y a quatre mois.

Ce ne sont pas seulement leurs clients que les banques françaises doivent reconquérir. Mais également leurs collaborateurs. Près de 60% (59%, très exactement) des cadres bancaires interrogés par MichaelPage avouent être à l'écoute des opportunités d'emploi, et ce, de façon active, selon un baromètre publié le 26 mars par le cabinet de recrutement. Il y a quatre mois seulement, les cadres bancaires n'étaient encore « que » 53% à être à l'affût d'un nouveau travail. Par ailleurs, 10% seulement des cadres bancaires ne sont absolument pas en recherche d'emploi, le solde de 31% étant à l'écoute, de manière passive, des possibilités d'embauches.

69% des cadres bancaires ont une image positive de leur secteur, contre 89% dans l'assurance

Pourquoi les cadres bancaires se sentent-ils mal dans leur job ? « Ils subissent la mauvaise image de leur secteur, et s'inquiètent donc pour leur avenir », explique Anne-Sophie Luçon, « manager exécutif senior » chez Michael Page. En effet, les crises financières de 2008 et de 2011 ont sérieusement entamé le capital-confiance dont les banques jouissaient auprès de l'opinion publique, au point d'inciter le pouvoir politique à réglementer davantage le secteur. « 69% seulement des cadres bancaires ont une image positive des banques, contre 89% dans l'assurance, qui renvoie l'image d'un secteur plus solide, dynamique et responsable », insiste Anne-Sophie Luçon. La vision que les cadres bancaires ont de leur secteur est à ce point dégradée que les deux tiers d'entre eux estiment que les nouvelles règlementations, comme le projet de loi de séparation et de régulation des activités bancaires, ne suffiront pas à redorer son blason.

Un stress grandissant

Plus prosaïquement, près des deux tiers (61%) des cadres bancaires indiquent que les pressions - réglementaires, concurrentielles - dont les banques font l'objet depuis 2008 rejaillissent sur leurs conditions de travail. Ils dénoncent un stress grandissant, déplorent la course croissante aux résultats commerciaux, « au chiffre. » Leurs rémunérations aussi se ressentent de la crise que traverse le secteur, estiment 57% des cadres bancaires. Une proportion qui grimpe à 64% dans la banque de financement et d'investissement (BFI), où travaillent notamment les traders dont les bonus (rémunérations variables) sont régulièrement blâmés par la vox populi. Mais il est vrai que, plus globalement, les négociations annuelles obligatoires (NAO) au sein des banques françaises, pour 2013, ont sifflé la fin, ou quasiment, des augmentations de salaires collectives.

Une chute de 20% des recrutements, en 2012

Cet environnement ne risque guère de s'améliorer au cours des prochains mois, ni même des prochaines années. Après les activités de marchés, qui avaient fait les frais de la crise grecque, au second semestre 2011, avec des suppressions de postes, c'est au tour de la banque de détail d'être sur la sellette. Pas seulement en raison de la baisse de la demande de crédits et de la faiblesse des taux d'intérêt. Mais également à cause de l'engouement croissant des clients pour les services bancaires en ligne, qui les conduit à déserter les agences.
Résultat, « en 2012, le produit net bancaire [PNB, l'équivalent du chiffre d'affaires dans le secteur bancaire ; Ndlr] de la banque de détail, en France, a baissé, et ce pour la première fois », soulignait récemment Daniel Pion, associé chez Deloitte. Conséquence, ce traditionnel gros recruteur qu'est la banque n'a embauché que 23.000 à 25.000 personnes, l'an dernier, contre 30.000 en 2011, soit une chute de 20%.

Migrer vers l'assurance ?

À lire également

  • La banque de détail recrute au compte-gouttes
  • Le blues du conseiller bancaire
  • Près de 40% des Français ne recommanderaient pas leur banque à leurs proches
  • Le blues des directeurs d'agence bancaire

Mais quelles opportunités d'emploi s'offrent aux cadres bancaires ? Changer de crémerie n'est pas si simple. « Ceux qui occupent des fonctions commerciales peuvent envisager plus facilement une reconversion dans d'autres filières, notamment dans le secteur des services. Les reconversions professionnelles sont en revanche plus compliquées pour certaines fonctions support, comme la comptabilité, qui est très particulière dans le secteur bancaire. Les profils financiers confirmés peuvent toutefois envisager des carrières en entreprise, en tant que trésoriers, par exemple », indique Anne-Sophie Luçon. Qui évoque également la possibilité, pour les cadres de migrer vers l'assurance sans pour autant « observer encore de véritables mouvements entre les deux (secteurs), hormis peut être auprès des filiales assurance de groupes bancaires, beaucoup plus ouvertes à l'intégration de profils issus de la banque. »

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Christine Lejoux

Sur le même sujet

  • 1

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération

  • 4

    Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie