• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAgroalimentaire & Biens de consommation & Luxe

Droite dans ses bottes, l'UE défendra « fermement » son secteur laitier suite à l'enquête chinoise

latribune.fr

Publié le 22 août 2024 à 15:24 - Mis à jour le 22 août 2024 à 15:24

L'enquête chinoise porte sur des produits tels que le fromage frais et le lait caillé, le fromage bleu ainsi que certains laits et crèmes.

L'enquête chinoise porte sur des produits tels que le fromage frais et le lait caillé, le fromage bleu ainsi que certains laits et crèmes.

Reuters

Le Quotidien Numérique

04 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Arrêt des frégates F126 en Allemagne : Thales boit aussi la tasse

  • 2

    Or : après avoir racheté des mines, le Burkina Faso face au défi de leur financement

  • 3

    Après le redéploiement de Claude Fable 5, Anthropic dévoile une échelle de gravité des "jailbreaks"

  • 4

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 5

    Raccordement des renouvelables : la publication d'une carte des zones saturées inquiète la filière

  • 6

    Blé : au Cameroun, un nouveau pari à 47 millions d'euros pour relancer la filière

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
« La Commission défendra fermement les intérêts de notre industrie laitière et de notre politique agricole commune », a affirmé ce jeudi Olof Gill, un porte-parole de la Commission européenne. Une réponse à l'ouverture mercredi d'une enquête chinoise anti-subventions sur un grand nombre de produits laitiers européens.

La réponse de l'UE ne s'est pas fait attendre. Ce jeudi, la Commission européenne a promis de défendre la filière du lait en Europe, au lendemain de l'ouverture d'une enquête chinoise antisubventions concernant ce secteur dans l'UE. A titre indicatif, cette dernière a exporté pour 1,68 milliard d'euros de produits vers la Chine en 2023, selon des données d'Eurostat.

A LIRE AUSSI

La Chine remet la pression sur l'UE : Pékin lance (encore) une enquête commerciale

« La Commission défendra fermement les intérêts de notre industrie laitière et de notre politique agricole commune », a martelé un porte-parole de l'institution, Olof Gill, assurant que « toutes les mesures nécessaires seraient prises pour s'assurer que cette enquête respecte pleinement les règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ».

De possibles surtaxes sur les produits laitiers

Pour rappel, l'enquête chinoise porte sur des produits tels que le fromage frais et le lait caillé, le fromage bleu ainsi que certains laits et crèmes. L'investigation commandée par Pékin vise de surcroît un certain nombre de subventions accordées dans le cadre de la politique agricole commune (PAC) de l'UE.

La procédure doit durer un an et pourra éventuellement être prolongée de six mois. La Chine pourra ensuite décider d'imposer des surtaxes sur ces produits pour protéger son marché, si elle démontre que les pratiques de l'UE sont déloyales et nuisent à la concurrence.

Les voitures électriques chinoises au centre de la discorde

Le timing de l'ouverture de cette dernière investigation chinoise n'a rien d'un hasard. Celle-ci intervient au lendemain de nouvelles taxes douanières annoncées mardi par l'UE sur les voitures électriques provenant de Chine, y compris celles du constructeur américain Tesla qui possède une usine à Shanghai.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Bruxelles estime en effet que les prix des véhicules chinois sont artificiellement bas, du fait de subventions d'État qui faussent le marché, et nuisent à la compétitivité des constructeurs européens.

Ces nouvelles surtaxes européennes, mises en place d'ici fin octobre (sauf vote contraire des 27 États membres de l'UE), peuvent atteindre jusqu'à 36%. La majeure partie des constructeurs chinois est concernée par ces nouveaux droits de douanes européens. Bruxelles les imposera notamment à BYD (à hauteur de 17%), à Geely (19,3%), et à SAIC (36,3%), parmi les constructeurs les plus importants de Chine.

A LIRE AUSSI

Bruxelles défie Pékin et menace d'imposer les voitures électriques chinoises... jusqu'à 36%

En désaccord avec cette décision de Bruxelles, la Chambre de commerce chinoise dans l'UE avait fustigé mardi le « protectionnisme » et les pratiques commerciales « injustes », induites par ces droits de douanes spécifiques.

«La Chambre de commerce exprime son profond mécontentement et sa ferme opposition à l'approche protectionniste de la Commission européenne», avait-elle déploré dans un communiqué, avertissant aussi du danger d'« exacerbation des tensions commerciales entre l'UE et la Chine ».

Même tonalité en début de ce mois d'août où la Chine a saisi l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à propos de ces surtaxes de l'UE. Avec le même argumentaire... Pékin qualifiant la démarche de Bruxelles de « politique » et dénuée d'« aucune base factuelle ».

Les autorités chinoises n'en sont pas à leur première investigation sur des produits européens. En janvier, elles avaient annoncé enquêter sur une infraction supposée à la concurrence des eaux-de-vie de vin, comme le cognac, importées de l'UE et en particulier de la France. En juin, bis repetita. Pékin a lancé une enquête antidumping, cette fois-ci sur les importations de porc et de produits porcins en provenance de l'UE. Des marchandises principalement produites en Espagne, en France, aux Pays-Bas et au Danemark.

À lire également

  • L'Australie fragilisée par la « faiblesse de l’économie de la Chine », son premier partenaire commercial
  • « La Chine a l'intention de modifier l'ordre international » : Taipei affirme qu'elle n'est pas « la seule cible » de Pékin
  • Mer de Chine : nouvelles tensions entre Pékin et Manille après la collision de deux bateaux

De son côté, Bruxelles n'est pas en reste. La Commission européenne a ouvert début avril une enquête visant les fabricants chinois d'éoliennes. Ces derniers sont soupçonnés d'avoir reçu des subventions massives, ce qui, encore une fois, fausse la concurrence sur le marché européen.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Patrick Pouyanné, Président Directeur Général TotalEnergies

Transition énergétique: les patrons d'EDF et TotalEnergies appellent à travailler avec la Chine

Les PDG des groupes EDF et TotalEnergies ont estimé samedi nécessaire de travailler avec les industriels chinois dans la course à l'électrification décarbonée, lors d'une table ronde organisée durant les Rencontres économiques d'Aix-en-Provence.

Energie
Poste source avec transformateur électrique et pylône haute tension du réseau RTE (Réseau de Transport d'Électricité), qui distribue et alimente en électricité l'ensemble du territoire français.

Raccordement des renouvelables : la publication d'une carte des zones saturées inquiète la filière

Enedis et RTE vont publier dans les prochains jours une carte localisant les saturations du réseau électrique français. Cette initiative, destinée à guider les futurs investissements, suscite l'inquiétude du Syndicat des énergies renouvelables, qui craint un coup d'arrêt pour les projets éoliens et solaires dans les territoires concernés.

Premium
Energie
Roland Lescure, ministre français de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, participe à une conférence de presse à l'issue d'une réunion au ministère des Transports à Paris (France), le 6 mai 2026.

Automobile, raffinage, électronique : l'industrie française cale malgré la défense

L'automobile plonge de 4,7 % et le raffinage de 9 % sur un mois, selon l'Insee. Mais sur trois mois, la production industrielle progresse encore de 2,4 % sur un an, portée par l'aéronautique et la défense, alors que le PMI composite reste sous les 50 points en juin.

Politique industrielle
Matthieu Pigasse considère le Rassemblement national comme un danger pour la République.

Fibre Excellence : Matthieu Pigasse dépose une offre mais demande un délai

L'homme d'affaires Matthieu Pigasse a déposé in extremis une offre pour sauver le dernier fabricant français de pâte à papier marchande, Fibre Excellence. Le tribunal de commerce de Toulouse doit examiner lundi le projet, mais le pool d'investisseurs publics et privés espère gagner du temps pour finaliser la reprise.

Premium
Politique industrielle
L'ONU a annoncé ce mercredi que l'épidémie d'Ebola pourrait coûter jusqu'à 3,6 milliards de dollars au continent africain et de faire basculer 985.000 personnes supplémentaires dans la pauvreté.

Ebola : face à une souche sans vaccin, la course contre la montre pour produire et distribuer des tests PCR

Face à la progression d'Ebola en République démocratique du Congo, les autorités sanitaires misent sur le dépistage pour contenir la propagation du virus. En l'absence de vaccin homologué, les industriels du diagnostic augmentent leurs capacités de production mais font face à d'importants défis logistiques pour acheminer les tests jusqu'aux zones les plus isolées.

Premium
Chimie & Pharmacie
L'usine Toyota de Valenciennes.

Les technologies clés, moteur de l'avenir industriel

Lors d'un débat consacré au rebond industriel aux Rencontres Économiques d'Aix, plusieurs experts et patrons ont appelé les politiciens nationaux et européens à choisir leur combat industriel pour rester une grande puissance. L'enjeu ? « Contrôler un goulot d'étranglement » dans une période où l'impérialisme est devenu la norme.

Premium
Politique industrielle
Un ingénieur EDF dans une centrale nucléaire française.

Nucléaire : la centrale du Blayais surmonte ses difficultés en matière de sûreté au meilleur moment

Après trois années de lacunes, les équipes de la centrale du Blayais, en Gironde, sont parvenues à améliorer leurs process, estime l'autorité de sûreté nucléaire. Tout n'est pas parfait, mais le plan déployé par la direction porte enfin ses fruits, au moment où le site candidate pour accueillir de nouveaux réacteurs.

Energie et Industrie
L'organisme chargé d'assurer la sûreté nucléaire a profité de son bilan annuel pour lancer un appel à ce que les travaux afin de " mieux connaître les effets du changement climatique sur l'état des cours d'eau " se poursuivent et à ce que " les...

Sûreté nucléaire : l'ASNR appelle à mieux évaluer les impacts climatiques sur le fonctionnement des centrales

Alors qu'elle dresse ce jeudi un bilan 2025 jugé globalement « satisfaisant » de la sûreté des installations nucléaires en Auvergne-Rhône-Alpes, malgré quelques recommandations, l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) en a profité pour appeler à « renforcer les connaissances en lien avec le changement climatique ». Avec une attention particulière sur les rejets thermiques effectués dans les cours d'eau.

Premium
Energie