• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Droits de douane automobile: un séisme pour le Japon

Photo de Agathe Perrier

Agathe Perrier

Publié le 27 mars 2025 à 11:06 - Mis à jour le 30 septembre 2025 à 19:42

Toyota, numéro un des constructeurs auto dans le monde, a écoulé 2,33 millions de véhicules en 2024 aux États-Unis, soit 23 % de ses ventes mondiales.

Toyota, numéro un des constructeurs auto dans le monde, a écoulé 2,33 millions de véhicules en 2024 aux États-Unis, soit 23 % de ses ventes mondiales.

© ERIC THAYER / Reuters

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 2

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 3

    OPINION. « Desserrer la tenaille RN-LFI », par Gabriel Attal ancien Premier ministre

  • 4

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 5

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

  • 6

    « La mortalité explose comme en 2003 » : face à la canicule historique de juin, la crainte d'une hécatombe

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
INFOGRAPHIE. L’annonce de Donald Trump de 25 % droits de douane supplémentaires sur les automobiles est un véritable coup de massue pour le Japon, dont l’économie dépend en grande partie de ce secteur et des exportations.

Vent de panique au Japon depuis que le président américain Donald Trump a annoncé mercredi étendre sa guerre commerciale au secteur automobile. Dès le 2 avril, 25 % de droits de douane supplémentaires seront appliqués sur les voitures importées aux États-Unis — et des pièces automobiles seront également touchées dans le courant du mois.

Si la péninsule nipponne tremble, c'est parce qu'elle va être pleinement touchée par cette mesure. L'année dernière, l'automobile a représenté 28 % de ses exportations vers les États-Unis, soit 1,35 million de véhicules pour 40 milliards de dollars (37,1 milliards d'euros).

Des taxes plus élevées risquent d'entraîner ces chiffres à la baisse. Or, autour de 2 % du produit intérieur brut (PIB) japonais dépendent des exportations de biens vers les États-Unis. Et l'industrie automobile est un pilier essentiel de l'économie japonaise, où environ 10 % des emplois sont liés au secteur.

Impact attendu sur la croissance

Si bien qu'il n'en fait aucun doute : les droits de douane américains sur l'automobile devraient « entraîner une baisse de 0,2 % du PIB japonais », estime ce jeudi Takahide Kiuchi, économiste de Nomura. Car une baisse de la production de voitures aura un impact amplifié sur les pièces détachées, les matériaux et d'autres secteurs, explique-t-il.

Le scénario pourrait même être pire. « Si l'on considère toutes les répercussions possibles en amont et en aval, cette réduction du PIB pourrait même atteindre 0,52 % », indique Kenichiro Ahara, économiste du Dai-ichi Life Research Institute.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Ce dernier expert reconnaît que « ces chiffres peuvent paraître faibles » de prime abord. Mais, comme il le rappelle, « la croissance du PIB est aussi très faible » au Japon. Elle n'a été que de +0,1 % en 2024, après +1,5 % l'année précédente. Le gouvernement nippon, qui a approuvé mi-décembre un plan de relance équivalant à 136 milliards d'euros pour relancer la consommation et donc son économie, n'avait donc clairement pas besoin de ce coup de massue supplémentaire.

A LIRE AUSSI

Japon : l'économie a fait du surplace en 2024

Le pays a réagi à cette annonce en la qualifiant d'« extrêmement regrettable ». « Toutes les options sont sur la table » désormais, a ajouté le porte-parole du gouvernement, Yoshimasa Hayashi. Le Premier ministre japonais Shigeru Ishiba a de son côté promis des mesures de rétorsion « appropriées » envers les États-Unis, sans plus de précisions pour le moment.

Les constructeurs japonais en première ligne

Les États-Unis sont un marché crucial pour les constructeurs japonais. À titre d'exemple, Toyota, numéro un mondial, y a écoulé l'an dernier 2,33 millions de véhicules, soit 23 % de ses ventes mondiales. Et à peine plus de la moitié (1,27 million, soit 54,5 %) a été produite sur le sol américain.

Un chiffre qui pourrait être augmenté afin de réduire l'impact de la hausse des taxes douanières. D'autant plus que les capacités de production des constructeurs nippons dans leurs usines américaines ne tournent actuellement pas à plein régime, « ce qui offre des marges pour accroître leur production localement », souligne Marcel Thieliant, du cabinet Capital Economics. Reste que « des complications supplémentaires pourraient survenir, si le coût des pièces traversant plusieurs fois les frontières explose en raison des droits de douane », prévient-il.

A LIRE AUSSI

Comment le Japon essaye d'éviter la guerre commerciale de Trump

À court terme, les effets de la mesure pourraient être amoindris car les constructeurs japonais pourront écouler leurs stocks surabondants entreposés aux États-Unis. Et, dans la mesure où les modèles japonais populaires exportés outre-Atlantique « sont généralement à haute valeur ajoutée [comme les hybrides], même si leurs prix augmentent, il est possible que la demande ne diminue pas si fortement », tempère Kenichiro Ahara.

À long terme, les marges de manœuvre des constructions japonais ne sont toutefois pas multiples : « Augmenter leurs prix, réduire les coûts, délocaliser leur production », liste Seiji Sugiura, du Tokai Tokyo Intelligence Laboratory. Selon lui, les droits de douane supplémentaires pourraient coûter 11,4 milliards de dollars cumulés pour les six géants nippons exportant aux Etats-Unis (Toyota, Nissan, Mitsubishi, Honda, Mazda, Subaru).

En Bourse, aucun constructeur épargné

Avant même son application, la mesure a néanmoins déjà des conséquences pour les constructeurs japonais. Leurs titres ont plongé dès l'ouverture de la Bourse de Tokyo ce jeudi, perdant plus de 3 %. À la clôture, Toyota affichait un recul de -2,04 %, Mitsubishi -3,20 %, Honda -2,47 % et Nissan -1,67 %. La mesure « entraînera inévitablement une baisse des bénéfices des constructeurs automobiles japonais, maintenant la pression sur leurs titres », indiquent les analystes de Tokai Tokyo Intelligence.

Et ce ne sont pas les seuls à avoir été impactés. L'annonce de Donald Trump a aussi fait baisser les titres des constructeurs automobiles à Wall Street. General Motors est ainsi tombé de -3,12 %, Tesla de -5,58 %. Seul Ford a terminé en légère hausse, de +0,10 %, après un passage dans le rouge. Fort recul aussi sur les places européennes : -4,41 % pour BMW, -5,38 % pour Mercedes, -4,76 % pour Porsche, -3,65 % pour Volkswagen à Francfort et -5,16 % pour Stellantis à Paris. Et la journée n'est pas encore terminée.

A LIRE AUSSI

Les droits de douane de Trump, un désastre pour les constructeurs automobiles

À lire également

  • Pour sauver l’automobile, cette solution tout droit venue du Japon
  • Taxes Trump : la facture s'annonce massive pour l’automobile européenne

La Corée du Sud aussi dans la tourmente

L'enjeu de l'augmentation des droits de douane sur l'automobile est aussi crucial pour la Corée du Sud. Sur l'ensemble des exportations sud-coréennes vers les États-Unis, le secteur automobile représente plus d'un quart (27 %).

Plus globalement, les États-Unis sont le deuxième partenaire commercial de la Corée du Sud, derrière la Chine, avec plus de 130 milliards de produits exportés. Ils absorbent la moitié de ses exportations mondiales de voitures : sur les 2,78 millions de véhicules exportées l'an dernier dans le monde, environ 1,43 million ont été envoyées outre-Atlantique, pour un montant de 35 milliards de dollars (32,5 milliards d'euros).

Agathe Perrier

Sur le même sujet

Le PDG Bernard Fontana admet cette réorientation doit permettre de dégager des ressources pour soutenir les investissements dans le parc nucléaire français.

EDF vend ses éoliennes et panneaux solaires américains pour se concentrer sur le nucléaire

EDF va céder sa filiale EDF Power Solutions, qui gère 5,6 GW d'actifs renouvelables aux États-Unis et au Canada, au fonds américain KKR. Cette vente s'inscrit dans la stratégie de recentrage sur le nucléaire du groupe, qui doit financer la construction de six nouveaux réacteurs EPR2.

Energie
Dans le cadre de cette procédure, Sanofi peut proposer des engagements pour répondre aux préoccupations de la Commission.

Sanofi dans le collimateur de l’UE pour soupçon d’entrave à la concurrence

La Commission européenne a ouvert une enquête formelle contre le géant pharmaceutique français, le soupçonnant d’une possible entrave à la concurrence sur le marché des vaccins antigrippaux. Sanofi se défend de toute pratique illégale.

Chimie & Pharmacie
Le réseau de chaleur de Dijon a connu une croissance rapide au cours des 12 dernières années, passant de 180 pour atteindre les 410 gigawattheures (MWth) délivrés, sur un parcours de 120 kilomètres. Ici La chaufferie biomasse des Péjoces située au sud...

Face à la canicule et à la transition énergétique, les territoires réclament des moyens

Réunis à Dijon pour les Assises européennes de la transition énergétique, élus, experts et entreprises ont dressé un constat : les solutions pour décarboner les territoires existent, mais leur déploiement se heurte notamment à l'équation budgétaire.

Premium
Energie et Industrie
C'est la première fois en France que deux opérateurs de gaz raccordent leurs réseaux dans la perspective de créer un circuit de distribution de gaz vert en boucle locale.

À Grenoble, le biogaz des campagnes alimente désormais la ville

C'est une première revendiquée dans le milieu du gaz vert : à compter de ce mois de juin, les réseaux de gaz de GRDF et de l'opérateur local GreenAlp seront raccordés par une nouvelle boucle locale. L'enjeu : verdir la consommation de gaz urbaine l'été, tout en s'appuyant sur une production locale de biogaz en circuit court.

Premium
Energie
Si Transition Pro a reçu près de 40 000 projets de reconversion entre 2020 et 2025, ces dossiers ne traduisaient pas, pour l'instant, des effets liés aux secteurs bousculés par l'IA.

Reconversion professionnelle : la demande grimpe, dans un contexte budgétaire contraint

Transitions Pro, le pilier du financement de la reconversion professionnelle - issu de la mutation du Fongecif -, tire un premier bilan positif des cinq années écoulées : depuis la pandémie de Covid-19, l'organisme aura reçu plus de 40 000 demandes de reconversion en Auvergne-Rhône-Alpes. Avec un modèle dont le financement reste cependant sur le fil.

Premium
Politique industrielle
Anne-Laure Thomas avec son fils atteint de ce syndrome.

Handicap : changer le regard par la musique

Avec Même Oxygène, l'association Autour des Williams donne la parole à de jeunes adultes porteurs du syndrome de Williams-Beuren. Un projet artistique qui sensibilise à cette maladie génétique rare et invite à changer de regard sur le handicap.

Chimie & Pharmacie
Le Slip Français compte investir dans son usine à Aubervilliers, à l'issue de son introduction en Bourse.

Égérie du made in France, Le Slip Français se lance en Bourse

Après avoir réussi son redressement financier et retrouvé enfin la rentabilité, Le Slip Français veut prendre une nouvelle dimension en lançant ce jeudi son introduction en Bourse, sur Euronext Growth Paris. La PME industrielle, spécialisée historiquement sur la production en France de sous-vêtements masculins, veut ainsi ouvrir son actionnariat à tous les Français et organiser la sortie de ses actionnaires historiques.

Premium
Politique industrielle
Ces derniers mois, les cours de l’électricité étaient nettement plus bas en France qu’ailleurs en Europe, en raison d’une production nucléaire abondante et d’une demande modérée. Pour combien de temps?

Risque d'approvisionnement : les entreprises doivent accélérer sur l'autoproduction d'électricité, alerte une étude

Les dirigeants d’entreprises doivent intégrer que l’ère de l’énergie « bon marché » se termine, pointe une étude du cabinet breton Kerlotec. En conséquence, les entreprises françaises doivent se préparer à adapter leur modèle.

Premium
Energie et Industrie