Et si l'américain General Electric parvenait à la surprise générale à motoriser l'Eurodrone

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Le moteur de General Electric, le Catalyst proposé pour propulser l'Eurodrone (photo), semble être ITAR free (réglementation portant sur les armes conventionnelles, International traffics in arms regulation). Toutefois, il n'échappe pas en revanche à la réglementation américaine elle aussi extraterritoriale EAR (Export administration regulations) pour les biens et technologies à double usage.
Le moteur de General Electric, le Catalyst proposé pour propulser l'Eurodrone (photo), semble être ITAR free (réglementation portant sur les armes conventionnelles, International traffics in arms regulation). Toutefois, il n'échappe pas en revanche à la réglementation américaine elle aussi extraterritoriale EAR (Export administration regulations) pour les biens et technologies à double usage. (Crédits : Airbus)
Le programme de drone MALE européen pourrait voler avec des moteurs du groupe américain General Electric. Safran Helicopter Engines propose quant à lui une solution 100% européenne. Airbus Defence & Space est sur le point de sélectionner le vainqueur de la compétition.

Aussi incroyable que celui puisse paraître, le programme de drone MALE européen, l'Eurodrone, pourrait voler avec des moteurs américains. Et plus précisément avec un moteur turbopropulseur développé par General Electric (GE), le Catalyst. Ce qui pose évidemment la problématique de l'autonomie stratégique de l'Europe et de la France en terme de souveraineté d'une part, voire de la capacité à exporter un système d'arme avec un équipement américain majeur à bord sans avoir à demander in fine l'autorisation à Washington.

Face à GE, le motoriste Safran Helicopter Engines (Safran HE) propose quant à lui le moteur Ardiden TP3, le seul turbopropulseur 100% européen pour des applications militaires. Safran HE a embarqué dans son programme quatre partenaires européens : les allemands MT-Propeller et ZF Luftfahrttechnik (ZFL), l'espagnol ITP et l'italien Piaggio Aerospace. Le ministère des Armées soutient la démarche de Safran HE tandis que la Direction générale de l'armement (DGA) ne reste pas insensible à ce type de démarche. D'autant que la DGA spécifie "dorénavant quasi systématiquement, sauf impossibilité, les licences "ITAR free" (International traffics in arms regulation, ndlr) dans nos nouveaux programmes", avait expliqué le Délégué général pour l'armement Joël Barre lors d'une conférence de presse en octobre.

Une compétition en voie d'être tranchée

Cette compétition va être...

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a écrit le 11/11/2020 à 13:28 :
Incroyable , ils semblerai que en Europe l'ons ne sais plus construire des moteurs d'avion ... Pourtant je croyez que nous somme dans une dèmarche dè reindustrialisation dè notre union ... En plus , je suis certain que les salaires ne sont pas bien élever dans l'ancienne Europe dè l'est .
Donc encore , une habitation du capitalisme, ou un groupe de pression installer á l'étranger ...
a écrit le 10/11/2020 à 21:02 :
Selon moi GE développe en partie le moteur en Tchéquie avec l ex Walter . Safran et MT doivent faire au même prix. Les deux moteurs sont à peu près au même stade de développement. A mon sens c'est une fuite pour faire diminuer le coût de l offre Safran MT
Réponse de le 11/11/2020 à 23:58 :
Entièrement d'accord jusqu'à la dernière phrase :)
a écrit le 10/11/2020 à 16:24 :
On sera interdit d'exportation par les Américains.
Aucun élément américain dans nos armes.
Méfiance avec les allemands qui nous bloquent aussi ! Le contrat de coopération doit être béton.
a écrit le 10/11/2020 à 14:56 :
L'article est assez incomplet.
Sait-on quel est l'écart de coût entre les deux solutions?
Pour l'heure la seule information de l'article est qu'il y a deux soumissionnaires et que Airbus doit préciser le vainqueur. Mais nous n'avons aucune information sur les détails qui sont en train d'être évalués par les acheteurs d'airbus.
Dans ce cas, on peu dire n'importe quoi.
Réponse de le 11/11/2020 à 11:10 :
Post très naïf, comment voulez-vous qu'un journaliste ait accès à une telle info confidentielle. Faut pas rêver non plus
Réponse de le 11/11/2020 à 11:25 :
Allons Totoff,
si le journaliste a écrit c'est surement a la demande d'Airbus ou de Safran. Si il n'a rien à dire qu'il leur dise clairement qu'avec si peu d'info il ne peut pas faire d'article.
Sinon qu'il n'écrive pas une information non pertinente. Ce sera le moment ou la nommination interviendra qu'il faudra publier.
Si vous acceptez que les journalistes fassent n'importe quoi vous perdez du temps à lire ce type d'article qui est très probablement de commande dans une opération de lobbying.
Il faut éduquer les journalistes.
Réponse de le 11/11/2020 à 22:13 :
Éduquer les journalistes : mais oui, mais oui et la liberté de la presse ? Vous n'auriez pas des tendances d'autocrate Rémy ? Moi j'ai appris pas mal de choses dans cet article. Mais vous en tant qu'apprenti autocrate, vous savez tout sur tout
Réponse de le 12/11/2020 à 9:40 :
Cher Totoff,

j'attends effectivement certaines informations et j'attends aussi que l'on me donne des éléments de comparaison.
Si demander de la méthodologie est autocratique alors pas de soucis.
Mais balancer des chiffres ou des données sans éléments de comparaison est un bon moyen de passer n'importe quoi.
a écrit le 10/11/2020 à 13:29 :
"The gearbox, power turbine and combustor will be made in Turin and the rotating components will be supplied from Warsaw, both locations belonging to Avio, acquired by GE in 2013, and the final assembly line should be at Walter Engines in Prague. It should be certified in 2020.[6] It was designed by Avio Aero engineers,[7] and for the power and gas generator turbine, and the high pressure compressor, by the Engineering Design Center in Warsaw, an alliance between GE Poland and the Warsaw Institute of Aviation.[8]"

(trad) Le turbo prop Catalyst :

La boite de vitesse, la turbine et les injecteurs et la chambre de combustion seront fabriqués à Turin (Italie). Les pièces "tournantes" (rotor) seront fournis par Varsovie (Pologne), ces deux sites appartenant à Avio (ex Italie) acquis par G.E. en 2013. La chaine final d'assemblage se situe à Prague (Tchequie).
Il fut conçu par les ingénieurs de la société Avio Aero (italiens). La turbine et le compresseur haute pression ont été conçu par le centre d'ingénierie et de conception de Varsovie, une alliance entre G.E. Pologne et l'institut d'aviation de Varsovie.

Finalement pas moins européen qu'une alliance G.E.-Safran...

ON voit bien que vous invoquez l'europe pour couvrir des intérets franco francais, vous avez là 3 pays européens concernés, italie, tchéquie et pologne contre la seule france... alliée indefectible des USA, alliance G.E.-Safran je répète, alors donnez l'exemple au lieu de pleurer en cessant toute alliance avec les US, chiche !
Gageons que vous ne le ferez pas car toutes vos technologies proviennent du systèmes techno scientifique US/UK, ou vous envoyez de manière très select les polytechniciens (Boston consulting Group) car c'est là bas que les sciences et technologies sont inventées, conceptualisées, en anglais ! Vos électroniciens chez Texas instruments, national instruments etc...
Vous ne savez même pas former les générations futurs car vous baragouinez superficiellement les méthodes élaborées ailleurs, théorie du controle, transformées de Laplace, Fourier détournées ingénieusement par l'ingénieur anglais oliver heaviside, impulsion de Dirac (génie anglais du niveau d'Einstein) , fonctions généralisées, analyse des systèmes linéaires (systèmique), bode plot, nyquist, nichols, AO, transistor, IC, SOC, state space (Kalman ex urss émigré aux US), machines à états finis (machine de Turing, UK) etc... etc... Traitement du signal (Shannon) etc... etc...

Y foutaient quoi les chercheurs francais pendant ce temps là ? Des chercheurs qui trouvent en cherche, ceux qui cherchent on en trouve... ironisait Sarkosie en 2009.
Les ingénieurs s'appuyant hierarchiquement sur les méthodes développées par les chercheurs, de fait, les ingénieurs francais sont suboordonnés aux travaux anglo saxons qu'ils découvrent par l'intermédiaire de niacoués bien de chez nous... A bas les intermédiaires, les européens s'affranchissent de notre magistère car ils ne sont pas dupes, ils savent eux aussi où est la source des savoirs pour l'ingénierie... ils s'associent avec l'original pas la copie...

Quelle ironie ces diatribes anti G.E., G.E qui équipe tous vos hopitaux, G.E. partenaire de SAfran, le motoriste francais qui a toujours bénéficiés des technologies US...
Réponse de le 10/11/2020 à 14:59 :
Connaissez-vous la signification de l'acronyme ITAR et surtout des conséquences de celui-ci pour la capacité à exporter ces matériels ?
Réponse de le 10/11/2020 à 14:59 :
Connaissez-vous la signification de l'acronyme ITAR et surtout des conséquences de celui-ci pour la capacité à exporter ces matériels ?
Réponse de le 11/11/2020 à 11:13 :
Et les IP, elles viennent d'où ? Du pays de Merlin l'enchanteur ? GE tente d'européaniser le Catalyst mais cela reste et restera toujours un moteur américain.
Réponse de le 12/11/2020 à 10:51 :
Aucun des pays listés ne font partie du contrat de base (France Allemagne Espagne). Si c'est pour mettre des moteurs US et ITAR , je pense qu'il vaut mieux acheter des drones US ça coutera bien moins cher au contribuables.
Je vois pas pourquoi des crédits d'armement français iraient en Pologne qui est acharné à acheter US.
a écrit le 10/11/2020 à 12:52 :
Juste une petite remarque pour tous les commentateurs avisés de l'industrie. Le client militaire spécifie des performances et un coût objectif. Dans ce cadre l'industriel propose une solution. Il est probable que le moteur de GE est simplement moins cher et sans doute immédiatement disponible en comparaison d'un moteur Safran sans doute tout aussi performant mais plus cher et peut être encore à développer. C'est un choix politique. On peut recommencer la grande aventure des moteurs de l'A400 si on est prêt à en payer le prix. Il faut juste savoir ce que l'on veut.
Réponse de le 10/11/2020 à 15:00 :
Je poste exactement le même commentaire que plus-haut.
Réponse de le 10/11/2020 à 19:22 :
Juste un commentaire pour celui qui s'imagine un commentateur avisé de la chose industrielle et de Défense. Sur le plan purement technique: il ne s'agit évidemment pas de dénigrer le Catalyst de GE: ce sont des pros avec un savoir-faire immense et des moyens quasi illimités, probablement le meilleur motoriste aéronautique au monde, aucun doute que leur moteur sera (très) bon. Pour autant, c'est un moteur totalement nouveau, donc - et ce n'est pas une injure aux ingénieurs de chez GE que de dire cela mais juste l'expérience de l'aéronautique - nécessairement avec des inconnues et des aléas. Le turboprop proposé par Safran est lui directement issu d'un turbomoteur (l'Ardiden, 3) certifié sur plusieurs hélicoptères civils et militaires, fabriqué en série, avec déjà pas mal d'heures de vol. La configuration turboprop, qui n'en est qu'une évolution, a par ailleurs déjà tourné au banc d'essais, comme la presse spécialisée s'en ai fait l'écho en début d'année. Ne pas oublier non plus que Turbomeca a déjà fabriqués des turboprops jusqu'à la fin des années 90. Le risque technologique est donc clairement du côté de chez GE (même si encore une fois, GE c'est pas le garagiste du coin): rien à voir avec le désastre (réel) du TP400, dont une partie avait pour origine l'éclatement des responsabilités entre 3 ou 4 acteurs majeurs dont Safran, MTU et Rolls Royce (!). Ici, c'est Safran le leader. J'imagine