• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Pourquoi Embraer renonce à défier Airbus et Boeing

Fabrice Gliszczynski

Publié le 05 juin 2012 à 14:58

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

06 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 3

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 4

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le constructeur d'avions brésilien confirme avoir décidé de remotoriser sa famille d'avions actuelle de 70-120 sièges à l'horizon 2018, plutôt que lancer un nouvel appareil pouvant transporter de 130 à 160 passagers.

Embraer renonce à défier Airbus et Boeing. Le constructeur d'avions brésilien qui étudiait la possibilité de lancer un nouvel appareil capable de transporter entre 130 et 160 passagers pour attaquer Airbus et Boeing par le bas de leur gamme ne se lancera pas l'eau. Il préfère au contraire remotoriser sa famille d'avions actuelle dont le plus important d'entre eux, l'ERJ195, a une capacité de 122 sièges. De passage à Paris, Paulo Cesar Silva, le président de la division commerciale d'Embraer l'a indiqué ce mardi, confirmant la stratégie dévoilée à l'automne dernier. Une décision sage, prise au regard de l'époustouflant succès de l'Airbus A320 et du B737 MAX, les moyen-courriers remotorisés des deux géants du secteur qui, lancés fin 2010 et en juillet 2011, totalisent à deux près de 2000 commandes et intentions d'achat.

L'exemple du C-Series

Une déferlante qui n'est pas étrangère aux difficultés commerciales du C-Series de Bombardier, un appareil de 100 à 149 sièges (voire 160 dans sa version extra-capacity), destiné à chasser sur les terres de l'A320 et du Boeing 737. A vouloir jouer dans la cour des grands, le canadien est en train d'y laisser des plumes. « Quand nous avons vu les très fortes commandes d'A320 Neo et de B737 Max, les difficultés du C-Series et l'investissement nécessaire au lancement d'un nouvel appareil, nous avons préféré nous concentrer sur le maintien de notre leadership sur le segment des appareils de 70 à 120 sièges », a déclaré Paulo Cesar Silva, selon qui Embraer détient 42% du marché des avions régionaux, contre 28% pour Bombardier. Embraer travaille donc uniquement sur la remotorisation de sa famille actuelle, un projet dont le coût de développement n'a pas été précisé.

Baisse de 15% de la consommation de kérozène

L'avionneur entend choisir sa motorisation d'ici à la fin de l'année (General Electric et Rolls Royce ont été cités) pour lancer la phase industrielle du programme en 2013. Ceci pour une mise en service en 2018, trois ans après l'A320 Neo et un an après le B737 Max. « Nous visons une réduction de la consommation de carburant de 15% », a indiqué Paulo Cesar Silva. En fonction des moteurs, notamment de leur taille, d'autres parties de l'avion risquent d'être retouchées. Ce n'est qu'une fois toutes les données en main concernant l'appareil que la direction précisera si elle équipe la totalité des quatre versions d'appareils ou uniquement les trois plus importantes en termes de capacité.

Le marché des avions de 90 à 120 sièges en croissance

L'avionneur compte sur cette remotorisation pour capter une grande partie du marché des appareils de 90 à 120 sièges en croissance. Selon les prévisions d'Embraer, près de 3.700 nouveaux avions d'une telle capacité devraient être livrés entre 2020 et 2030. Dont une grande partie aux Etats-Unis. Sur ce marché, le brésilien (tout comme Bombardier) est attaqué par Mitsubishi et Sukhoi.

Les alliances entre avionneurs reportées

À lire également

  • Pourquoi 2013 s'annonce risqué pour l'A380 d'Airbus
  • Après les records de 2011, Airbus distancé par Boeing en début d'année
  • Quel avenir pour le Superjet 100 de Sukhoi après le crash en Indonésie ?
  • Pékin et Moscou veulent concurrencer Airbus et Boeing sur les long-courriers

De fait, face à Airbus et Boeing, ne restent plus que les projets chinois et russes, prévues à l'horizon 2016-2017. Deux projets qui auront du mal à faire de l'ombre au duopole américano-européen dans l'immédiat.
Si elle a mis à distance la concurrence, la décision d'Airbus et de Boeing de remotoriser leur best seller a une autre conséquence. Elle repousse aux dernières années de la décennie 2020 l'arrivée d'un successeur des A320 et des B737. Des appareils qui, selon les observateurs, doivent entraîner des alliances entre constructeurs d'avions. De fait, de telles coopérations sont également repoussées.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Fabrice Gliszczynski

Sur le même sujet

  • 1

    Décarbonation de l’aviation : le pari du e-SAF dans le sud de la France

  • 2

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 3

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 4

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer