La capsule Crew Dragon, avec Thomas Pesquet à son bord, s’est amarrée à l’ISS
latribune.fr

La capsule, ici pendant la phase d'approche de l'ISS.
DR
latribune.fr

La capsule, ici pendant la phase d'approche de l'ISS.
DR
C'est toujours un moment critique. Et il s'est parfaitement déroulé. La capsule Crew Dragon Endeavour de SpaceX, avec à son bord l'astronaute français Thomas Pesquet, s'est amarrée samedi à la station spatiale internationale, selon des images diffusées en direct par la télévision de la NASA. La première phase (soft capture) a commencé à 9h08 à 424 kilomètres au-dessus de l'océan Indien.
La deuxième étape (hard capture) a eu lieu une dizaine de minutes plus tard, avec un mécanisme verrouillant l'amarrage par une série de 12 loquets entre l'ISS et le vaisseau spatial. "Hard Capture terminée, bienvenue à Crew-2", a déclaré l'astronaute américain Shannon Walker, actuel commandant de l'ISS. "Merci Shannon, nous sommes heureux d'être ici, nous vous reverrons tous dans quelques minutes", a répondu le commandant d'Endeavour, l'astronaute américain Shane Kimbrough.
Le vestibule entre la capsule et l'ISS est maintenant sous pression afin que les trappes d'Endeavour et de la station spatiale puissent être ouvertes. Les trappes devraient bientôt être ouvertes. Une cérémonie d'accueil des nouveaux arrivants est prévue.
À lire également
Le décollage a eu lieu vendredi aux aurores au centre spatial Kennedy, emmenant dans l'espace les quatre membres de la mission Crew-2: le Français Thomas Pesquet pour l'Agence spatiale européenne (ESA), les Américains Shane Kimbrough et Megan McArthur et le Japonais Akihiko Hoshide. Avec le succès en mai 2020 de son premier vol test habité, la société privée SpaceX d'Elon Musk a brisé le monopole russe des envols vers l'ISS et redonné aux Américains la capacité d'accomplir cet exploit, après la fin du programme de navettes spatiales "Shuttle" en 2011.
(avec AFP)
latribune.fr
L’industrie française repasse les 10 % du PIB, mais les usines continuent de fermer
Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération