Fusion avec SAS : Air France-KLM reprend pied sur l'échiquier européen
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SAS va apporter une flotte de 138 appareils à Air France-KLM, dont une poignée d'Airbus A350.
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SAS va apporter une flotte de 138 appareils à Air France-KLM, dont une poignée d'Airbus A350.
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Air France-KLM peut-il redevenir numéro un européen ? C'est en tout cas la volonté exprimée par Anne-Marie Couderc et Florence Parly, l'ancienne et la nouvelle présidente du conseil d'administration, il y a quelques semaines dans les colonnes de La Tribune. Si la partie est loin d'être gagnée, le groupe s'apprête à faire un bond en avant avec la fusion à venir avec SAS. Il vient de passer à l'action pour mettre pleinement la main sur la compagnie scandinave dans l'optique de l'intégrer pleinement. De quoi se relancer dans la course face au groupe Lufthansa, son rival de toujours, et à IAG, qui caracole en tête parmi les grands groupes traditionnels européens.
« Air France et KLM étaient pionniers dans la consolidation européenne il y a vingt ans », rappelle Benjamin Smith, directeur général d'Air France-KLM. Une fusion qui avait permis au groupe français de prendre la première place mondiale. Mais comme le sait très bien son patron actuel, cela n'a duré que quelques années. Entre erreurs stratégiques, crises et discorde franco-néerlandaise, le champion s'est avéré fragile et a laissé d'autres acteurs lui voler la vedette.
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Le groupe Lufthansa a longtemps été le poids lourd du Vieux Continent, mettant la main entre autres sur Austrian Airlines, Swiss, Brussels Airlines, Eurowings et tout récemment ITA Airways (participation encore minoritaire pour le moment). Et désormais IAG, née de la fusion de British Airways et d'Iberia en 2011, rejointes par Vueling et Aer Lingus, qui occupe le devant de la scène.
Pour reprendre les devants, Benjamin Smith ne vise ni plus ni moins qu'une fusion de SAS au sein d'Air France-KLM.