• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Auto : le gouvernement impose le super malus qui va frapper le "made in France"

Alain-Gabriel Verdevoye

Publié le 23 octobre 2012 à 09:38

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le gouvernement impose aux députés un super malus, dévastateur pour les voitures familiales et les véhicules à essence en général. Très mauvaise nouvelle pour les usines de Renault à Sandouville ou PSA à Rennes, spécialistes des gammes moyennes supérieures.

Le gouvernement veut taxer l'automobile à travers un gros malus. Au risque de déstabiliser encore plus... la production automobile en France ! A la demande du ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, les députés sont revenus lundi sur un vote qui atténuait le durcissement du malus automobile prévu par la loi de Finances 2013. Les députés ont procédé lundi, à la fin des débats de la partie recettes, à une "seconde délibération". Le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, avait plaidé lundi pour "le bon équilibre" induit par le dispositif "initial" du projet de loi, expliquant que l'amendement voté la semaine dernière aurait "conduit à une perte de recettes de 40 millions d'euros". L'amendement de la commission des Finances, au nom de la défense de l'industrie automobile française, prévoyait le maintien du niveau actuel de malus pour les véhicules émettant moins de 155 grammes de CO2 par kilomètre.

Malus sanglant pour les voitures à essence de taille familiale

Le nouveau malus pseudo-écologique va donc être sanglant ! En mal d'argent frais, le gouvernement socialiste veut taxer la plupart des moteurs à essence, réputés pourtant moins polluants que les diesels - et alors même que la France manque de capacités de raffinage de gazole et en importe à grands frais -, les véhicules familiaux en général et, globalement, une bonne partie des modèles de Renault et PSA produits en France. Les usines Renault de Sandouville (Laguna, Espace) et PSA de Rennes (Peugeot 508, Citroën C5) sont directement menacées. Et ce, pour compenser les quelques cadeaux fiscaux octroyés à grand renfort de discours par le gouvernement en juillet dernier pour des véhicules verts... représentant 1 % du marché français à peine et réservés à quelques privilégiés. Sont  "super bonussés" les rarissimes véhicules hybrides (très chers en général) - importés en partie du Japon par Toyota et Honda - ainsi que les électriques, quasi-inexistants sur le marché. Les petits véhicules impropres à des déplacement en famille hors des villes et qui sont souvent une deuxième voiture, sont épargnés. Pis, ceux-ci sont souvent produits hors de France pour des raisons de coûts. C'est ce que le gouvernement appelle privilégier le "made in France"...

Surtaxes pour des minispaces ou des véhicules à bas coûts

Dans le projet de loi de finances 2013, les seuils sont abaissés, les tranches de taxation multipliées et les montants explosent. 1.000 euros de taxe pour des véhicules de taille moyenne émettant plus de 151 grammes au kilomètre, 2.000 dès 176 g/km. Et l'impôt monte jusqu'à 6.000 dès 201grammes. Le quotidien "Le Figaro" notait récemment qu"un minispace Renault Modus essence automatique - de la taille d'une Clio - écopait de 2.000 euros de super-taxe. Les grands monospaces Citroën C8 2,0 HDi 163 automatique - la boîte automatique incite pourtant à une conduite plus apaisée et sécurisante - sont sévèrement  punis avec... 3.000 euros d'impôt. Un simple Renault Espace diesel voit son malus doubler en un an.

Petits véhicules diesels invendables hors d'Europe

À lire également

  • Les voitures moyennes échappent finalement au malus
  • Bonus-malus: plus d'argent pour des voitures qui se vendent au compte-gouttes...
  • Le nouveau projet de bonus-malus s'attaque aux modèles familiaux "made in France"
  • Pourquoi le bonus-malus automobile se trompe de cible

Ce projet va encore plus orienter les constructeurs français vers les petits véhicules à faibles marges - souvent produits hors de France - et les moteurs diesel, dont ils sont les spécialistes. Problème : ces véhicules ne sont vendables qu'en Europe. Chinois, Brésiliens, Russes n'en veulent pas. Les velléités de Renault ou de PSA de s'imposer dans le haut de gamme vont être rendues encore plus difficiles. Pendant ce temps-là, l'industrie automobile allemande, soutenue par son gouvernement,  va renforcer sa puissance à l'échelle mondiale et produire ce qui plaît à l'international.

Alain-Gabriel Verdevoye

Sur le même sujet

  • 1

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 2

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 3

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 4

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État monte au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise