Après une année 2016 difficile, ATR a décollé depuis le début de l'année. Le constructeur de turbopropulseurs franco-italien ATR a déjà obtenu 89 commandes assorties de 20 options. Le montant des contrats est évalué à plus de 2,3 milliards de dollars (2,06 milliards d'euros). Ce succès commercial permet au constructeur d'avions régionaux d'atteindre en moins de six mois son objectif d'un book-to-bill supérieur à un (ratio entre commandes et livraisons). En début d'année, ATR avait effectivement annoncé viser au moins 80 avions livrés et 80 commandes. Pari gagné.
Ainsi, ATR a signé coup sur coup deux lettres d'intention portant sur la vente de 13 appareils 42-600 (30 sièges) pour deux compagnies chinoises : Shaanxi Tianju Investment Group (Tianju) et Xuzhou Hantong Airlines Co., LTD (Hantong). Air Sénégal SA, la nouvelle compagnie nationale sénégalaise, a également signé à l'occasion du Salon du Bourget un contrat portant sur une commande ferme de deux ATR 72-600. Enfin, le premier constructeur mondial de turbopropulseurs a engrangé deux commandes supplémentaires : un ATR 72-600 de la compagnie suédoise BRA, et un ATR 72-600 d'Air Tahiti. Au total, cinq nouveaux contrats ont été annoncés pendant le salon du Bourget.
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Plus tôt dans l'année, ATR a signé un contrat pour 50 ATR 72-600 avec la compagnie indienne IndiGo, et a reçu la commande de 20 ATR 72-600, assortie de 20 options, de la part de la compagnie nationale iranienne, Iran Air. Depuis janvier, cinq clients ont acheté des ATR pour la première fois de leur histoire, "ce qui renforce la position de leader d'ATR et son attractivité auprès des compagnies opérant des vols régionaux", a souligné ATR. A ce jour, le constructeur franco-italien a plus de 250 appareils dans son carnet de commandes, correspondant à environ trois ans de production.
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