• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Les essais en vol de l’Airbus A350 XWB "se passent super bien"

Photo de Fabrice Gliszczynski

Fabrice Gliszczynski

Publié le 08 avril 2014 à 04:47 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 14:24

L' A350 d'Airbus Industrie

Air France-KLM a commandé 25 Airbus A350, une transaction estimée à 7,5 milliards de dollars sur la base des prix catalogues, purement indicatifs. /Photo prise le 14 juin 2013/REUTERS/Jean-Philippe Arles

DR

Le Quotidien Numérique

22 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 5

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Airbus effectue les essais vol avec quatre avions dont un est équipé d'une cabine entièrement aménagée. Le dernier appareil prendra les airs en mai. La certification est attendue au troisième trimestre.

Quatre avions en vol ; le cinquième et dernier de la campagne d'essais prévu en mai ; plus de 1400 heures de vol sur un total nécessaire estimé par Airbus à 2500 heures : débutée en juin 2013, la campagne d'essais de l'Airbus A350 se déroule jusqu'ici sans accrocs. "Super bien" même a déclaré Patrick du Ché, ingénieur sur les essais en vol de l'A350, lundi lors de la présentation de la cabine de l'A350, à Hambourg.

Prudence

Alors que les avions volent près de 90 heures par mois (quasiment le double de l'A380 lors de sa campagne d'essais en vol d'avril 2005 à décembre 2006), l'A350 est très bien parti pour obtenir, comme prévu, sa certification au troisième trimestre (juillet-septembre) pour une livraison du premier appareil à Qatar Airways au quatrième trimestre. Ce qui serait une sacrée performance pour un avion de nouvelle génération. Néanmoins, Patrick du Ché appelle à la prudence.  "Il nous faut rester humbles (…), la campagne d'essais est une phase critique tout le long".

Le cauchemar de Boeing

Boeing en sait quelque chose. En août 2010, alors que la campagne d'essais en vol du B787 touchait à fin (la première livraison était prévue un mois après), un problème de moteur dans l'usine de Rolls Royce décala le calendrier jusqu'au premier trimestre de l'année d'après, et bien plus encore après l'incendie à bord constaté mi-novembre 2010. Résultat, la campagne d'essais qui devait durer entre 9 et 12 mois a duré 21 mois.

Des bugs tous les jours

Jusqu'ici, les soucis rencontrés sur l'A350 font partie du jeu normal d'une campagne d'essais en vol.

"Nous avons des bugs tous les jours», explique Patrick du Ché. Il nous faut détecter tous les problèmes techniques puis ensuite les résoudre. Plus on en trouve, plus nous sommes contents, ce ne seront pas les clients qui les découvriront".

Le 26 février, la campagne d'essais a passé une étape supplémentaire avec la mise en vol, (en même temps que le MSN004, qui teste notamment l'atterrissage automatique), du MSN002, le premier avion à être équipé d'une cabine passagers entièrement aménagée.

"Les essais avec la cabine sont une phase critique. Il faut rendre la cabine mature pour que les compagnies aériennes aient un bon retour des passagers", explique Patrick du Ché. "Tant que nous n'avions pas aménagé l'avion, nous ne pouvions pas savoir comment les différents éléments se comporteraient".

IFE de quatrième génération

C'est l'étape qui permet à l'avionneur de tester une batterie d'éléments qui satisferont ou non les clients : le réglage de la luminosité pour créer des ambiances, la régulation de la température, du taux d'humidité qu'Airbus compte établir autour de 12% (contre 8% dans les avions de précédente génération) ou encore les IFE (systèmes de divertissements en vol) de quatrième et de dernière génération. C'est aussi lors de ces essais que les ingénieurs scrutent les détecteurs de fumée ou encore la réfrigération des plats.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Des essais intensifs en vol et au sol de la cabine ont déjà été effectués sur cet appareil. Ce dernier sera utilisé pour une série de vols long-courriers transportant des passagers.

MSN5 en mai

En mai, le MSN5 sera lui aussi équipé d'une cabine entièrement aménagée. Il sera exploité à la manière des compagnies aériennes. Une étape "cruciale" là aussi. "Car cet avion disposera de la configuration finale dont disposera le MSN6, celui qui sera livré à Qatar Airways". En outre, "vis-à-vis des autorités de certification, c'est celui-ci que les autorités de certification regardent", rappelle Patrick du Ché.

Le MSN5 sera le seul à être équipé de batteries nickel-cadmium qui seront certifiées et que Qatar Airways a choisies.

Les quatre premiers appareils d'essais étaient tous équipés de batteries lithium, lesquelles avaient défrayé la chronique en 2013 après les déconvenues observés sur les Boeing 787. Airbus a décidé de travailler sur les deux possibilités. "Nous ne rencontrons aucun problème avec les batteries lithium", explique Patrick du Ché.

Ramp-up 

Au final, pour de nombreux analystes, ce n'est pas tant la certification qui constitue le principal défi que la montée en cadences et son coût.

S'il entend livrer 3 avions par mois en 2014 et 10 à l'horizon 2018, l'avionneur ne donne pas d'informations sur la montée en cadences entre ces deux périodes. Selon des analystes, Airbus devrait livrer une vingtaine d'appareils en 2015, entre 45 et 50 en 2016, près de 80 en 2017.

Customisation

Le système de customisation de la cabine est l'un des moyens pour respecter ce ramp-up. Avec l'A350, Airbus a en effet inauguré son "Customer Definition Center". Inédit pour Airbus mais déjà expérimenté par Boeing pour le B787, cet outil permet aux clients de choisir tous les éléments de l'aménagement intérieur dans un catalogue et de conceptualiser précisément la cabine. Tout y est présenté grâce notamment à dix cabines de démonstration : le choix des matériaux, les couleurs, les sièges. Les ambiances également. Les compagnies peuvent ainsi accélérer la définition de la cabine. L'objectif est de pouvoir être capable de geler la définition à moins d'un an de la livraison, contre 20 mois aujourd'hui pour les premiers A350.

Eviter la customisation à outrance

Un avantage pour les compagnies, lorsque le marché les conduit à revoir rapidement leur aménagement intérieur. Mais aussi pour Airbus qui impose aux compagnies de choisir certaines parties de l'avion dans son catalogue, comme les sièges de classe économique. Ce qui réduit de fait la complexité du processus de customisation et facilite une hausse rapide des cadences et un taux de production élevé.

"Le CDC est un outil pour la customisation qui doit nous permettre de gagner en efficacité", a commenté Didier Nasarre, responsable de la clientèle pour l'A350.

Selon Anaïs Marzo da Costa, directrice marketing, loin de présenter un handicap, la limitation des aménagements proposés correspond "à la consolidation des tendances". "Nous proposons ce qui existe de mieux sur le marché et nous adapterons notre catalogue au gré des innovations et des besoins des clients", explique-t-elle.

"Eviter la customisation à outrance reste un des enjeux majeurs pour limiter complexité, retards et surcoûts", a expliqué Yan Derocles, analyste chez Oddo Securities. "Airbus s'assure de fluidifier le processus de production et de conserver la possibilité de changer de propriétaire plus tardivement au cours de la production".

À lire également

  • 2004-2013, la palpitante histoire de l'Airbus A350 XWB !
  • L'Airbus A350 débute sa campagne d'essais en vol : attention, phase délicate!
  • Airbus A350 : "les essais en vol marchent comme une lettre à la poste"
  • Tiens, il manque 10 options dans la commande d'Airbus A350 d'Air France-KLM

Le schéma de l'A350 tranche avec celui de l'A380 où les compagnies ont eu une grande liberté dans le choix de l'aménagement intérieur. Cette customisation à outrance a été l'une des raisons des gros retards du programme.

X

Fabrice Gliszczynski

Sur le même sujet

Avec une capacité de traitement de 318 000 barils par jour, la raffinerie TotalEnergies de Gonfreville, en Normandie, est la plus grosse de France.

« Inquiétudes accrues » : comment l’AIE tente d’amortir le choc pétrolier de la guerre au Moyen-Orient

La paralysie partielle du détroit d’Ormuz et les menaces sur Bab el-Mandeb fragilisent deux corridors par lesquels transitent une part majeure du pétrole et du gaz mondiaux. Les marchés du diesel, de l’essence et du GNL restent sous forte pression, avec un risque accru pour les prix à la pompe et le remplissage des stockages européens avant l’hiver.

Energie
Des voitures passent devant le panneau indiquant les prix des carburants dans une station-service E.Leclerc affichant les tarifs de l’E10, du SP98, de l’E85, du gazole et du GPL à Mazères-Lezons, en Nouvelle-Aquitaine.

Nouvelle flambée des carburants : Maud Bregeon renvoie à un bilan des aides « d’ici à fin août »

Alors que le baril de Brent de pétrole flirte avec les 90 dollars, les prix à la pompe explosent. Le gouvernement maintient ses aides ciblées, mais l’indemnité carburant pour les « grands rouleurs » n’atteint qu’une minorité des foyers éligibles.

Energie
François Perrodo sur le circuit international de Bahreïn.

François Perrodo, roi du pétrole et prince de la course automobile

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (2/5). À 49 ans, le milliardaire François Perrodo mène une double vie hors norme. D’un côté, il préside le conseil d’administration de la compagnie pétrolière controversée Perenco. De l’autre il vit une carrière de « gentleman driver », pilote amateur en course automobile d’endurance où il excelle.

Premium
Energie
Le groupe Carlesimo est positionné notamment sur la fonderie fonte aluminium, plomb et alliages.

Verrerie française : qui est Carlesimo, le stéphanois candidat à la reprise de Duralex ?

Comme en 2024, le groupe stéphanois Carlesimo va déposer une offre de reprise dans le cadre de la nouvelle procédure de redressement judiciaire de la verrerie Duralex. Discret, le groupe de Jonathan Carlesimo compte 282 salariés et se présente comme un spécialiste de la reprise et du redressement d’entreprises industrielles stratégiques.

Premium
Energie et Industrie
Le régulateur de l’énergie prévoit que le coût du soutien public des énergies renouvelables électriques atteindra 8,38 milliards d’euros en 2027, contre 7,29 milliards d’euros anticipés pour l'année 2026, et 6,18 milliards constatés en 2025.

Énergies renouvelables électriques : le coût du soutien public pourrait dépasser les 8 milliards d’euros en 2027

Dans un contexte budgétaire sous forte tension, la facture du soutien public aux énergies renouvelables électriques devrait encore s’alourdir. La CRE anticipe un coût de 8,38 milliards d’euros en 2027. Une hausse d’environ un milliard d’euros par rapport à 2026, qui tient au développement des parcs solaires et éoliens et aux prix de l’électricité durablement bas. Lesquels accroissent mécaniquement les compensations versées aux producteurs.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

A une semaine de la décision du tribunal de commerce de Toulouse sur l'avenir de Fibre Excellence, un rapport estime que le projet de reprise de Matthieu Pigasse « mobilise un actionnariat industriel et financier solide ». La disparition du principal fabricant français de pâte à papier marchande « coûterait probablement davantage à la collectivité que les mesures nécessaires à sa relance ».

Premium
Politique industrielle
La production nationale représente moins de 1 % du marché des climatiseurs réversibles.

Climatisation et froid : la France pousse sa propre filière industrielle pour concurrencer l’Asie

Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, vient de réunir, ce lundi après-midi, les acteurs des équipements thermiques. Objectif : « examiner les conditions de développement d’une filière industrielle française de la climatisation et de la production de froid ».

Premium
Politique industrielle
Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle