Fessenheim: le nucléaire "garde toute sa pertinence" en France, affirme Le Maire
AFP

Il est "probable" que la privatisation d'adp ne soit pas avant 2022, declare le maire
Gonzalo Fuentes
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Il est "probable" que la privatisation d'adp ne soit pas avant 2022, declare le maire
Gonzalo Fuentes
Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a assuré ce mardi que le nucléaire gardait "toute sa pertinence" en France après la fermeture de la centrale de Fessenheim, appelant à ne pas "fragiliser cet atout stratégique".
Se présentant comme un "défenseur du nucléaire", il a cité deux avantages pour cette énergie: "Elle nous permet d'être l'un des pays qui émet moins de CO2 pour sa production d'électricité et cela nous garantit notre indépendance", a-t-il souligné.
La secrétaire d'État Agnès Pannier-Runacher s'est pour sa part montrée plus nuancée.
Le nucléaire, qui compte pour plus de 70% de la production d'électricité en France, "on ne l'exclut pas de notre mix énergétique. Ce qu'on essaye de faire, c'est de pondérer la part des énergies renouvelables et la part du nucléaire", a-t-elle détaillé.
La facture du premier réacteur de troisième génération de type EPR construit sur le sol français, à Flamanville, dans la Manche, a triplé à 12,4 milliards d'euros et le chantier a accumulé les retards.
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L'arrêt définitif de la plus vieille centrale nucléaire encore en service à Fessenheim (Haut-Rhin) dans la nuit de lundi à mardi, n'aura finalement pas attendu le raccordement de cet EPR, contrairement à ce qui était un temps envisagé.
Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

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