Pétrole : Schlumberger rachète son concurrent américain Cameron pour 15 milliards de dollars

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Schlumberger joue la concentration industrielle pour affronter la baisse des cours du pétrole.
Schlumberger joue la concentration industrielle pour affronter la baisse des cours du pétrole. (Crédits : © Richard Carson / Reuters)
Avec cette acquisition, le groupe franco-américain spécialisé dans les services parapétroliers va étendre ses métiers dans les services de forage et de production.

Le numéro un mondial du secteur parapétrolier, le franco-américain Schlumberger, a annoncé mercredi l'acquisition de son concurrent américain Cameron, une transaction d'une valeur de 14,8 milliards de dollars.

L'opération créera une société présente sur l'ensemble des services de forage et de production d'hydrocarbures et aura un effet positif sur les bénéfices de Schlumberger dès la première année, affirme le groupe dans un communiqué. Il ajoute que la transaction, qui intervient alors que les sociétés de services pétroliers sont sous pression du fait de la chute du prix du baril, se fera pour partie en numéraire et pour partie en actions.

Une prime sur le cours de l'action

Les actionnaires de Cameron recevront 0,716 action Schlumberger et 14,44 dollars en numéraire pour chacun de leurs titres, précise Schlumberger dans un communiqué, soit un total de 66,36 dollars sur la base du dernier cours de clôture. Le titre Cameron a fini mardi à 42,47 dollars.

(Avec AFP et Reuters)

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Commentaires
a écrit le 26/08/2015 à 15:15 :
Aux USA on dit 2+2=3, illustrant ainsi le résultat de toutes ces fusions d'entreprises au chiffre d'affaire gonflé dont les redondances s'effacent lorsqu'elles se concentrent. Assurément l'on s'apprête à produire beaucoup moins cher et les actionnaires qui sont les mêmes d'une entreprise à l'autre arrangent ces deals qui ne semblent pas de saison, masquant ainsi la faillite de l'un en évitant la déconfiture à l'autre. Une fusion : 2 ans de tranquillité. Rien ne garantit pourtant la réussite future mais l'on pousse la balle et on la poussera encore plus loin si besoin par une nouvelle fusion plus grosse. Dans ce segment Peabody regroupe ses multiples sociétés en un groupe de 52 milliards, Halliburton achète Baker-Hugues, on place Dresser à Siemens qui n'a rien compris et enfin cette opération qui ferme le banc. Il y a du Scapin là dessous, mais que viennent-ils faire dans cette galère ?

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