GDF trouve un accord partiel avec l'Etat Belge
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GDF Suez a accepté de verser une contribution au gouvernement belge pendant les cinq prochaines années en contrepartie de la prolongation de l'exploitation de centrales nucléaires, mais le français ne s'est pas engagé à verser 500 millions d'euros réclamés pour le budget 2009.
Un protocole d'accord a été signé entre l'Etat belge et GDF Suez concernant une contribution annuelle, de 2010 à 2014, qui se situera entre 215 millions et 245 millions d'euros, a déclaré jeudi le Premier ministre belge Herman Van Rompuy, qui s'exprimait au Parlement. Ces montants correspondent à ceux que réclamait la Belgique.
Pour la période qui suivra, de 2015 à 2025, la contribution sera maintenue et son montant sera déterminé par un comité sur une base annuelle, a-t-il ajouté.
L'accord a été signé, côté belge, par le Premier ministre et par le ministre de l'Energie Paul Magnette et, du côté des industriels, par le P-DG de GDF Suez Gérard Mestrallet et par le directeur général d'Electrabel Jean-Pierre Hansen.
Concernant les 500 millions d'euros inscrits au budget 2009, le Premier ministre a réaffirmé son intention de faire payer GDF Suez, tout en précisant que les discussions se poursuivaient.
Lors d'une conférence sur l'énergie à Paris, Gérard Mestrallet s'est refusé à tout commentaire sur le sujet.
Un porte-parole du Premier ministre a indiqué qu'un cadre légal serait voté pour faire exécuter cette décision, mais que GDF Suez pourrait la contester.
Les producteurs d'électricité contestent déjà devant la Cour constitutionnelle belge le bien-fondé du paiement réclamé par l'Etat en 2008.
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Les deux centrales nucléaires situées en Belgique sont exploitées par Electrabel, filiale de GDF Suez. Son concurrent SPE, dont EDF souhaite racheter 51% au britannique Centrica , dispose de droits de tirage sur 7% environ de la production.
Le nucléaire compte pour 55% dans l'électricité consommée en Belgique.
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