• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Panique astronomique face à la constellation de satellites d'Elon Musk

Ivan Couronne, AFP

Publié le 29 mai 2019 à 06:32 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 23:34

starlink

starlink

DR

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Envahissante la constellation Starlink de satellites de SpaceX, s'inquiète la communauté des astronomes.

Si le ciel est dégagé mercredi soir, vous verrez peut-être défiler dans le ciel une chaîne de 60 points brillants, les premiers satellites de la constellation Starlink mise en orbite jeudi dernier par SpaceX, la société d'Elon Musk. C'est justement le fait qu'ils soient aussi visibles, et que le patron ait l'intention d'en envoyer 12.000 en tout afin de fournir le globe en internet à haut débit, qui fait souffler un vent de panique dans la communauté des astronomes depuis quelques jours.

Ils craignent que tous ces points brillants dans la nuit ne gâchent les observations de leurs télescopes, même si les points Starlink semblent devenir moins intenses au fur et à mesure que les satellites gagnent en altitude.

"S'il y en a 12.000 là-haut, cela veut dire que des centaines se trouveront au-dessus de l'horizon à tout instant", explique Jonathan McDowell, du centre d'astrophysique d'Harvard et Smithsonian.

Or les télescopes ont souvent besoin d'une exposition longue, par exemple 15 minutes, dit-il à l'AFP. Si des dizaines ou des centaines de satellites passent dans le champ pendant cet intervalle, "l'image sera rayée de traits lumineux (...) au point qu'il sera difficile de voir les galaxies très faiblement visibles que vous cherchiez à observer".

Les satellites Starlink font environ 227 kilogrammes et étaient particulièrement brillants peu après leur lancement jeudi dernier, à environ 440 km d'altitude, car ils sont plats, et ont un grand panneau solaire reflétant la lumière. La brillance dépend de l'angle des panneaux, et de celle de l'orbite.

Un astronome néerlandais, Marco Langbroek, avait anticipé la trajectoire et a réussi à filmer vendredi le "train" bien droit des satellites, comme une armée extraterrestre. Depuis, chaque soir, des astronomes tentent d'observer la longue traîne, qui s'allonge et met plus de dix minutes à traverser le ciel.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

À Paris, le prochain passage du train de satellites est prévu pour mercredi à 23h39, très bas dans le ciel, selon le site heavens-above.com.

Protéger le ciel nocturne

Les satellites sont en train de "monter" chacun vers leur orbite finale, à 550 km, ce qui devrait en théorie diviser par deux leur brillance finale, selon Jonathan McDowell.

"Nous étions très alarmés par la brillance des premiers jours, mais aujourd'hui on se rend compte qu'ils ne sont pas si lumineux", ajoute l'astrophysicien. "Nous en saurons plus dans les prochaines semaines et prochains mois, en fonction de l'orbite finale".

Mais si les futures méga-constellations étaient aussi brillantes que dans les premiers jours de Starlink, "dans moins de 20 ans, les gens verront plus de satellites que d'étoiles à l'oeil nu pendant une bonne partie de la nuit", s'alarme Bill Keel, astronome à l'université de l'Alabama.

Elon Musk a répondu sur Twitter avec un mélange de hauteur et de légèreté aux critiques.

"Starlink ne sera vu par personne sauf ceux qui regardent très précisément, et aura à peu près 0% d'impact sur les progrès de l'astronomie", a-t-il assuré. Il a argué que fournir internet à des "milliards de gens économiquement désavantagés" était un "bien supérieur".

Mais il a tout de même dit avoir demandé à ses équipes de réduire l'albédo (la part de lumière renvoyée par la surface des satellites) des prochains appareils.

"C'est bien, mais personne n'y avait réfléchi 60 secondes auparavant?", ironise Bill Keel.

Sans compter que les astronomes radio, qui "écoutent" des fréquences particulières au lieu d'utiliser des télescopes optiques, seront pollués aussi. Chaque satellite émet dans une bande de fréquences dédiées, et les astronomes ont leurs fréquences réservées. Mais les satellites débordent souvent, rappelle Bill Keel.

À lire également

  • SpaceX : mystérieux incident sur la capsule Crew Dragon lors d'un test au sol
  • Lancement réussi pour la nouvelle capsule de SpaceX
  • Elon Musk, le Pdg de Tesla et SpaceX, veut noter les journalistes et les médias
  • SpaceX lance avec succès son plus puissant lanceur Falcon 9

Il y a de l'ordre de 20.000 objets de plus de 10 cm de longueur en orbite terrestre aujourd'hui; la plupart sont des débris et des satellites et fusées usagés. Il y a environ 2.100 satellites actifs, selon la Satellite Industry Association.

Pour Bill Keel, l'industrie ne peut multiplier par dix ou plus le nombre de satellites en orbite sans anticiper la pollution potentielle.

"Ce n'est pas une question de protection de nos intérêts professionnels, il s'agit de protéger le ciel nocturne pour l'humanité", dit l'astronome à l'AFP.

Elon Musk a le temps de corriger le tir: Starlink nécessitera encore une douzaine de lancements avant de commencer à être opérationnelle.

Ivan Couronne, AFP

Sur le même sujet

  • 1

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération

  • 4

    Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie