La Suisse va bel et bien s'offrir le F-35 en dépit de critiques cinglantes
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Et le F-35 va pouvoir atterrir en Suisse
© Peter Nicholls / Reuters
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Et le F-35 va pouvoir atterrir en Suisse
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La conseillère fédérale en charge de la Défense (DDPS) Viola Amherd peut souffler. Elle a balayé avec efficacité tous les obstacles qui se dressaient contre l'achat par la Suisse du F-35, une sélection qui continue d'étonner les spécialistes sur le plan opérationnel et financier. Tout a été dit et écrit sur les incohérences de ce choix. Lundi, la Commission de la politique de sécurité du Conseil national (CPS-N), après avoir examiné le rapport très attendu de la Commission de gestion du Conseil national (CdG-N), a entériné le choix du F-35. La CPS-N a été claire et a estimé que ce rapport ne contenait "aucun élément qui remette en cause la procédure d'évaluation". Dans le cadre d'une inspection lancée en 2021, la CdG-N a effectivement examiné la procédure d'évaluation du nouvel avion de combat, qui est conforme. En conséquence, la CPS-N a proposé, par 17 voix contre 8, au conseil fédéral, l'organe exécutif de la Confédération suisse, d'accepter l'acquisition de 36 avions de combat F-35A pour la somme étonnante de 5 milliards de francs suisses.