• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Sanctions et armement : la realpolitik des Etats-Unis

Photo de Michel Cabirol

Michel Cabirol

Publié le 03 octobre 2018 à 09:42 - Mis à jour le 03 octobre 2018 à 09:59

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Cyberattaques russes : l’Europe frappe le FSB avec des sanctions inédites

  • 2

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 3

    23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

  • 4

    Les motoristes restent plus que jamais les champions de la rentabilité, très loin devant Airbus et Boeing

  • 5

    Airbus, Destinus, MBDA, Safran et Thales veulent développer ensemble un système de défense aérienne contre les missiles balistiques

  • 6

    Canadair : la France engagée dans un contre-la-montre pour remplacer ses bombardiers d’eau vieillissants

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L'inde et la Russie vont finaliser la vente de systèmes S-400 à l'occasion de la visite jeudi et vendredi à New Delhi du président russe Vladimir Poutine. Les Etats-Unis vont-ils sanctionner l'Inde ou lui accorder une dérogation en contradiction avec la loi CAATSA?

L'Inde sera-t-elle sanctionnée pour avoir finalisé l'achat des redoutables systèmes de défense antiaérienne russes S-400 à l'occasion de la visite jeudi et vendredi du président Vladimir Poutine ? Pas sûr... Ce qui serait en complète contradiction avec la loi américaine CAATSA (Counter America's Adversaries Through Sanctions Act ou en français Contrer les ennemis des Etats-Unis par le biais des sanctions"). Cette loi impose des sanctions économiques contre toute entité ou pays, qui conclut des contrats d'armement avec des entreprises russes. Mais les Etats-Unis, qui se veulent aujourd'hui les seuls gendarmes du monde, ne sont pas à une contradiction près. Ce qui s'appelle de la realpolitik ou, plus simplement, "je fais ce que je veux, quand je veux".

En tout cas, la Chine a été récemment sanctionnée par les Etats-Unis pour s'être offert 24 avions de combat russe Sukhoï Su-35 (2 milliards de dollars) et deux régiments de S-400 (3 milliards de dollars). En juillet, le secrétaire d'Etat à la Défense, Jim Mattis avait plaidé pour que les sanctions américaines contre les pays qui achètent des armements russes puissent faire l'objet d'exceptions afin de ne pas jeter certains pays définitivement dans les bras de la Russie. Cette initiative visait principalement l'Inde.

"La Russie doit payer pour son comportement agressif et déstabilisateur, et pour son occupation illégale de l'Ukraine", avait estimé Jim Mattis le 21 juillet dans un communiqué. "Toutefois, alors que nous imposons des sanctions nécessaires et méritées pour leur attitude malveillante, fournir au secrétaire d'Etat la possibilité de déroger à la loi CAATSA est impératif", avait-il précisé.

La Chine visée par la loi CAATSA

Le 20 septembre, les Etats-Unis ont donc annoncé avoir pris pour la première fois des sanctions contre une entité étrangère pour avoir acheté des armes russes. Washington a visé Pékin, et plus précisément, une unité de l'armée chinoise, le département économique de l'équipement du ministère de la Défense chinois (Equipment Development Department) et son directeur (Li Shangfu). Les Etats-Unis ont en outre placé 33 personnes et entités russes supplémentaires, dans les secteurs militaire et du renseignement russes sur leur liste noire. Des personnes et entités avec lesquels toute transaction est interdite en matière d'armement sous peine de sanctions américaines, avaient alors annoncé des responsables de l'administration Trump. Elles s'ajoutaient aux 39 initialement désignées dans cette liste qui comprend désormais 72 personnes et entités, notamment les principales sociétés d'armement russes.

Ces mesures ont été prises dans le cadre d'une loi adoptée l'an dernier par le Congrès américain pour punir les activités "malveillantes" de la Russie, dont l'ingérence dans les élections américaines et son attitude en Ukraine. Cette loi avait été adoptée par une écrasante majorité de parlementaires des deux bords mais ratifiée à contre-cœur par le président Donald Trump, soucieux de tenter de se rapprocher de la Russie de Vladimir Poutine comme promis durant sa campagne électorale. Lorsqu'une première échéance pour annoncer des sanctions contre les pays qui avaient conclu des contrats d'armement avec Moscou était tombée fin janvier, le département d'Etat américain avait renoncé à imposer des mesures punitives. Il assurait que l'effet dissuasif de la loi avait fonctionné. Mais cette absence de sanctions avait été très critiquée par de nombreux parlementaires.

