Le Qatar investit dans l'énergie solaire
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UOSSM
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La centrale devrait atteindre sa pleine capacité d'ici le premier trimestre 2022.
Classés parmi les plus mauvais élèves de la planète en terme d'empreinte écologique, les pays du Golfe, qui dépendent fortement du pétrole et du gaz, ont investi des dizaines de milliards de dollars dans des projets d'énergie "propre", principalement dans le solaire et le nucléaire.
Le coût du projet s'élève à environ 1,7 milliard de riyals (421 millions d'euros), a précisé Saad al Kaabi, qui est également directeur général de la compagnie Qatar Petroleum (QP), lors d'une conférence de presse à Doha.
Des entreprises d'Etat du Qatar contrôleront 60% du capital tandis que le groupe japonais Marubeni et Total se partagent 40% (respectivement 51% et 49%).Siraj Energy, une coentreprise entre QP et Qatar Electricity and Water Company (QEWC), détiendra une part de 60% dans la centrale.
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Al-Kharsaah est relativement modeste comparées à d'autres centrales solaires de la région. Celle de Sweihan, près de la capitale des Emirats arabes unis, Abu Dhabi, l'une des plus grandes au monde, produit 1.177 mégawatts. Le premier réacteur nucléaire civil des Emirats arabes unis commencera lui à fonctionner d'ici à "quelques mois", ont indiqué lundi dernier des responsables du secteur énergétique de ce pays, après de nombreux reports liés entre autres au respect des normes de sécurité. Le démarrage de ce réacteur, le premier des quatre formant la centrale nucléaire de Barakah, était prévu à l'origine fin 2017.
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