• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie lourde

Présidentielle américaine : pourquoi le rachat de l'aciériste US Steel devient un enjeu électoral

latribune.fr

Publié le 05 septembre 2024 à 07:21 - Mis à jour le 05 septembre 2024 à 07:21

L'acquisition d'US Steel par Nippon Steel, annoncée en décembre dernier pour un montant de 14 milliards de dollars, est depuis suspendue faute d'autorisation des régulateurs américains.

L'acquisition d'US Steel par Nippon Steel, annoncée en décembre dernier pour un montant de 14 milliards de dollars, est depuis suspendue faute d'autorisation des régulateurs américains.

Reuters

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 2

    Airbus, Destinus, MBDA, Safran et Thales veulent développer ensemble un système de défense aérienne contre les missiles balistiques

  • 3

    23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

  • 4

    Cyberattaques russes : l’Europe frappe le FSB avec des sanctions inédites

  • 5

    Les motoristes restent plus que jamais les champions de la rentabilité, très loin devant Airbus et Boeing

  • 6

    Développement : l'Afrique prise en étau entre le recul de l'aide et la contraction des financements chinois

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
US Steel a annoncé la mise en place d'un plan social en cas d'échec de son rachat par le japonais Nippon Steel. Ce dossier est au cœur de la campagne de l'élection présidentielle aux États-Unis, l'aciériste étant situé en Pennsylvanie, où le résultat du vote peut aussi bien pencher pour la candidate démocrate Kamala Harris que le républicain Donald Trump.

En plein bras de fer depuis des mois avec le gouvernement américain, US Steel joue la carte de la menace pour tenter de le faire fléchir. L'exécutif est opposé au rachat de l'aciériste, basé en Pennsylvanie, par l'entreprise japonaise Nippon Steel. Acceptée par le conseil d'administration et les actionnaires d'US Steel, le président Biden a en effet déclaré à plusieurs reprises vouloir bloquer cette acquisition, annoncée en décembre dernier pour un montant de 14 milliards de dollars, mais depuis suspendue faute d'autorisation des régulateurs. Raisons invoquées : des inquiétudes autour de la sécurité nationale et le maintien des sites industriels.

Mercredi, l'aciériste américain est passé à l'attaque dans un communiqué. Il y a évoqué la mise en place d'un plan social si la prise de contrôle n'avait pas lieu. Il a aussi indiqué qu'il renoncerait à des investissements massifs de modernisation de ses installations de Mon Valley Works, en Pennsylvanie, et Gary Works, dans l'Indiana. « Si US Steel devait poursuivre seul », sans s'unir à Nippon Steel, la société « ne prendrait pas les mêmes engagements », a averti la direction.

« Sans la transaction avec Nippon Steel, US Steel se séparerait, pour l'essentiel, de ses hauts-fourneaux, mettant en danger des milliers d'emplois syndiqués et bien payés »,a-t-elle également prévenu.

Le groupe a aussi ajouté que, sans le rachat, se « poserait sérieusement la question du maintien du siège à Pittsburgh ». Un rassemblement de soutien au projet de reprise a d'ailleurs y a eu lieu ce mercredi.

A LIRE AUSSI

Industrie : le numéro un de l'acier japonais va mettre la main sur l'américain US Steel

Un dossier au cœur de la campagne électorale

Nul doute que ce sujet de tension devrait entraîner de vifs débats ce jeudi lors du déplacement en Pennsylvanie de l'actuelle vice-présidente des États-Unis, Kamala Harris,. Le dossier US Steel y est devenu un enjeu de campagne, le groupe étant implanté dans cet État du nord-est du pays, crucial pour le scrutin.

Et pour cause, il fait partie de ceux dits « pivots », à savoir susceptibles de faire basculer la victoire dans un camp ou dans l'autre. Ainsi, en 2016, le résultat avait penché à la faveur du républicain Donald Trump pour quelques dizaines de milliers de voix, tout comme en 2020, cette fois pour le démocrate Joe Biden.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Reste que les deux candidats ne veulent, ni l'un ni l'autre, voir se concrétiser cette opération. Kamala Harris s'affiche dans la même position que le président américain au sujet du rachat. Encore lundi, elle a affirmé, lors d'une réunion de campagne, vouloir maintenir l'aciériste sous contrôle américain. Donald Trump a, lui, promis de s'opposer au rachat en cas d'élection.

Plus globalement, Kamala Harris compte sur les grands projets d'infrastructures lancés par son prédécesseur, créateurs d'emplois, et le soutien de syndicats pour tenter de s'assurer du soutien de la population de Pennsylvanie. Donald Trump table lui aussi sur sa popularité auprès de la population rurale. En Pennsylvanie mercredi, pour une réunion publique avec des électeurs, il doit s'exprimer ce jeudi à New York pour détailler son programme économique.

A LIRE AUSSI

Rachat de US Steel : le japonais Nippon Steel embauche un ancien secrétaire d'Etat de Trump pour convaincre le gouvernement

Le gouvernement déterminé

L'exécutif américain, lui, se révèle en tout cas déterminé à ne pas lâcher le morceau. Selon une information du Washington Post mercredi, Joe Biden s'apprêterait bel et bien à bloquer le rachat. Sollicitée par l'AFP dans la foulée, la Maison Blanche a indiqué que le rapport de la Commission aux investissements étrangers aux États-Unis (CFIUS), chargée d'examiner le dossier, n'avait pas encore transmis ses conclusions au président. « C'est la prochaine étape », a temporisé un responsable.

Dans un communiqué publié ce jeudi, Nippon Steel a reconnu être au courant des informations de presse concernant ce possible blocage par Joe Biden. Mais l'entreprise s'est dite « fermement convaincu que le gouvernement américain doit traiter cette affaire de manière appropriée et conformément à la loi ».

« US Steel et l'ensemble de l'industrie sidérurgique américaine seront sur une base beaucoup plus solide »en cas de succès de l'opération, a ajouté la firme japonaise.

À lire également

  • US Steel : les actionnaires se moquent des inquiétudes de Joe Biden pour la sécurité nationale et votent pour le rachat par Nippon Steel
  • L'UE donne son feu vert sur le rachat d'US Steel par Nippon Steel mais pas Joe Biden

Mardi déjà, Nippon Steel avait une nouvelle fois tenté de rassurer gouvernement américain et syndicat en affirmant qu'après son rachat, US Steel demeurerait « une entreprise américaine » avec une majorité de citoyens américains au conseil d'administration. Sans convaincre a priori. L'éventualité du blocage a en tout cas fait chuter le titre d'US Steel de 16,76% à la Bourse de New York vers 19h25 GMT ce mercredi, au plus bas depuis plus d'un an.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Une chargeuse sur pneus transporte du minerai vers un concasseur à la mine de terres rares de MP Materials, à Mountain Pass, en Californie.

Transition énergétique : pourquoi la flambée des métaux n’est pas une fatalité

La peur d’un épuisement des ressources minérales nécessaires à la transition écologique est infondée. Selon les données historiques analysées sur un siècle par le Cepii, les variations des cours de production dépendent à 57 % des emballements de la demande industrielle, tandis que les chocs d'offre ne pèsent plus que pour 15 %.

Politique industrielle
Les onze parcs français concernés par ce mécanisme pourraient représenter jusqu'à 11,1 gigawatts (GW) de capacités installées.

Bruxelles donne son feu vert au méga-plan français de 63 milliards pour l'éolien offshore

Bruxelles a validé un dispositif de soutien public pouvant atteindre 63 milliards d'euros sur 25 ans pour accompagner le déploiement de onze parcs éoliens en mer.

Energie
SGM Industry fabrique en Gironde d'imposantes machines industrielles de découpe et transformation du bois.

Filière bois : pourquoi SGM Industry est passée à l'électrique

SGM Industry a mené une transformation technologique complète des énormes machines de transformation du bois qu’elle fabrique. Une électrification optimisée qui permet à la PME Girondine de gagner en compétitivité, en sécurité et en économies d’énergie.

Premium
Energie et Industrie
Nicolas de Coignac, président de John Cockerill Hydrogen entouré des élus locaux, devant le premier stack d'électrolyse assemblé sur le site de Belfort avec des outils de production innovants

John Cockerill lance son aventure dans l'hydrogène à Belfort, un an après la reprise de McPhy

REPORTAGE - Réputé pour ses activités dans la défense, le groupe belge s'active en parallèle dans l'hydrogène. Il vient de produire dans son usine de Belfort son premier électrolyseur à partir d'éléments fabriqués en France. John Cockerill attend désormais un soutien public clair de la part de l'Europe pour lancer pleinement un marché fragile.

Premium
Energie et Industrie
Selon EDF, les réacteurs n° 2 de Golfech (Tarn-et-Garonne), n° 3 de Bugey (Ain) et n° 2 de Chooz (Ardennes) sont actuellement à l'arrêt.

Canicule : plusieurs réacteurs nucléaires ralentis ou à l'arrêt, Bugey bénéficie d'une dérogation

La vague de chaleur qui touche la France continue de peser sur la production d'électricité. Trois réacteurs nucléaires étaient à l'arrêt dimanche et sept autres fonctionnaient à puissance réduite afin de respecter les limites de température des rejets d'eau fixées pour protéger les écosystèmes.

Energie et Industrie
Les débits enregistrés en juin 2026 sur le Rhône seraient "parmi les plus bas enregistrés sur un mois de juin depuis 1920", indique CNR.

Hydroélectricté : face aux canicules à répétition, la Compagnie Nationale du Rhône planche sur l'adaptation

Quatre ans après la sécheresse historique de 2022, qui avait déjà impacté les débits des cours d'eau (dont celui du Rhône), les canicules à répétition ont également un impact sur la Compagnie nationale du Rhône (CNR), qui exploite plusieurs barrages sur le fleuve.

Premium
Energie
Les trois éoliennes de la ferme-pilote EFGL, le 8 juillet 2026.

Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

REPORTAGE - Les trois éoliennes flottantes du golfe du Lion vont être mises officiellement en service dans les prochains jours. Cette ferme-pilote produit déjà des électrons et subit les derniers tests. La Tribune s’est rendue au pied de ces géants des mer.

Premium
Energie
Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle