L'étau se resserre encore autour de l'aviation civile russe, lâchée par Boeing et Airbus
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Un Airbus A320 en inspection chez la société de maintenance russe S7 Technics.
S7 Technics
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Un Airbus A320 en inspection chez la société de maintenance russe S7 Technics.
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Tandis que l'aviation de combat russe a désormais la maîtrise du ciel ukrainien, les sanctions se poursuivent à l'encontre de l'aviation commerciale. Après l'Europe et le Canada, c'est au tour des Etats-Unis de renforcer ses mesures en interdisant à son tour son espace aérien aux compagnies de la Fédération de Russie. Mais le coup le plus important pourrait bien venir du secteur privé : tout comme Airbus, en application des décisions européennes et américaines, Boeing a annoncé le 1er mars l'arrêt de tout soutien aux compagnies russes.
L'avionneur américain a suspendu la livraison de pièces, conformément à l'embargo décrété par la Maison blanche la semaine dernière, mais aussi ses activités de maintenance et de soutien aux compagnies russes. Il a également déclaré l'arrêt de ses principales opérations à Moscou.
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Cela comprend un campus de formation, équipé en particulier pour l'entraînement des pilotes de 737 et 777, mais aussi deux centres importants : un centre de R&T, le Boeing technical research center et un centre de conception, le Boeing design center. Le premier est consacré à la recherche sur les nouveaux matériaux, le prototypage ou encore l'aérodynamique, tandis que le second a pour objectif d'assurer un soutien technique aux compagnies de la région, avec des prestations d'ingénierie en collaboration avec des partenaires locaux. Il a également participé au développement des programmes 747-8 et 787. Le Boeing design center comprend des bureaux dans la capitale russe, ainsi qu'à Kiev. Ces derniers ont été également fermés pour assurer la sécurité des équipes locales.
Interrogé, Airbus a confirmé pour sa part avoir également suspendu les services de soutien aux compagnies russes, en sus de l'arrêt des livraisons de pièces détachées dans le pays.