• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Easyjet, le plan de sa patronne pour continuer la "success story"

Photo de Fabrice Gliszczynski

Fabrice Gliszczynski

Publié le 24 avril 2015 à 05:00 - Mis à jour le 25 avril 2015 à 10:26

Le Quotidien Numérique

06 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 2

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 3

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Croissance organique, croissance externe, consolidation, développement de Transavia, low-cost long-courrier... Carolyn McCall, la directrice générale d'EasyJet, explique à La Tribune sa stratégie de développement au cours des cinq prochaines années.

EasyJet continue de grossir. Il aura fallu seulement quatre ans à la compagnie low-cost britannique pour passer d'une flotte de 200 à 250 Airbus. Il en faudra quatre ans également pour recevoir le 300e exemplaire.

«Nous devrions le recevoir en 2019», a indiqué ce mercredi sur le site d'Airbus d'Hambourg la directrice générale de la compagnie à bas coûts, Carolyn McCall lors de la prise de livraison du 250e appareil.

Le 300e exemplaire sera un A320 Neo (new engine option) équipé de moteurs LEAP de CFM International (la co-entreprise de Snecma et de General Electric) puisque les premiers exemplaires des 100 A320 Neo commandés au salon du Bourget 2013 (et 100 en option) commenceront à être livrés à partir de 2017. Déjà puissante, Easyjet le sera davantage d'ici à la fin de la décennie. La compagnie compte augmenter ses capacités en sièges d'environ 5% par an au cours des trois à cinq prochaines années.

"La stratégie est très très bonne"

Dans un entretien à La Tribune, Carolyn McCall explique la stratégie de croissance de la compagnie qu'elle dirige depuis 2010 mais aussi les grandes lignes de l'évolution du marché du transport aérien intra-européen.
Le développement d'EasyJet se fera en terrain connu.

«70% des nouvelles capacités seront déployées au départ des aéroports où nous sommes déjà installés», explique Carolyn McCall.

Histoire de dérouler une stratégie qui «est bonne et fonctionne très très bien» à ses yeux. Le modèle est en effet redoutable pour les compagnies classiques. Depuis quasiment sa création, Easyjet privilégie les aéroports principaux, comme Orly ou Roissy, en essayant de proposer plusieurs vols par jour pour satisfaire la clientèle professionnelle qui demande des programmes de vols permettant au minimum de pouvoir faire un aller-retour dans la journée. A ce réseau attractif pour ce type de passagers, Easyjet a développé sous l'impulsion de Carolyn McCall toute une série de services destinés à améliorer la fluidité dans les aéroports et la flexibilité des billets. La formule paye."La clientèle professionnelle représente plus de 20% de ses passagers".

Créneaux horaires

Pour autant, pour se développer sur de tels aéroports, Easyjet se heurte parfois, comme à Orly, à une contrainte en créneaux horaires qui, en raison de leur rareté, sont distribués au compte-goutte.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service
«Nous venons d'obtenir une paire de créneaux à Orly (qui nous a permis notamment d'ouvrir Hambourg) et nous essaierons d'en avoir d'autres. C'est important. Nous sommes forts sur les aéroports sur lesquels nous sommes installés et nous voulons continuer d'augmenter notre présence », indique Carolyn McCall.

Acquisitions en vue?

Pour se développer, cette dernière n'est pas focalisée sur la croissance organique et n'hésitera pas à faire de la croissance externe si une opportunité se présente.

«Nous sommes toujours ouverts pour voir si l'on peut renforcer notre position dans certaines zones, sur certains marchés. Toutes les compagnies regardent cela», fait-elle remarquer.

Le sujet n'est pas à l'ordre du jour, dit-on chez Easyjet. Mais entre une alliance et une acquisition, Carolyn McCall dit préférer la seconde solution, jugée «plus facile à exécuter» qu'une alliance considérée «plus compliquée». Mais celle qui a dirigé le Guardian avant de prendre la tête d'Easyjet reconnait que «cela dépend de la structure du deal».

"Le modèle low-cost sera la norme"

Selon Carolyn McCall, la consolidation va s'intensifier.

«En 2020, le marché intra-européen devrait être plus consolidé, avec des acteurs puissants comme Easyjet, et le modèle low-cost sur le court-courrier sera la norme », estime-t-elle.

Pour rappel, la part de marché des compagnies à bas prix se situe entre 40 et 45% sur les vols intra-européens.

Pour autant, pas question pour Carolyn McCall de faire des pronostics sur la façon dont s'organisera le secteur.

«C'est très difficile de prévoir la consolidation. Tout le monde prédisait un effondrement d'Air Berlin et d'Alitalia. Or cela n'a pas été le cas(ces deux compagnies ont été sauvées par le transporteur d'Abu Dhabi, Etihad Airways, Ndlr). Vous pouvez parfois la prévoir pour certaines petites compagnies privées d'aides d'Etat comme Malev mais pas pour des compagnies de plus grande taille».

Pour autant, Carolyn McCall espère qu'au cours «des dix prochaines années, il y aura plus de rationalité» de la part des transporteurs: « Les compagnies ne pourront plus perdre autant d'argent. Sur le court-courrier, tous les transporteurs traditionnels en perdent ». D'où la stratégie de ces derniers de développer des filiales low-cost : Vueling pour IAG (qui compte aussi British Airways et Iberia), Germanwings pour Lufthansa et Transavia pour Air France-KLM. Parmi ces trois concurrents, seule la première est considérée par Cariolyn McCall comme une low-cost.

«Vueling est née low-cost avant d'avoir été achetée par IAG, c'est différent. Je pense que Germanwings et Transavia ne sont que les enfants de leur mère. Ce sont des filiales qui sont trop liées à leur maison-mère, Lufthansa et Air France-KLM. Leur modèle n'est pas un pur modèle low-cost».

Low-cost long-courrier? "wait and see"

À lire également

  • Quand Air France-KLM a étudié le rachat d'Easyjet
  • Ryanair, Easyjet, Transavia.., le "tout low-cost" est-il possible en Europe ?
  • L’Etat français (actionnaire d’Air France) aide la "com" d’Easyjet
  • Pourquoi le modèle d’Easyjet est plus solide que celui de Ryanair
  • Easyjet : la chasse à l'homme d'affaires fait bondir les bénéfices

Easyjet se lancera-t-elle sur le long-courrier, comme le font certaines compagnies asiatiques, mais aussi européennes comme Norwegian (non membre de l'Union européenne) et demain Lufthansa avec Eurowings ? Carolyn McCall est sceptique.

«Ce n'est pas pour nous actuellement. J'attends de voir comme cela peut marcher, comment cette activité différente peut gagner de l'argent. Je pense que ceux qui peuvent y arriver doivent être des opérateurs nés low-cost».

Un discours moins tranché que par le passé.

Fabrice Gliszczynski

Sur le même sujet

  • 1

    Décarbonation de l’aviation : le pari du e-SAF dans le sud de la France

  • 2

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 3

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 4

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer