C'est une politique publique qui a le mérite de la clarté : les pires passoires thermiques, c'est-à-dire les logements laissant passer le froid l'hiver et la chaleur l'été, sont progressivement interdites à la location depuis le 1er janvier 2023. Suivront l'ensemble des habitats classés G en 2025, F en 2028 et E en 2034. Des milliards d'euros d'argent public sont fléchés vers la rénovation, mais, à l'échelle des individus, ils ne suffisent pas pour se lancer dans des travaux de rénovation globale.
Pas plus tard qu'en décembre, ce dernier a interpellé le ministre du Logement en lui demandant d'« instaurer un dialogue avec les banques » - et avec les compagnies d'assurance, plaidait la présidente de l'Union des syndicats de l'immobilier (Unis). Une réclamation acceptée à moitié par Olivier Klein :