950.000. C'est le nombre de PETscan (ou TEP) réalisés en France, ces examens d'imagerie médicale qui utilisent une substance radioactive, très utilisés en oncologie et dans les cas de certaines maladies neurodégénératives (Parkinson, Alzheimer...). « En 2023, c'est une croissance de 13% sur un an, soit 100.000 PETscan de plus », constate Aurélie Gasse, directrice générale de Curium PET France qui affiche 84,7 millions d'euros de chiffre d'affaires et emploie plus de 200 personnes sur cette activité spécifique, sur un total de 600 personnes à l'échelle du groupe. Basé à Paris, ce laboratoire produit des médicaments radiopharmaceutiques justement nécessaires à ces examens de diagnostic.
Afin de déployer des sites de production au plus proche des centres de médecine nucléaire mais aussi au plus proche des patients, cette entreprise qui domine le marché mondial de la médecine nucléaire continue son déploiement national avec l'implantation d'un treizième site. Cette fois-ci, Currium PET France renforce ses positions dans l'ouest. Implanté à Rennes depuis les années 2000 où le laboratoire envisage d'ouvrir son plus gros site de production (900 mètres carrés, 15,5 millions d'euros d'investissement) à proximité de la ville début 2026 mais aussi à Tours depuis les années 2010, il prévoit de s'installer à Saint-Herblain, près de Nantes (Loire-Atlantique).