Les pays producteurs de pétrole prévoient une nouvelle réunion

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Le Qatar prend les devants. Son ministre de l'Energie Mohammed al-Sada, qui préside actuellement l'Opep, a annoncé mercredi la tenue d'une réunion pour négocier un plafonnement de la production.
Elle se penchera notamment sur le "suivi" de l'accord sur le gel de la production à son niveau de janvier, convenu entre l'Arabie saoudite et la Russie -principaux exportateurs de brut dans le monde- lors d'une rencontre en février à Doha avec le Venezuela et le Qatar.
Les cours du baril, tombés en début d'année, à leurs plus bas niveaux depuis 2003, en raison de la surabondance de l'offre mondiale de brut, ont rebondi grâce notamment à l'accord de Doha.
Le Qatar veut désormais aller plus loin sur cette voie. Mohammed al-Sada a indiqué qu'outre les principaux pays producteurs de brut, 15 producteurs Opep et non-Opep avaient adhéré à l'accord de Doha. L'ensemble de ces pays, qui représente près de 73% de l'offre mondiale de pétrole, soutient la tenue de la réunion d'avril.
Le ministre de l'Energie russe, Alexandre Novak, se montre, lui aussi, optimiste. Il prévoit qu'"une résolution ou déclaration commune reflétant l'intention des pays à geler leur production à un niveau pas plus haut que celui de janvier 2016, sera probablement" préparée d'ici le 17 avril.
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Dimanche, l'Iran, membre de l'Opep, a cependant prévenu qu'il comptait avant toute chose atteindre une production de 4 millions de barils par jour et n'envisagerait un gel de sa production qu'une fois ce seuil atteint.
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