"Le prochain scandale sanitaire va venir de la farine"

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Gilles Terzakou, président-fondateur de MRS. Copyright Reuters
Gilles Terzakou, président-fondateur de MRS. Copyright Reuters
Le président-fondateur du groupe MRS (Multi Restauration Services), Gilles Terzakou, part en guerre contre la malbouffe dans la restauration collective, en particulier dans les hôpitaux. Et s'en prend aux pratiques commerciales pratiquées qui, in fine, pèsent sur la qualité des repas servis. Celui qui mise sur une agriculture raisonnée, estime par ailleurs que le prochain scandale sanitaire viendra... de la farine.

Votre entreprise de restauration collective MRS (Multi Restauration Services) propose une offre qui se différencie de celle des grands leaders du marché. En quoi cette offre est-elle très différente ?
L'alimentation demeure un facteur déterminant pour la santé. L'organisme a besoin au quotidien d'un apport régulier de différentes vitamines et d'oligo-éléments. Or aujourd'hui, l'alimentation telle qu'elle est conçue par l'industrie agroalimentaire ou l'agriculture forcenée en raison de l'utilisation intensive d'engrais, des pesticides... n'offre plus ces vitamines et ces oligo-éléments qui disparaissent de ces produits ou sont très détériorés.

Les repas de la restauration collective ne répondent plus au besoin quotidien des individus. MRS a donc mis au point des prestations et des plats qui correspondent à des apports nécessaires journaliers en calories, vitamines et oligo-éléments, pour le bien-être des individus. Nous avons travaillé avec le corps médical pour créer ces plats. Pour gagner en qualité, nous avons été obligés de revoir tous nos approvisionnements. Aujourd'hui, nous ne travaillons qu'à partir de produits frais issus de l'agriculture raisonnée.

Et pourquoi pas avec les produits bio ?
Nous refusons de travailler avec les produits bio parce que 70 % des produits bio vendus en France sont des produits importés dont la traçabilité est très aléatoire. Ils viennent de Chine, du Maroc, de Turquie... Nous préférons travailler avec les agriculteurs locaux que nous connaissons bien. En outre, MRS leur garantit des cours nettement plus élevés que ceux qui sont proposés par les marchés d'intérêt nationaux.

MRS tente d'entrer dans les hôpitaux. Votre démarche de bien-être est-elle comprise ?
Difficilement, pour trois raisons principalement. Premièrement, les conséquences de l'alimentation sur la santé ne représentent que 20 à 25 heures sur sept ans d'études pour les élèves en médecine. C'est epsilon. Le corps médical, surtout l'ancienne génération, n'est donc pas formé à cette nouvelle démarche. En outre, il n'y a eu aucune recherche réelle sur l'impact de l'alimentation sur certaines pathologies. Le corps médical commence seulement à y travailler alors que nous le faisons depuis cinq ans déjà.

Enfin, l'hôpital n'intègre en aucun cas l'alimentation dans un supplément de traitement chimique. Bien au contraire. L'alimentation dans les hôpitaux laisse souvent à désirer, soit dans la qualité des produits, soit dans leur préparation alors qu'il est possible de proposer une alimentation santé, qui est un complément aux traitements chimiques ou qui aide au bien-être. Les responsables hospitaliers ne le savent pas et le personnel n'a aucune culture sur le sujet.

Il n'y pas de prise de conscience de cette malbouffe dans les hôpitaux ?
Les directeurs d'hôpitaux n'ont pas un travail facile. Ils sont entre le marteau et l'enclume. D'un côté, ils sont dans l'opération de modernisation Hôpital 2012 mais avec des restrictions budgétaires de fonctionnement importantes. De l'autre, ils doivent composer avec des habitudes et un corporatisme dans certains secteurs comme la blanchisserie et l'alimentation. Enfin et surtout, il n'y a eu personne pour les sensibiliser et les former à adapter cette restauration. Même si il y a quelques ébauches, on n'est loin d'une stratégie globale.

Votre type de restauration ne coûte-t-elle pas plus chère aux hôpitaux et de façon plus générale? La qualité se paie, non ?
En coût matière, sommes-nous plus chers que nos concurrents? La réponse est non. Pourquoi ? Je ne touche pas de ristournes arrières sur mes achats de matières premières contrairement à la plupart de mes concurrents. Comment font les autres ? Quand un industriel propose un produit à un euro par exemple à une entreprise de restauration collective, cette dernière négocie de payer 80 centimes. Mais l'entreprise de restauration collective demande à l'industriel de vendre et de facturer 1,20 euro à l'exploitation concernée, et de lui rétrocéder les 40 centimes. En règle générale, les leaders de restauration collective font entre 30 % et 35 % de ristournes arrières. Avec quelles conséquences ? Dans l'assiette des individus, le gérant du restaurant ne pourra pas avoir la qualité maximale.

Voilà pourquoi je ne suis pas plus cher que les autres. Un écart de 2 % à 3 % existe. Parce que je ne touche pas de ristournes arrière. S'agissant des hôpitaux, la question qu'il faut se poser est la suivante : à partir du moment où j'ai une alimentation santé adaptée en complément à des traitements chimiques, est-ce que je ne vais pas faire baisser le coût de la journée... car les coûts seront moindres pour traiter un certain nombre de pathologies. Il faut prendre en compte le coût global de la journée du traitement des malades. Aujourd'hui, nous savons que l'alimentation peut contribuer au traitement de 70% de maladies auto-immunes, comme le cholestérol ou le diabète.

 Y a-t-il une prise de conscience dans les hôpitaux ?
Aujourd'hui, les hôpitaux ne sous-traitent pas la restauration à des sociétés spécialisées telles que les nôtres. Notre méthode exige des repas à la carte pour chacune des pathologies qui sont spécifiques. Pourquoi les hôpitaux feraient-ils confiance à des entreprises de restauration collective qui n'ont pas encore aujourd'hui abordé ce sujet à part nous ? Cela va être très long à imposer ce type d'alimentation parce qu'il y a un doute sur les conséquences sur la santé. Il va falloir que l'on démontre et qu'on vulgarise les recherches qui sont faites et les résultats qui ont été obtenus.

Votre positionnement est-il compris et finalement est-il porteur ?
En 2012, MRS a réalisé plus de 22 % de croissance pour atteindre 75 millions d'euros de chiffre d'affaires en grande partie grâce à la demande des entreprises, qui ont compris notre positionnement et qui en sont demandeuses. Nous travaillons déjà avec des entreprises comme Zodiac, MSA et bien d'autres. Elles ont pris conscience que la vraie valeur de l'entreprise, c'est leurs collaborateurs dont il faut prendre soin. Notre alimentation est valorisante aussi bien pour l'entreprise qui la choisit que pour ses salariés qui en profitent. Cela à une conséquence directe, la baisse du taux d'absentéisme.

C'est prouvé ?
Pratiquement oui. Pourquoi le taux d'absentéisme baisse ? Le salarié se sent valorisé par son entreprise, qui a choisi ce type de restauration avec des aliments frais et sains. Cela a des conséquences directes sur le psychisme des gens

 D'une façon générale, quel est votre regard sur les scandales sanitaires en France. Y a-t-il des nouveaux scandales à venir ?
Oui, le prochain scandale va venir de la farine. Aujourd'hui, il existe une recrudescence d'allergies au gluten, c'est-à-dire à tout ce qui est lié au blé. Pourquoi ? Le taux de productivité en blé, qui est énorme en France, est obtenu en grande partie par les engrais, les insecticides, les pesticides. Dans votre farine, vous retrouvez tous ces agents. Ce qui veut dire que vous les retrouvez dans le pain, les pâtes... Cela va avoir des conséquences gravissime sur la santé.

 Y a-t-il eu des alertes sanitaires ?
Non, mais on peut considérer comme une alerte, la recrudescence des allergies au gluten puisque aujourd'hui tout le monde s'accorde à dire qu'il y a une croissance de 10 % à 15 % par an de malades en plus. Personne n'a soulevé le problème et encore moins de pointer la farine. De toute façon, le lobby des céréaliers interviendra. Et puis la France a une industrie agroalimentaire forte.

Il faudrait que les industriels comprennent qu'il leut faut évoluer. Je suis convaincu et c'est ce à quoi MRS s'attache, que toute la restauration collective a une mission importante. On nous confie au quotidien la restauration des gens, ce qui veut dire qu'on nous confie la santé de ces personnes qui consomment. Nous avons une responsabilité très forte.Nous n'avons pas le droit de les tromper.

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Commentaires
a écrit le 19/01/2014 à 10:46 :
J'ai passé récemment 15 jours dans un hôpital. Ce qu'on nous servait était exactement ce qui est déconseillé pour avoir une vie saine: 3 portions de viande/poisson par jour, 3 produits laitiers non pas par jour mais au dîner, donc 5 ou 6 à la fin de la journée, presque rien au petit-déjeuner, etc. Quel était leur but? Nous rendre encore plus malades, lourds et barbouillés au point de leur dire oui à n'importe quoi? La seule chose que j'ai pu aimée, c'était la soupe...
a écrit le 16/09/2013 à 14:08 :
Pour avoir travaillé pendant 40 ans dans un moulin, La farine de blé est un des aliments les plus surs, la réglementation est trés sévére sur la composition des farines utilisées.
Quand au probléme posé par le gluten c'est l'un des composants du blé, le gluten est considéré comme un allergéne pour les personnes souffrant de la maladie de coéliaque , clairement répertorié dans la liste des allergénes au même titre ques les noix, crustacés étc...I lne faut pas dire n'importe quoi quand on ne connait pas son sujet surtout à propos de la santé
Réponse de le 19/09/2013 à 8:22 :
Malheureusement, j'ai peur que ce Monsieur ait raison, sur de nombreux points. Ce qui est certain est que c'est toute l'agriculture qui est touchée par un usage délirant de produits chimiques, et pas uniquement la production de blé. C'est la vigne qui en demande le plus, me semble-t-il. D'ailleurs, on voit exploser des cancers d'organes ayant un lien avec l'acte alimentaire, ce qui interroge (cancer du pancréas). Quant aux pathologies dans lesquelles, on soupçonne une participation du gluten, dans le processus physiopathologique; elles sont multiples (digestives, neurologiques, rhumatismales). Et les teneurs en gluten, varient selon les manipulations génétiques des variétés de blé. Le mot "scandale" est un peu fort, "apprenti sorcier" serait plus approprié pour caractériser l'agriculture; mais de toute façon, les problématiques sont en amont du meunier.
Réponse de le 22/02/2015 à 12:06 :
et oui ce monsieur a raison les industriels sont en train de nous assasiner!!! tous ça pour l argent.... car le blé est modifié a la base donc vous pouvez faire ce que vous voulez on est dans la mouise... moi je supporte pas le ble, depuis 3 ans je mange sans gluten et je vais beaucoup mieux!!
a écrit le 09/06/2013 à 17:13 :
Personne n'a soulevé le problème et encore moins de pointer la farine...?? ben si, il suffit de lire le livre du biologiste le Pr Jean SEIGNALET : L'alimentation ou la troisième médecine et les résultats possibles dans les maladies auto-immunes sur le site seignalet.fr ...dont je confirme les bienfaits pour ma part depuis 2004 et aussi plein de personnes autour de moi , sans aucun risque pour la santé. Soyez curieux , ça vaut le coup !
a écrit le 07/06/2013 à 23:44 :
L'exemple type du bavard qui oublie l'essentiel. J'ai raté quelque chose ou il a oublié de dire pourquoi certains deviennent allergiques au gluten ? De la farine, on en a toujours mangé en France, non ? Il me semble que le pain était notre nourriture de base.
Réponse de le 08/06/2013 à 3:34 :
"allergiques au gluten"

On dit plutôt "intolérant". Le terme "allergie" renvoie à une réaction caractérisée par le séropositivité.
a écrit le 03/06/2013 à 15:10 :
Article vraiment intéressant. Mon frère et sa femme ne sont pas allergiques mais intolérants au gluten et au lait de vaches alors qu'ils sont végétariens, qu'ils ont bu des litres de lait de ferme et qu'ils ont une vie très saine (sport, pas de tabac, presque pas de boive), qu'est-ce qui m'attend moi, qui fume et qui boit aussi beaucoup de lait ? Si je ne pouvais plus boire de lait de vache, ne plus manger de camembert et ne plus pouvoir mettre de crème dans ma soupe, je serais très frustrée et moi je fume.
a écrit le 02/06/2013 à 16:03 :
La bonne chère devient chère, mais coûte plus " cher " à la France qui sacrifie ses cultivateurs de l'impossible chère, chère à ses traficants de chairs et d'autres, chère à ses traficants de stocks et de temps. Une vache ne produit pas dans un clic, mais au bout de 3 ans de travail ereintant. Vive l'agriculture vivrière, plafonnement des primes, faire exister des paysans dans la dignité. Mais il y en a qui mangent le suplice à Saint Sulpice, y pissent-ils bien ?
Réponse de le 09/06/2013 à 9:20 :
Humour con et lassant.
a écrit le 01/06/2013 à 18:15 :
merci pour cet article , je ne risque pas de manger du bio venant de chine et encore ils ont sans doute des OGM en plus ? , ah que le client est un bon gogo , heureusement qu'il existe encore des vigies qui osent nous révéler que tout ce brille n'est pas de l'or
Réponse de le 05/06/2013 à 21:55 :
Quel est le souci avec les OGM?
a écrit le 31/05/2013 à 19:49 :
L'intolérance au gluten, me voilà en candidat ! Merci d'enfin parler de cette minorité qui risque de s'agrandir si l'on n'en parle pas ... Merci La Tribune !
a écrit le 30/05/2013 à 13:05 :
Je suis totalement d'accord avec ce monsieur qui visiblement souhaite changer les habitudes au lieu de s'alignier sur ce qu'on connait déjà. Jugez les bons intentions ne fait pas avancer...manger dans un hopital c'est un sulpice, ceux qui y sont passés ont peut-être constaté, c'est un manque de respect à la fin !
Réponse de le 30/05/2013 à 19:46 :
+1 !
Réponse de le 31/05/2013 à 18:49 :
Idem pour les maisons de retraites, les établissements scolaires. En ce qui concerne les maisons de retraites, plutôt que de gaver les "vieux" de médicaments, il serait plus judicieux de leur agrémenter la vie avec des repas dignes des meilleurs restaurants, vin et café compris,et le Dimanche un apéro et un pousse-café. "Claquer" très vieux en ayant dans ses dernières années bu que de l'eau et "bouffé" de la nourriture industrielle ou "claquer" un peu plus tôt en ayant bien profité des plaisirs de la table, il ne devrait pas y avoir photo. Fuyons les médecins, nutritionnistes, psy en tout genre, les pharmacies et tous les vendeurs d'une possible " vie longue et meilleure"La vie à de toutes façons une fin, il faut donc en profiter à chaque instant, la nourriture en està la base.
Réponse de le 31/05/2013 à 21:53 :
"Cigarettes, whiskeys et petites pépé ..."
a écrit le 29/05/2013 à 10:25 :
C'est de la pub ce truc, pas un article.

Où sont les sources scientifiques solides qui permettent à ce monsieur d'affirmer tout ça?

Les quelques études quit ont analysé le contenu nutritif de produits bio vs. conventionnel n'ont trouvé quasiment aucune différence, et quand il y en avait, c'était négligeable. Il n'y a donc pas de raison pour que ça soit différence entre l'agriculture normale et l'agriculture dite "raisonnée".

L'important, c'est de manger de manière équilibrée, ce que justement la restauration d'entreprise n'offre pas assez : produits trop riches en graisse/sel/sucres... parce que c'est moins cher et que ça aide à masquer la médiocrité des ingrédients.
Réponse de le 16/09/2013 à 12:33 :
Bien sur que l agriculture ne sert à rien ..... le cancer est en pleine explosion et la maladie auto-immune également mais nous vivons dans le meilleur des mondes !!!
même les plus chercheurs confirment que l'environnement est surement l'inducteur à cette vague de maladies dégénératives !!
Alors oui au pesticides, engrais, etc ....
Y a un moment o^il faut ouvrir un peu les yeux !! non ??
a écrit le 29/05/2013 à 8:59 :
Le problème c'est qu'on blablate alors qu'il faut agir, comme pour la planète. J'achète pratiquement bio, et constate qu'il y a de plus en plus de gens qui mangent bio, mais il en faudrait encore plus, question offre et demande. il y a une nouvelle chaîne bio qui fqit des prix très abordables, et je constate qu'avec 150 euros par mois, je m'alimente bien, sans aller au resto, sans viande et sans produits laitiers. Je me sens en bonne santé, sans compter que ce faisant je contribue à la préservation de la planète, je coûte presque rien à la sécurité sociale, bon les médecins sont moins contents puisque je n'y vais jamais.Voilà comment on se sort de la crise, mais ça, il n'y a que soi pour agir.
Réponse de le 29/05/2013 à 11:29 :
Idem, je mange strictement Bio,je fais même mon pain et mes yaourts et du curcuma à tous les repas. Ma petite amie et moi avons fait un bilan sanguin récemment. Les résultats ont été exceptionnels d'après nos médecins respectifs. Tout est parfait et idéal dans notre alimentation. Pourquoi je le dis ici? Parce que j'essaie de faire changer d'avis à tous les moutons de Panurge (y compris dans ma propre famille) qui sont confortablement installés dans un système de consommation, et qui ont peur d'en sortir. Ou ne le veulent tout simplement pas, car changer d'habitudes, c'est "compliqué"!!!!!!
Réponse de le 05/06/2013 à 21:58 :
En quoi le bio est bon pour la planète?

Le bio est moins productif, nécessite plus de MO, choses par essence mauvaises pour l'économie et la planète.
a écrit le 28/05/2013 à 19:50 :
Ce type pedale completement dans le choucroute .Il se dit avoir inventé un creneau qui n'est rien d'autre qu'une porte trés largement ouverte depuis des decenies.Les nutritionnistes qui sont d'abord des medecins en connaissent bien plus que lui sur l'alimentation ,ses complementarités et surtout sur les limites sur la santé .Une seule et unique verité ,manger de tout industriel ou pas, et vous aurez la totalité des apports qu'il vous faut en vitamines ,lipides ,proteines, glucides et fibres ,mais c'est dans l'air du temps d'eploiter l'ignorance et les peurs du moment
Réponse de le 29/05/2013 à 11:38 :
Les nutritionnistes sont incapables de vous dire si vous avez ingéré des pesticides ou pas. Même un médecin, cancérologue, dermatologue etc... en est incapable! Pourquoi? Parce qu'ils interviennent en aval des symptômes, a posteriori. Pas en amont. Il ne peut identifier avec précision des pesticides et insecticides déjà assimilés par l'organisme. Seul un chercheur en laboratoire a le pouvoir de disséquer ce que nous mangeons tous les jours. Vous croyez que les tomates parfaites rouges vif et les oranges et clémentines orange Fluo de votre Auchan, Monoprix, Carrefour sont propres? Je n'ai jamais mangé de fruits et légumes aussi bons que ceux qui étaient difformes, avec des taches d'insectes signe d'absence de pesticides. Même si cet article relève davantage de la pub que du journalisme, il a le mérite de mettre le doigt là où ca fait mal.
Réponse de le 05/06/2013 à 22:04 :
"Vous croyez que les tomates parfaites rouges vif et les oranges et clémentines orange Fluo de votre Auchan, Monoprix, Carrefour sont propres?"

Qu'est-ce que ça peut vouloir dire?
Réponse de le 07/06/2013 à 23:43 :
Dans la nature, il y a des insectes et des oiseaux. S'il n'y a pas de filet ni de pesticides pour protéger les fruits, une partie d'entre-eux sont picorés, grignotés ou abritent de jolis vers très sympathiques. En grande surface, on lave un fruit et on le mange direct parce qu'il est tout beau tout propre.
A la campagne sans traitement, on lave un fruit ou on l'essuie mais surtout on l'ouvre avant de le manger pour voir s'il n'est pas habité. Sauf si on a très faim et qu'on veut manger de la viande en même temps que du fruit...
a écrit le 28/05/2013 à 19:47 :
Il est vrai que dans certains cas, l'alimentation proposée à certains malades ne correspond pas du tout à leur besoins, voire vont leur nuire. Ce qu'aborde Gilles Terzakou a des fondements réels.
Continuer à manger à l'hopital comme si la "fête" continuait alors qu'on est mal en point est abérrant (nourriture trop riche, trop complexe...).
Les produits laitiers sont aussi dans le colimateur de cette réflexion sur les maladies auto-immunes, d'encrassage et d'élimination (cf. Dr Seignalet par exemple).
Réponse de le 28/05/2013 à 22:19 :
Les fruits sont pratiquement bannis de l?hôpital.Il faut les réclamer si on veut en manger.Idem pour la restauration de ville.En cafétéria on trouve des fruits au même prix que le plat principal???
a écrit le 28/05/2013 à 19:35 :
Le cholestérol n'est pas une maladie auto immune et la plupart des diabètes non plus
a écrit le 28/05/2013 à 18:56 :
"Le prochain scandale sanitaire va venir de la farine"... on dirait une action commerciale gratuite !!!! Bref... farine ou autre on en a pour son argent ... croire que l'on va se nourrir gratuitement devant un magnifique écran plat ... c'est croire au père Noël !
a écrit le 28/05/2013 à 17:11 :
Il n'a qu'à travailler qu'avec des produits bio et français.
Réponse de le 14/10/2014 à 17:06 :
Bravo Polo !
a écrit le 28/05/2013 à 16:58 :
Je fais le même constat , autour de chez moi cela fait des années qu'ils répandent des boues d'épuration sur les terrains cultivable blé, tournesol , maïs à chaque fin de l'été nous voyons les semi-remorques livrer ce genre de déchet contenant tous genres de produits .Cela aura des conséquences sur l'alimentation ainsi que sur les nappe d'eau . Et ce qui ne les empêchent pas d'utiliser toutes les batteries de pesticides , ainsi que les désherbants sélectifs. Vaudrait mieux produire moins et plus propre.
Réponse de le 28/05/2013 à 19:00 :
"Vaudrait mieux produire moins et plus propre"... et payer plus cher êtes vous prêt ???
Réponse de le 28/05/2013 à 23:05 :
La santé n'a pas de prix. Vaut mieux manger moins et mieux.
Réponse de le 05/06/2013 à 22:02 :
"Vaudrait mieux produire moins"

Donc utiliser PLUS DE SURFACE pour produire autant.
a écrit le 28/05/2013 à 16:52 :
il croit réinventer la roue ???
a écrit le 28/05/2013 à 16:51 :
Il sait tout sur tout celui là.... si c'était si simple de guérir "jusqu'a 70 %" les maladies auto immune par l'alimentation... sachant, par exemple, que le "cholestérol" n'est pas une maladie en soit, c'est un composant du sang, qui PEUT, sous certaines conditions, entrainer une maladie.... que d'amalgames!
Réponse de le 05/06/2013 à 22:01 :
Le cholestérol, "bon" ou "mauvais", n'est qu'un INDICE corrélé avec certaines maladies.
a écrit le 28/05/2013 à 16:38 :
L'expression "se faire rouler dans la farine" va prendre tout sons sens !
Réponse de le 01/06/2013 à 21:35 :
Oui, j'avais passé un mois dans une clinique pour une convalescence, j'avais un appétit d'ogre à cause de l'opération en amont, la nourriture était jolie à voir et sans goût... et elle m'a rendu malade.

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