Société Générale supprimerait 600 à 700 emplois en France
latribune.fr
latribune.fr
Société générale envisage de supprimer 600 à 700 postes en France dans le cadre de ses réductions de coûts, ont déclaré à Reuters vendredi trois sources syndicales. La direction de la banque française a rencontré les organisations syndicales le 3 avril pour évoquer différents projets de réorganisation, dont les modalités et le calendrier définitifs ne sont pas encore arrêtés."Il y aura 600 à 700 suppressions de postes dans les services centraux parisiens", a expliqué l'une des sources. "La réunion s'est tenue mercredi (...) Séverin Cabannes (directeur général délégué, NDLR) a fait une présentation et a évoqué une réduction de 600 à 700 postes", a indiqué une autre source.
Ces interlocuteurs ont précisé que 50 à 100 postes pourraient être recréés en dehors de France dans le cadre de ce projet.
La direction de la Société Générale ne veut pas encore communiquer
Une porte-parole de Société générale a indiqué vendredi après-midi dans un courrier électronique qu'il était "prématuré de communiquer précisément sur les projets de réorganisation à l'étude". "Dans les cas où les réorganisations auraient des conséquences sur l'emploi en France, le groupe s'est engagé à recourir prioritairement à la mobilité interne et aux départs volontaires si nécessaire, en s'appuyant sur les mesures d'aides prévues mais sans départ contraint", a-t-elle ajouté. "Il y a eu une rencontre, la direction a listé un certain nombre de projets mais n'a pas évoqué les conséquences pour l'emploi. On n'en est pas à comptabiliser, il n'y aura pas de chiffrage avant le dernier trimestre 2013", a de son côté déclaré Michel Marchet, représentant de la CGT à la Société générale.
À lire également
La Société générale veut se recentrer autour de ses principaux métiers d'ici à 2015 et poursuivre la réduction de ses coûts après une année 2012 marquée par des cessions d'actifs et des charges exceptionnelles qui ont pesé sur ses résultats.
latribune.fr
Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars
Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité
L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer
Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État monte au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise