COP26 : Etats et constructeurs automobiles prêts à sortir du thermique en 2040
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Ils sont tous alignés. Pays et constructeurs automobiles se disent prêts à en finir avec les voitures thermiques dans les vingt ans maximum.
Co-signée par la Norvège qui a déjà pris cet engagement pour 2025, mais aussi par le Royaume-Uni, l'Irlande, la Suède et Israël, qui l'ont formulé pour 2030, la déclaration n'a, en revanche, pas été paraphée par la Chine, les Etats-Unis, le Japon, la France et l'Allemagne.
En juillet, le président Macron avait en effet reçu Renault-Nissan-Mitsubishi, Stellantis (Peugeot-Fiat) et Toyota, les équipementiers, les partenaires sociaux et les représentants des filières pour promouvoir les hybrides rechargeables face à la probable proposition européenne d'interdiction des moteurs thermiques, catégorie dans laquelle font partie les voitures hybrides, indiquait l'Elysée à l'issue de cette réunion.
Mi-octobre, lors de la présentation du plan d'investissement « France 2030 », le chef de l'Etat a néanmoins franchi un nouveau palier en débloquant 4 milliards d'euros. Avec un objectif : deux millions de voitures électriques produites en 2030.
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En juillet dernier, le gouvernement d'Outre-Rhin sortant avait pourtant surpris tout le monde en soutenant la proposition de la Commission européenne de baisser les émissions de CO2 de 55% en 2030 contre 37,5% prévu initialement, et l'interdiction des moteurs thermiques dès 2035 (y compris les hybrides). Berlin avait ainsi sapé les efforts de Paris pour maintenir une échéance à 2040 assorti du maintien des voitures hybrides.
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