d'ailleurs que Safran a capitalisé le REX, bon et mauvais, du développement du TP400 pour s'en servir sur l'Ardiden 3 TP. Sur le plan financier: le coût d'un moteur aéronautique, ça s'estime par heure de vol sur 20 ou 30 ans d'exploitation, en tenant compte du prix d'achat (qui est une variable commerciale très largement modulable), de la consommation en pétrole, mais SURTOUT du prix des rechanges et des révisions. Bref, c'est un chiffre - en fait un calcul prospectif et évolutif - qui peut se tordre dans tous les sens, mais surtout qui dépend de paramètres susceptibles d'évoluer largement dans le futur, en fonction - par exemple - des relations commerciales, diplomatiques, fiscales qui seront entretenues avec le pays d'origine du futur fournisseur... Mais le plus important: le choix est avant un acte POLITIQUE. Je pars de l'hypothèse (j'espère ne pas me tromper !!!) que le moteur Safran sera 100% ITAR free. Ce drone sera, pour les 30 voire 40 prochaines années, un outil irremplaçable pour la surveillance des frontières européennes, et également un outil de renseignement - et si nécessaire de frappe - aux capacités inégalables (voir le "boulot" que remplissent les MQ9 Reaper achetés à General Atomics par l'armée française au Sahel...). Veut-on réellement laisser les "clefs" de cet outil - puisque le fabriquant des moteurs, donc le fournisseur des pièces détachées et des révisions générales, fera 70% de la disponibilité de l'appareil - à une puissance étrangère connue pour sa politique étrangère on va dire 'invasive' et fortement extraterritoriale ? Souhaite-t'on courir le risque que dans 5, 10 ou 20 ans, on cloue les flottes au sol parce qu'un Trump a décidé que GE arrête de nous livrer une pièce détachée critique ? Comme vous l'écrivez: il faut savoir ce que l'on veut. Les USA, eux, le savent; après que l'A330 MRTT d'Airbus ait remporté haut la main le marché stratégique du siècle du remplacement de plus de 100 avions ravitailleurs pour l'US Air Force, le congrès a annulé le contrat et en a relancé, identique mais un avec écrit noir sur blanc sur la 1ière page du cahier des charges: "tous les avionneurs peuvent concourir mais seuls un avionneur US peut remporter le marché". Boeing a remporté le contrat (avec un avion techniquement daté et fort médiocre). L'Europe va-t'elle rester indéfiniment l'idiote bienheureuse du village mondial ?
Réponse de le 11/11/2020 à 12:46 :
Visiblement l'ironie du propos vous échappe quant aux commentateurs avisés de l'industrie....Justement lorsqu'on regarde les communiqués de Safran sur ce moteur il ne reste plus grand chose de l'Ardiden3. C'est surtout un argument dans la proposition pour dire 'je sais faire un moteur'. C'est un grand classique que de citer un existant en expliquant plus loin que l'on en change les 3/4.
Pour ce qui est de l'ITAR et de l'EAR ne craignez rien, le sujet est connu. Il ne s'agit pas de discuter le besoin de souveraineté sur ce type de matériel, juste de bien réaliser que cela à un coût et qu'il faut être prêt à le payer et que cela relève de la décision politique et non de la technique.
Réponse de le 11/11/2020 à 15:01 :
"lorsqu'on regarde les communiqués de Safran sur ce moteur il ne reste plus grand chose de l'Ardiden3": les informations dont je dispose (Air&Cosmos, aerobuzz, aviationpros etc) indiquent précisément le contraire: ce serait bien un générateur de gaz d'Ardiden 3, avec une boite de réduction et une hélice... donc TP très directement dérivée du turbomoteur. Quelles sont vos sources qui affirment le contraire ?
a écrit le 10/11/2020 à 11:38 :
Le problème : la solution européenne est plus chère, moins performante, loin de l'entrée en série, plus risquée pour la certification civile demandée pour cet appareil.
Safran et autres, ne sont quasi jamais compétitifs et ne gagnent que par protectionnisme. Entièrement d'accord que ce moteur doit être européen mais à condition que ces dites entreprises européennes fasse l'effort de devenir un jour compétitives
Réponse de le 11/11/2020 à 11:15 :
- Safran plus cher que GE: avez-vous des infos factuelles à nous fournir plutôt que des sentiments personnels ?
- moins performantes: idem, avez-vous des éléments factuels sur les réponses aux RFP pour prouver que l'Ardiden 3TP est moins performant que le Catalyst ?
- Ardiden 3TP loin de l'entrteé en service: factuellement tout faux, le turbomoteur Ardiden 3 est certifié sur plusieurs hélicos et déjà produit en série; le TP n'est qu'une évolution avec boite réductrice et hélice. De plus l'ARdiden 3Tp a déjà tourné au banc moteur. Par comparaison, le Catalyst de GE n'a jamais volé, jamais été fabriqué en série, ni en configuration turbomoteur ni en configuration TP.
- Safran ne gagne que par protectionnisme: donc selon vous, il est souhaitable qu'un outil de souveraineté majeur comme l'Eurodrone soit sous contrôle des USA (il suffira que, sur ordre de la diplomatie US, GE refuse de livrer une pièce de rechange critique du moteur pour clouer la flotte au sol) ?
- entreprises de défense européennes prétendument non compétitives: ça alors, pourquoi l'US Army a-telle commandé près de 300 hélicoptères Lakota (variante du H145 d'Airbus helicopter avec moteurs Safran, notamment) ? Pourquoi l'A300MRTT avait-il remporté haut la main le contrat de renouvellement de la flotte de ravitailleurs stratégiques de l'US Air Force avant que le congrès US ne casse le contrat pour le réattribuer à Boeing (qui fournira un appareil notoirement vieillot et sous-performant) ?
Votre contribution ressemble fort à de l'euro-bashing de base, voire à de la désinformation pure et simple...
Réponse de le 11/11/2020 à 23:51 :
@Polaris: je n'ai pas à divulguer ce type d'information mais ceux qui sont impliqués dans ces RFPs savent de quoi je parle.
Nos appareils sont souvent bons comme vous le citez, nos équipements moins. Les MRTT US et Lakota, ce dont des versions fortement americanisées quand même... Le H145 est en parti japonais, ses équipements militaires: optronique US, avionique israélienne, etc.
Bref je comprends votre réaction et cet article a un titre pour faire du buzz. Le moteur de l'Eurodrone n'est aussi en aucun cas stratégique...l'aéronef en lui même est basique et GE équipe déjà bon nombre d'Airbus commerciaux
a écrit le 10/11/2020 à 11:16 :
Pauvre UE , la France devrait se tourner vers l'Afrique et développer la francophonie plutôt que de rester dans ce machin technocratique. Nous avons le 3ème patrimoine mondial marin et on perd notre temps dans cette UE complètement sclérosée.
Réponse de le 10/11/2020 à 21:25 :
Excellent !
Réponse de le 11/11/2020 à 9:50 :
Je partage le même avis que vous
Au lieu que la France continue sur un partenariat éclairé avec lafrique francophone, il laisse l'Asie, les maghrébin prendre la marge du terrain. Sur un système de désorientation physiologique partant vers une dégradation du système économique non seulement européens mais aussi africains. Il serait mieux que la France change les méthodes de collaboration philosophiques sociales et gestion des resources économiques sur équité en Afrique.
a écrit le 10/11/2020 à 10:01 :
Je croyais qu'avec le monde d'après où l'on glorifiait la souveraineté stratégique (et tt particulièrement la France), une telle dissonance surtout pour un tel programme compris ds la stratégie de défense commune, n'aurait plus cours: Airbus défense soutenu par la DGA...Mais on joue à quoi ??!!
a écrit le 10/11/2020 à 9:40 :
La solution GE ne devrait même pas être envisagée.
a écrit le 10/11/2020 à 8:32 :
C'est l'europe de la défense dans toute sa splendeur....ecoeurant !!!

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