40 % des jeunes seraient prêts à vivre dans une zone commerciale transformée
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Il y a, en France, 3 800 entrées de ville commerciales.
Reuters
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Il y a, en France, 3 800 entrées de ville commerciales.
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Il existerait 1,6 million de logements potentiels dans les 3 800 entrées de ville commerciales. C'est le chiffre qui ressort du premier baromètre réalisé par deux filiales de la Caisse des Dépôts, Icade et la Scet, et publié ce mercredi. Si 70 % des Français déclarent fréquenter ces zones en périphérie en centre-ville, ils perçoivent aussi la nécessité de les faire évoluer pour qu'elles soient « plus agréables, moins stressantes et avec plus d'espaces verts ».
Selon une étude réalisée, dans le cadre de ce baromètre, par Ipsos pour Icade sur les Français et l'implantation de logements dans lesdites entrées de ville commerciales, un quart des sondés se disent même prêts à y habiter, et près de 40 % pour les moins de 35 ans. « Nous avons été agréablement surpris que cette population soit partante pour y habiter d'autant plus que c'est celle, largement composée de primo-accédants, que nous ciblons », réagit Charles-Emmanuel Kuhne, directeur général d'Icade Promotion.
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Ce dernier, fort de 64 % de réponses favorables à la transformation des entrées de ville pour y accueillir des logements, érige donc la transformation de ces territoires en priorité pour les prochaines équipes municipales, (ré)élues au printemps 2026. Avec la Scet, il a identifié quatre actions prioritaires : monter des projets sur des sites de petite taille lors du mandat 2026-2032 pour créer 120 000 logements, structurer une gouvernance « robuste et pérenne », saisir les opportunités pour y développer de l'artisanat et de l'industrie et nouer une alliance publique privée, condition sine qua non du succès.