L'Elysée propose François Jacq à la tête du CEA

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Né en octobre 1965, François Jacq, ingénieur général des mines, a aussi été conseiller pour le développement durable, la recherche et l'industrie au cabinet du Premier ministre François Fillon.
Né en octobre 1965, François Jacq, ingénieur général des mines, a aussi été conseiller pour le développement durable, la recherche et l'industrie au cabinet du Premier ministre François Fillon. (Crédits : Reuters)
Directeur général de Météo France entre 2009 et 2013, il est depuis le président de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer. L'Assemblée nationale et le Sénat doivent maintenant valider cette proposition.

Le président, Emmanuel Macron, va nommer François Jacq, actuel président de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), à la tête du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), a annoncé vendredi l'Elysée.

"Le Président de la République envisage, sur proposition du Premier ministre, de nommer M. François Jacq en qualité d'administrateur général du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives", indique l'Elysée dans un communiqué.

L'Assemblée nationale et le Sénat doivent encore donner leur feu vert.

Daniel Verwaerde attend un successeur

Né en octobre 1965, François Jacq, ingénieur général des mines, a été conseiller pour le développement durable, la recherche et l'industrie au cabinet du Premier ministre François Fillon. Nommé en 2009 président-directeur général de Météo-France, il était depuis 2013 à la tête de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer).

Le CEA était dirigé par Daniel Verwaerde, dont le mandat s'est terminé fin janvier. Il assurait son propre intérim en attendant cette proposition. Organisme public de recherche à caractère scientifique, industriel et commercial, le CEA intervient dans les domaines de la défense et la sécurité, les énergies nucléaire et renouvelables, la recherche technologique pour l'industrie et la recherche fondamentale. Il emploie plus de 16.000 personnes, sur dix sites, dont la moitié sont des sites militaires.

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a écrit le 09/04/2018 à 17:16 :
Si "L'Elysée" a proposé, c'est joué! Car j'imagine mal le PM ou le MdF s'aventurer à parler contre. Après tout, un Ingénieur des Mines vaut bien - et même au-delà - un énarque, gens dont nous aurons bientôt une indigestion, le Ministère étant plutôt une porte de sortie après l'Inspection des Finances, la Cour des Comptes et le Conseil d'Etat.
a écrit le 09/04/2018 à 14:12 :
Corps des Mines ou F:.M:. c'est toujours la même clique des généralistes incompétents qui s'impose. Pauvre France ..
Réponse de le 09/04/2018 à 14:39 :
Oui, après Météo France et Ifremer, suite logique au CEA ! Au delà de la traditionnelle nomination d'un X- Mines (noblesse d’État avec l'Ena) dans le domaine du nucléaire, il faut surtout se demander ce que signifie le choix du roi avec cette nomination : trous financiers colossaux à la charge du contribuable (Areva, EPR) : scandales industriels, sécuritaires, transition écologique ...Il y a du taf !
a écrit le 08/04/2018 à 18:26 :
Conseils ministériels, Ifremer, MTO, CEA, puis….Encore un très grand généraliste. Pendant ce temps le patron de Siemens est rentré à 22 ans dans cette boite avec un diplôme d’économiste et il a suivi le patron durant 6 années avant de le remplacer.
Réponse de le 09/04/2018 à 14:13 :
Aucune leçon de tirée de "L'étrange défaite" de Marc Bloch. C'est triste ...
a écrit le 08/04/2018 à 17:33 :
Bonjour,

Encore une fois il est nécessaire de rappeler que le CEA n'est pas, comme indiqué dans l'article un "Organisme public de recherche à caractère scientifique, industriel et commercial".

Même s'il est classé, faute de mieux du fait d'un manque de catégorie plus adaptée, dans la catégorie des EPIC (Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial) le CEA est en effet un "établissement public à caractère scientifique, technique et industriel" comme rappelé dans le "décret CEA" ou Décret n° 2016-311 du 17 mars 2016 relatif à l'organisation et au fonctionnement du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (NOR: DEVR1531005D).

Cette distinction, il est vrai subtile, est importante d'un point de vue de la compréhension des activités de l'organisme, qui malgré son classement, effectivement trompeur, dans la catégorie des EPIC, n'a pas d'activité commerciale proprement dite.

Merci à la Tribune de corriger cette erreur très fréquente concernant le CEA.
a écrit le 08/04/2018 à 8:45 :
Pourquoi pas Pépy ?
..... Il a fait ses preuves !
a écrit le 07/04/2018 à 10:20 :
Le CEA est devenu un EPIC, on était "agents" dans mes débuts (mais pas fonctionnaires) puis ça a évolué (comme la SNCF ?) sans fracas.
"et aux énergies alternatives" date de F. Fillon 1er Ministre, pour s'adapter aux évolutions vu que ce sujet existait en partie depuis des lustres (des études (sur terrain) de panneaux photovoltaïques ont plus de 30 ans, ça fonctionne toujours (site civil sud de la France)) et s'est développé dans diverses branches.

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