Huîtres et moules : des innovations pour limiter les pertes et la pollution

Pascale Paoli Lebailly
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Photo d'illustration
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Ouverte en novembre, la saison des huîtres connaît sa période la plus cruciale : celle des fêtes de fin d'année. Pour le chiffre d'affaires des ostréiculteurs, les ventes à Noël et au Nouvel An représentent 30% à 50% des recettes de l'année. Pourtant, l'humeur du secteur n'est pas forcément à l'euphorie. La profession reste fragile. Dans les années précédentes, des interdictions temporaires de vente d'huîtres pour cause d'infection temporaire, (novovirus) ont gâché les recettes de décembre et depuis deux ou trois ans, les professionnels observent aussi une baisse de la consommation.
Entre l'inflation, la pollution marine et le changement climatique qui réchauffe les océans, le secteur de la conchyliculture (huître, moules, coquillages) est confronté à de nombreux défis. Pour redorer une image parfois ternie et surmonter les difficultés financières, les professionnels s'unissent à des chercheurs ou innovent dans la R&D pour mieux détecter les pollutions virales et réduire le gaspillage.
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Les ostréiculteurs des bassins de Thau près de Sète (Hérault), de la communauté de communes d'Auray Quiberon Terre Atlantique et du Syndicat intercommunal du Bassin d'Arcachon ont ainsi uni leurs forces avec des chercheurs des laboratoires Actalia et LCPME (unité mixte de recherche de l'Université de Lorraine et du CNRS).
Pascale Paoli Lebailly