La terreur par la rétroactivité

Avec les sanctions contre la Chine, le Département d'Etat a "voulu prévenir les acheteurs potentiels du S-400 que les sanctions s'appliqueraient désormais de manière rétroactive", estime un observateur du monde de la défense. Car les deux contrats chinois (24 Sukhoï Su-35 et des systèmes S-400) ont été signés en 2015. La Russie a en partie livré les matériels achetés : livraison fin mai du dernier lot pour le premier régiment de S-400 sur les deux, livraison du dernier lot de 10 SU-35 fin août. Cet avertissement vaut-il pour l'Inde mais plus surement pour le Vietnam, la Turquie, voire le Qatar et l'Arabie Saoudite. Ces deux derniers pays ont exprimé leur intention d'acheter du S-400. Moscou se dit en négociations avec Doha pour l'achat du système S-400, qui est composé de plusieurs stations radar, de missiles de diverses portées ainsi que des équipements de maintenance.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Le Département d'Etat estime avoir empêché par la simple menace de ses sanctions des milliards de dollars de ventes d'armes russes à des tiers. Pour autant, il ne se risque pas à chiffrer les pertes infligées aux industriels russes. La loi CAATSA est donc - sans surprise - également une arme commerciale anti-russe, destinée à contrer Rosoboronexport et Rostec, deux sociétés d'État russes dont le but est de promouvoir le développement, la production et l'exportation de produits industriels de haute technologie destinés aux secteurs civils et militaires.

Les Etats-Unis ont-il réussi à freiner les exportations d'armement russes ? Pas si sûr. Selon le ministre de la Défense russe Sergueï Choïgoü, les ventes d'armes auraient augmenté d'environ 11% par an depuis trois ans. Comment ? La Russie a trouvé des parades aux sanctions américaines pour continuer à exporter. Ainsi, de nouveaux circuits de paiement se sont mis en place même avec des risques de change évidents (roubles/livre pour la Turquie, banque indo-russe dédiée). Les prospects sont loin de se tarir et les récentes et impressionnantes manœuvres Vostok 2018 ont vu au contraire un afflux de délégations étrangères... en vue de négocier des contrats.

Pourquoi des dérogations?

Aux Etats-Unis, la loi CAATSA continue de faire débat, certains redoutant que des sanctions, notamment contre des alliés asiatiques des Etats-Unis, comme l'Inde, mettent en péril des relations que Washington tente de renforcer depuis de nombreuses années. L'Inde, plus gros importateur mondial en matière de défense, achète de longue date des équipements russes et discute depuis plusieurs mois avec Moscou de l'acquisition de ses systèmes de défense antiaérienne S-400. Des exceptions à la loi permettraient à certains pays "de bâtir une relation de sécurité plus étroite avec les Etats-Unis" tout en réduisant de manière progressive leur dépendance au matériel militaire russe, a expliqué Jim Mattis, qui s'est rendu en Inde l'an dernier et en septembre avec le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo pour des pourparlers reportés à deux reprises.

Selon le secrétaire d'Etat à la Défense, la question est de savoir si Washington veut renforcer des "partenaires dans des régions-clés ou les laisser sans autre choix que de se tourner vers la Russie". Outre l'Inde, Jim Mattis pense certainement à l'Indonésie et au Vietnam, trois pays essentiels pour faire contre-poids à la Chine. En revanche, le conseiller à la sécurité nationale John Bolton défend ces sanctions. En outre, l'armée de l'air américaine serait également derrière ces sanctions. Elle a toujours estimé que le S-400 et les Sukhoï SU-35 pouvaient limiter, obérer ou empêcher sa supériorité aérienne dans des régions sensibles actuelles (Golfe) ou à venir (Asie-Pacifique).

L'Inde joue-t-elle avec le feu?

New Delhi semble sûre de sa force pour contraindre Washington à renoncer à des sanctions. Car la Russie et l'Inde vont finaliser la vente de systèmes S-400 à l'occasion de la visite dans le Sous-continent de Vladimir Poutine, a annoncé mardi le Kremlin. "Le 4 octobre, le président part pour une visite importante en Inde (...) Le point essentiel de cette visite sera la signature d'un accord de livraison des systèmes de missiles S-400", a déclaré aux journalistes le conseiller du Kremlin Iouri Ouchakov, évoquant un contrat de cinq milliards de dollars. Il s'agit de sa première visite en Inde depuis octobre 2016, à l'occasion du sommet des puissances émergentes des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud).

Les négociations entre New Delhi et Moscou pour l'achat de ce système de défense antiaérienne étaient en cours depuis de nombreux mois mais butaient face aux menaces de sanctions brandies par les Etats-Unis en cas d'achat d'armement russe. L'Inde a indiqué qu'elle demanderait à Washington une dérogation si les négociations avec les Russes sur les S-400 aboutissaient mais, contrairement aux propos apaisants de Jim Mattis, un responsable américain avait déclaré, fin août, qu'il n'y avait aucune garantie dans ce sens. Pour autant, les gouvernements indien et américain ont signé début septembre un accord dit Comcasa (Communications Comptability and Security Agreement), susceptible d'ouvrir la voie à des ventes à l'Inde de matériel militaire américain sensible.

"Ma visite est un signe fort montrant que nous considérons l'Inde comme l'un de nos partenaires émergents les plus stratégiques(...)", avait expliqué James Mattis à la presse à New Delhi.

La Turquie dans le collimateur des Etats-Unis

Les relations entre Ankara et Washington sont tendus. Notamment en raison de la signature en septembre 2017 d'un contrat portant sur l'achat de systèmes de défense aérienne S-400. Un accord puissamment soutenu par le président turc Recep Tayyip Erdogan. Mais la Turquie est clairement dans le collimateur des Etats-Unis. Depuis de longs mois et bien avant la signature de ce contrat, les Etats-Unis ont tenté de convaincre la Turquie d'acheter leur système antimissiles Patriot au lieu du russe S-400, dont l'acquisition par Ankara est un point de friction majeur entre les deux pays alliés au sein de l'OTAN.

"L'objectif de notre point de vue est, avant tout, de faire en sorte que les systèmes achetés par nos alliés soient conformes aux relations stratégiques entre nous et nos alliés", a expliqué mi-juillet Tina Kaidanow, chargée des affaires politico-militaires au département d'Etat américain. "Dans le cas de la Turquie, ce sont, de notre point de vue, les Patriots, et nous essayons de fournir aux Turcs une vision de ce qu'on peut faire au sujet des Patriots", avait -elle précisé lors d'une conférence téléphonique avec des journalistes depuis le salon aéronautique de Farnborough au Royaume-Uni.

Les Etats-Unis menacent la Turquie. "Peut-on convaincre nos amis et partenaires étrangers qu'il s'agit vraiment d'une question sérieuse?", s'était-elle faussement  interrogé. "Nous espérons qu'ils en tiennent compte lorsqu'ils envisagent leurs acquisitions. Nous voulons qu'ils comprennent quels sont les inconvénients, les inconvénients réels et graves, de certains achats, notamment de l'acquisition de S-400 aux Russes, et qu'ils continuent plutôt de s'intéresser à nos systèmes pour donner la priorité à l'interopérabilité", avait-elle expliqué. Outre la menace de sanctions, Washington a également prévenu Ankara que la vente controversée d'avions furtifs F-35 par les Etats-Unis à la Turquie pourrait être bloquée en cas d'acquisition du système S-400.

L'escalade entre les Etats-Unis et la Chine

Le 20 septembre, la présidence américaine a imposé des sanctions à l'encontre de la Chine. Depuis c'est l'escalade. Le gouvernement chinois a exprimé son mécontentement et réclamé le retrait de ces sanctions. "La Chine fait part de son indignation devant les mesures déraisonnables prises par la partie américaine, a déclaré un porte-parole. Nous demandons aux Etats-Unis de corriger cette erreur immédiatement faute de quoi les Américains en assumeront les conséquences". En vertu des sanctions américaines, l'agence chinoise et son directeur ne pourront plus demander de licences d'exportation et s'intégrer au système financier américain. Ils sont ajoutés à la liste du département du Trésor des entités avec lesquelles les Américains ne peuvent faire de transactions.

le 23 septembre, l'ambassadeur des Etats-Unis en Chine a été convoqué au ministère chinois des Affaires étrangères pour y recevoir une plainte officielle de Pékin contre la décision de sanctionner la Chine. Le vice-ministre chinois des Affaires étrangères Zheng Zeguang a convoqué l'ambassadeur Terry Branstad pour lui faire part de "fermes protestations" contre les sanctions décidées par Washington, a indiqué le ministère. Un porte-parole avait également indiqué que la décision d'acquérir des avions de chasse et des systèmes antimissiles auprès de la Russie participait de la coopération normale entre deux Etats souverains et que les Etats-Unis n'avaient pas "le droit de s'y ingérer".

"Ce geste des Etats-Unis viole gravement les principes fondamentaux des relations internationales et nuit sérieusement aux relations entre les deux pays et leurs armées", a déclaré le porte-parole de la diplomatie chinois, Geng Shuang, évoquant une "faute".

Par ailleurs, le ministère de la Défense a rappelé dans la foulée son chef d'état-major de la marine, en visite aux Etats-Unis, et donc reporté des discussions militaires prévues entre représentants chinois et américains. Le 1er octobre, Jim Mattis a quant à lui dû annuler une visite prévue en Chine. Il devait rencontrer en octobre à Pékin son homologue Wei Fenghe pour des discussions axées sur la sécurité, mais le général chinois ne s'est pas rendu disponible, selon un responsable du Pentagone. Le ministère américain a donc décidé d'annuler le voyage. L'annulation de ce voyage intervient dans un contexte de tensions grandissantes entre les deux pays.

À lire également

  • Réglementation ITAR : la France veut réduire sa dépendance aux Etats-Unis
  • Réglementation ITAR: Etats-Unis, cet ami qui ne veut pas que du bien à la France
  • Les sanctions américaines contre la Russie maintenues à l'identique
  • Trump désigne l'Union européenne comme le principal ennemi des Etats-Unis (avec la Russie et la Chine)

Ces derniers jours, alors que de nouveaux droits de douane américains sont entrés en vigueur sur des biens chinois représentant 200 milliards de dollars, Pékin a fustigé le survol jugé "provocateur" par des bombardiers américains des mers disputées de Chine méridionale et orientale, dénoncé un projet de vente d'armes américaines à Taïwan et annulé une escale de l'US Navy à Hong Kong. Ambiance, ambiance...

Michel Cabirol

Sur le même sujet

Une chargeuse sur pneus transporte du minerai vers un concasseur à la mine de terres rares de MP Materials, à Mountain Pass, en Californie.

Transition énergétique : pourquoi la flambée des métaux n’est pas une fatalité

La peur d’un épuisement des ressources minérales nécessaires à la transition écologique est infondée. Selon les données historiques analysées sur un siècle par le Cepii, les variations des cours de production dépendent à 57 % des emballements de la demande industrielle, tandis que les chocs d'offre ne pèsent plus que pour 15 %.

Politique industrielle
Les onze parcs français concernés par ce mécanisme pourraient représenter jusqu'à 11,1 gigawatts (GW) de capacités installées.

Bruxelles donne son feu vert au méga-plan français de 63 milliards pour l'éolien offshore

Bruxelles a validé un dispositif de soutien public pouvant atteindre 63 milliards d'euros sur 25 ans pour accompagner le déploiement de onze parcs éoliens en mer.

Energie
SGM Industry fabrique en Gironde d'imposantes machines industrielles de découpe et transformation du bois.

Filière bois : pourquoi SGM Industry est passée à l'électrique

SGM Industry a mené une transformation technologique complète des énormes machines de transformation du bois qu’elle fabrique. Une électrification optimisée qui permet à la PME Girondine de gagner en compétitivité, en sécurité et en économies d’énergie.

Premium
Energie et Industrie
Nicolas de Coignac, président de John Cockerill Hydrogen entouré des élus locaux, devant le premier stack d'électrolyse assemblé sur le site de Belfort avec des outils de production innovants

John Cockerill lance son aventure dans l'hydrogène à Belfort, un an après la reprise de McPhy

REPORTAGE - Réputé pour ses activités dans la défense, le groupe belge s'active en parallèle dans l'hydrogène. Il vient de produire dans son usine de Belfort son premier électrolyseur à partir d'éléments fabriqués en France. John Cockerill attend désormais un soutien public clair de la part de l'Europe pour lancer pleinement un marché fragile.

Premium
Energie et Industrie
Selon EDF, les réacteurs n° 2 de Golfech (Tarn-et-Garonne), n° 3 de Bugey (Ain) et n° 2 de Chooz (Ardennes) sont actuellement à l'arrêt.

Canicule : plusieurs réacteurs nucléaires ralentis ou à l'arrêt, Bugey bénéficie d'une dérogation

La vague de chaleur qui touche la France continue de peser sur la production d'électricité. Trois réacteurs nucléaires étaient à l'arrêt dimanche et sept autres fonctionnaient à puissance réduite afin de respecter les limites de température des rejets d'eau fixées pour protéger les écosystèmes.

Energie et Industrie
Les débits enregistrés en juin 2026 sur le Rhône seraient "parmi les plus bas enregistrés sur un mois de juin depuis 1920", indique CNR.

Hydroélectricté : face aux canicules à répétition, la Compagnie Nationale du Rhône planche sur l'adaptation

Quatre ans après la sécheresse historique de 2022, qui avait déjà impacté les débits des cours d'eau (dont celui du Rhône), les canicules à répétition ont également un impact sur la Compagnie nationale du Rhône (CNR), qui exploite plusieurs barrages sur le fleuve.

Premium
Energie
Les trois éoliennes de la ferme-pilote EFGL, le 8 juillet 2026.

Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

REPORTAGE - Les trois éoliennes flottantes du golfe du Lion vont être mises officiellement en service dans les prochains jours. Cette ferme-pilote produit déjà des électrons et subit les derniers tests. La Tribune s’est rendue au pied de ces géants des mer.

Premium
Energie
Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle