Variant du mpox : un foyer découvert en Chine
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Le mpox se manifeste principalement par une forte fièvre et l'apparition de lésions cutanées, dites vésicules.
DADO RUVIC
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Le mpox se manifeste principalement par une forte fièvre et l'apparition de lésions cutanées, dites vésicules.
DADO RUVIC
Les autorités sanitaires chinoises ont annoncé ce jeudi avoir découvert un foyer du mpox de clade 1b, dont une personne ayant séjourné en République démocratique du Congo (RDC) est considérée comme la source. Le virus a été isolé chez quatre personnes qui avaient eu des contacts avec ce patient, et qui souffraient de symptômes sans gravité, a précisé le Centre chinois pour le contrôle des maladies et la prévention dans un communiqué.
« Les personnes infectées et les personnes à risque bénéficient d'un traitement médical et d'une surveillance sanitaire, et le foyer a été efficacement maîtrisé », a ajouté la même source. Aucun autre cas n'a été détecté à date dans leur entourage, a ajouté le centre.
Cette maladie virale, auparavant connue sous le nom de variole du singe, se manifeste par une forte fièvre et l'apparition de lésions cutanées, dites vésicules. Largement cantonnée dans une dizaine de pays africains depuis sa découverte dans les années 1970, elle s'est étendue en 2022 dans le reste du monde, dont des pays développés.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré en août son plus haut niveau d'alerte, et l'a renouvelé en novembre concernant l'épidémie de mpox, dont le nombre de cas et de pays touchés continue d'augmenter. La Chine avait alors annoncé qu'elle testerait pendant six mois les personnes entrant sur son territoire.
La France a pour sa part identifié son premier cas du nouveau variant de mpox lundi, ont annoncé les autorités sanitaires; « Le ministère du Travail, de la Santé » a été informé « d'un premier cas humain de mpox de clade 1b sur le territoire national, en Bretagne. Les mesures de gestion recommandées ont été mises en place », a indiqué à l'AFP le ministère de la Santé dans un communiqué.
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Le ministre chargé de la Santé Yannick Neuder, a assuré mardi qu'il n'y avait « pas d'inquiétude à avoir » sur la présence de ce virus. La patiente contaminée est un « cas sporadique » et celle-ci, prise en charge par le CHU de Rennes, « n'a pas de symptômes, n'a pas d'état de gravité », a déclaré à la presse Yannick Neuder en marge d'une visite sur le site du CHU de Rennes.
« Le cas déclaré concerne une personne n'ayant pas voyagé en Afrique centrale, zone dans laquelle les différents clades de virus mpox circulent activement depuis plusieurs mois, dont le clade 1b », précisait le communiqué du ministère de la Santé lundi soir. « Cette personne a toutefois été en contact avec deux personnes de retour d'Afrique centrale, les investigations sont en cours pour rechercher l'origine de la contamination et identifier l'ensemble des personnes contacts », ajoutait-il.
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Le ministère de la Santé rappelait que quatre pays de l'espace économique européen (EEE) ont recensé des cas de mpox de clade 1b depuis cet été : la Suède, l'Allemagne, le Royaume-Uni et la Belgique.
(Avec AFP)
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